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  • « Excès de bureaucratie » : à 76 ans, elle découvre à l’aéroport qu’elle est ...

Installée en Australie depuis quarante ans, Katharina Müller a connu un retour mouvementé à l'aéroport de Zurich... à cause d'un permis de conduire qu'elle a perdu au siècle dernier, rapporte Blick.

La rédaction - Aujourd'hui à 06:50 | mis à jour aujourd'hui à 09:12 - Temps de lecture :

A l'aéroport de Zurich, le policier en charge du contrôle des passeports lui a demandé... son permis de conduire suisse, perdu depuis longtemps. Photo d'illustration Sipa/Syspeo A l'aéroport de Zurich, le policier en charge du contrôle des passeports lui a demandé... son permis de conduire suisse, perdu depuis longtemps. Photo d'illustration Sipa/Syspeo

Elle voulait simplement revoir sa famille : Katharina Müller, une Suissesse de 76 ans installée depuis 1980 en Australie, a découvert en revenant en vacances dans son pays d'origine qu’elle était recherchée pour une affaire liée à son permis de conduire, qu'elle avait perdu au siècle dernier, rapporte le quotidien helvétique Blick.

A l'aéroport de Zurich, le policier en charge du contrôle des passeports lui a demandé... son permis de conduire suisse, alors qu'elle conduit depuis longtemps avec un permis australien. 

Elle aurait dû renvoyer son permis... perdu

En Suisse, nul n'est censé prendre le volant au-delà de 75 ans sans un certificat médical attestant de son aptitude à conduire. Or, la septuagénaire ne l'a jamais fourni. Et pour cause : elle n'a plus roulé sur les routes de la Confédération depuis le siècle dernier. « J’aurais dû renvoyer mon permis immédiatement. Le seul problème, c’est que je l’ai perdu il y a des décennies ! », s'amuse-t-elle. Les autorités, qui n'avaient pas réussi à trouver sa nouvelle adresse pour la prévenir, lui réclament maintenant 200 francs suisses (215 euros) - pour lui retirer son permis fantôme -, qu'elle refuse de payer.

« Nous envoyons le courrier à la dernière adresse connue. Si le courrier ne peut pas être distribué, nous pouvons émettre un mandat d’arrêt », confirme le Service des automobiles de Zurich, interrogé par Blick. « Là, c'est vraiment de l’excès de bureaucratie dans toute sa splendeur », commente la septuagénaire.

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