Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Sur le 1er mai, Sébastien Lecornu temporise et promet qu’il n’y aura pas de « passage en force »

2 month_ago 132

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Politique 12/04/2026 11:09 Actualisé le 12/04/2026 12:15

Plusieurs syndicats dont la CGT et la CFDT lui ont demandé de ne pas remettre en cause notre « histoire sociale » et nos « conquêtes collectives ».

Sébastien Lecornu en février 2026

LUDOVIC MARIN / AFP

Sébastien Lecornu en février 2026

Le 1er mai férié et chômé va-t-il être remis en cause par l’Assemblée nationale ? La perspective inquiète les dirigeants des huit grandes centrales syndicales (la CGT, la CFDT, FO, CFE-CGC, CFTC, Unsa, FSU et Solidaires) qui ont décidé de monter au front en adressant une lettre commune au Premier ministre.

Ensemble, elles lui demandent de ne pas convoquer la commission mixte paritaire prévue mardi afin de modifier le Code du travail. L’objectif du gouvernement étant de permettre aux salariés de certains commerces (dont les boulangers et les fleuristes) de travailler le 1er mai, là où la loi l’interdit aujourd’hui.

Aussitôt le courrier reçu, Sébastien Lecornu a fait savoir qu’il ne comptait pas « passer en force » et a tenu à rassurer les organisations syndicales. « La commission mixte paritaire n’a pas encore été convoquée. Il convient donc de prendre le temps nécessaire pour cheminer vers une solution efficace et acceptable », fait savoir Matignon. De son côté, le ministre du Travail Jean-Pierre Farandou doit réunir, lundi soir à 18h, les syndicats afin de « travailler avec eux à un périmètre très précis des commerces concernés ».

Pourtant, le décret que s’apprête à promulguer le gouvernement, et qui pourrait être appliqué dès le 1er mai prochain, ne laisse aucune place au doute. Il prévoit bien l’ouverture des « grandes enseignes industrielles » de boulangerie et de pâtisserie, « les chaines de glaciers et de chocolatiers, la boucherie, la charcuterie et la triperie, la fromagerie-crémerie, la poissonnerie, les magasins de vente de fruits et légumes ce qui inclut les grandes surfaces spécialisées, les fleuristes, jardineries, et grainetries, les cinémas, musées, salles d’expositions, salles de spectacles et centres culturels ».

« Respecter la démocratie sociale »

« On nous parle du petit boulanger du coin et du fleuriste, mais ils peuvent déjà ouvrir le 1er mai. En réalité, cette loi est faite pour profiter aux grandes enseignes : Interflora, Carrefour, la Fnac, Marie Blachère », fulminait déjà il y a quelques jours la secrétaire générale de la CGT Sophie Binet. Dans leur courrier commun, les syndicats estiment ainsi que la proposition de loi défendue par le « bloc central », la droite et l’extrême droite va « étendre la dérogation d’ouverture » le 1er mai « à de nombreux secteurs professionnels », mais aussi « aux grandes entreprises, aux dépens des salariés et des petits commerces indépendant de proximité ».

« Monsieur le Premier minisre, on ne réforme pas aussi brutalement un texte d’histoire sociale et de conquêtes collectives, écrivent les leaders syndicaux, dont Sophie Binet (CGT), Marilyse Léon (CFDT) et Frédéric Souillot (FO). Nous vous demandons donc de ne pas convoquer cette commission mixte paritaire de façon à respecter la démocratie sociale et la démocratie politique ».

Le 1er mai est hautement symbolique, et même unique dans le calendrier français. Toucher à cette journée, c’est réveiller de vieilles querelles et s’en prendre à un totem du mouvement ouvrier, aujourd’hui défendu par la gauche. Les origines du 1er mai sont diffuses. Certains mettent en avant l’année 1886, au cours de laquelle une grève massive a éclaté à Chicago, devant les usines Mac Cormick, pour défendre la journée de huit heures. D’autres se réfèrent à 1891, lorsqu’une manifestation à Fourmies (Nord) avait tourné au drame et que l’armée avait tiré sur les ouvriers, faisant neuf morts.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway