Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Sur la Seine tournaient depuis 1684 quatorze roues à aubes qui hissaient l’eau à plus de 150 m pour un seul jardin

1 week_ago 137

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Quatorze roues de bois tournant sans relâche sur un bras de la Seine, à Bougival, pour arroser les jardins d’un seul château : voilà l’équation folle que Louis XIV a fait construire entre 1681 et 1684. La Machine de Marly hissait les eaux de la Seine jusqu’au palais de Versailles, 150 mètres plus haut, grâce à quatorze roues à aubes qui actionnaient plus de 200 pompes. Une prouesse d’ingénierie hydraulique pour une raison qui semble presque futile aujourd’hui : faire jaillir des fontaines dans un parc royal.

À retenir

  • Pourquoi un roi a-t-il investi une fortune colossale juste pour faire jaillir de l’eau ?
  • Comment a-t-on fait monter l’eau sur 150 mètres sans électricité ni technologie moderne ?
  • Quel secret numérique se cache derrière les 14 roues de cette machine extraordinaire ?

Sommaire

  1. Un roi obsédé par ses fontaines, un fleuve trop loin
  2. Une mécanique de bois qui gravit une colline en trois bonds
  3. Un rendement calamiteux, mais un symbole absolu
  4. Ce que la machine a laissé derrière elle

Un roi obsédé par ses fontaines, un fleuve trop loin

Le problème de Versailles, c’est l’eau. Le château est perché sur un plateau, loin de toute rivière généreuse, et les bassins de la Bièvre ne suffisent pas à alimenter les innombrables jets d’eau voulus par le Roi-Soleil. Pour alimenter les Grandes Eaux du parc de Versailles, la Bièvre ne suffit pas, et la Seine, bien que proche, impose un dénivelé de plus de 150 mètres. Direction Bougival donc, où l’on canalise une partie du fleuve pour créer un bras artificiel dédié entièrement à la machine, séparé de la navigation.

Le projet est confié à deux hommes originaires de la principauté de Liège : le chevalier Arnold de Ville, qui s’entoure de l’assistance technique du liégeois Rennequin Sualem, lequel avait fait ses preuves dans le pompage des mines. Le chantier n’a rien d’une promenade : le projet fut réalisé sur commande de Louis XIV, avec quatorze roues de 12 mètres de diamètre, de 1681 à 1684, par 1800 ouvriers, et nécessita d’énormes terrassements. Le 13 juin 1684, la machine tourne devant le roi lui-même. Une date à retenir : à cette époque, aucune machine de cette ampleur n’existe nulle part ailleurs en Europe.

Une mécanique de bois qui gravit une colline en trois bonds

Impossible de faire grimper l’eau d’un seul jet sur 150 mètres : la pression aurait fait éclater les joints de cuir des pistons, seule technologie d’étanchéité disponible à l’époque. L’eau, ainsi captée, ne peut franchir d’un seul coup les 1 300 mètres la séparant de l’aqueduc, la pente étant trop forte avec un dénivelé de près de 160 mètres, ce qui demanderait une pression trop importante pour les joints en cuir des pistons ; la montée se fait donc par paliers. Les ingénieurs inventent alors un système à trois étages, avec deux réservoirs intermédiaires creusés à flanc de coteau.

Le mécanisme repose sur un relais de pompes savamment orchestré. Les 14 roues actionnaient par balancier 221 pompes aspirantes et foulantes : 64 en bas, 30 et 49 au premier puisard, 78 au deuxième. Un jeu de bielles, de balanciers et de chaînes transmet le mouvement de rotation des roues jusqu’au sommet de la colline, sur plus de 700 mètres de coteau. C’est un peu comme si l’on avait construit, à mains d’hommes et avec des outils du XVIIe siècle, l’équivalent mécanique d’un immeuble de cinquante étages entièrement dédié à faire monter de l’eau.

Les chiffres du chantier donnent le vertige. La construction mobilisa 1 800 ouvriers et nécessita plus de 100 000 tonnes de bois, 17 000 tonnes de fer et 800 tonnes de plomb. Le bois vient des forêts françaises, mais les pièces métalliques et les tuyaux de fonte sont importés de Liège. Une logistique transnationale, quasi industrielle, pour un pays qui ne connaît alors ni chemin de fer ni moteur.

Un rendement calamiteux, mais un symbole absolu

La théorie promettait beaucoup, la pratique a livré nettement moins. La puissance théorique de la machine était d’environ 700 chevaux et son débit théorique maximal de 6 000 m3 par jour, mais en réalité, en raison d’une mauvaise synchronisation du dispositif, le rendement n’était que de 15 % environ, et la machine baissa régulièrement par la suite. Décevant, oui. Mais on parle d’un dispositif conçu sans électricité, sans acier moderne, sans le moindre calcul assisté.

Le talon d’Achille de la machine, c’est son matériau même. Non seulement la machine était bruyante et coûtait cher, mais, constituée à 90 % de bois, elle se détériorait ; vers 1800 toute idée de réparation fut abandonnée, et la machine fut finalement détruite en 1817. Trois décennies d’usure intensive ont eu raison de ce colosse de chêne. Une équipe permanente veillait pourtant sur elle en continu : elle demandait énormément d’entretien, avec une équipe de soixante ouvriers sous les ordres d’un contrôleur. Après sa disparition, on la remplace par une machine à vapeur, puis par une nouvelle installation hydraulique en 1859, avant que des équipements modernes ne prennent définitivement le relais dans les années 1960.

Ce que la machine a laissé derrière elle

Reste aujourd’hui, à Marly-le-Roi et Louveciennes, l’aqueduc et quelques vestiges qui témoignent de cette folie hydraulique. L’eau parcourait un trajet impressionnant avant d’atteindre son but final : l’eau effectuait sa dernière remontée dans la tour du Levant, haute de 23 mètres, était acheminée sur 640 mètres vers la tour du Jongleur, d’où elle était déversée dans les réservoirs de Marly, sur le plateau du Cœur Volant qui domine Versailles de 33 mètres. Un parcours digne d’un roman d’aventure pour quelques gouttes destinées à retomber en pluie sur un parterre de buis.

Ce qui frappe surtout, avec le recul, c’est l’ingéniosité déployée pour un objectif aussi peu vital que l’esthétique paysagère d’un roi. On a mobilisé les meilleurs cerveaux d’Europe, importé des tonnes de métal depuis la Belgique actuelle et employé des centaines d’artisans pendant des décennies, tout ça pour que des jets d’eau retombent devant des invités éblouis. Une anecdote résume bien cette démesure : le nombre de roues, quatorze, n’a rien d’un hasard technique. La machine fut composée de 14 roues, le nombre 14 représentant le roi, de 12 mètres de diamètre, en bois de chêne. Même l’ingénierie hydraulique était mise au service du culte de la personnalité royale.

Sources : ksb-fluidexperts.fr | fdmf.fr

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway