Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Sous une montagne de l’Oural dort depuis l’époque soviétique un réseau de galeries creusées dans le granit que personne n’a jamais vu servir

2 week_ago 70

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Un chantier commencé sous Brejnev, jamais officiellement expliqué, toujours actif quatre décennies plus tard : voilà ce qui se cache sous le plus haut sommet de l’Oural méridional. À 1 640 mètres d’altitude, la montagne de Iamantaou (« la mauvaise montagne » en bachkir) abrite un réseau de galeries, de voies ferrées et de logements creusés dans le granit et le quartz, dont personne, ni les habitants voisins ni les services de renseignement occidentaux, n’a jamais pu confirmer l’usage réel.

À retenir

  • Une montagne russe cache depuis les années 1970 un réseau de galeries grandiose dont personne ne connaît la véritable fonction
  • Le chantier a miraculeusement survécu à l’effondrement de l’URSS et poursuit son activité clandestine encore aujourd’hui
  • Même les agences de renseignement américaines avouent leur ignorance sur ce que renferme réellement ce complexe souterrain

Sommaire

  1. Un chantier lancé en pleine course aux armements
  2. La révélation américaine, puis le silence russe
  3. Un projet qui a survécu à l’effondrement de l’URSS

Un chantier lancé en pleine course aux armements

En 1979, une ville fermée baptisée Ufa-105, aussi appelée Mejgorié, a commencé à être construite au pied de la plus haute montagne de l’Oural méridional. Le projet est piloté par une structure très particulière : une direction de construction, la Direction-30, rattachée au ministère de la Défense, spécialisée dans les grands ouvrages souterrains. Ce n’est pas une entreprise anodine bricolant un abri de fortune. C’est une organisation d’État, avec des moyens colossaux, engagée sur plusieurs décennies.

Le contexte de l’époque explique cette ambition démesurée. La construction du complexe de Iamantaou a débuté dans les années 1970 sous le dirigeant soviétique Léonid Brejnev, en pleine course aux armements avec les États-Unis. Moscou cherche alors à bâtir des installations capables de survivre à une frappe nucléaire, sur le modèle de ce que Washington développait de son côté sous le Cheyenne Mountain Complex, dans le Colorado.

L’ampleur du site donne le vertige. L’ensemble semble avoir mobilisé jusqu’à 60 000 travailleurs et s’étendrait sur 400 km², soit à peu près la surface d’une grande agglomération. Certaines estimations évoquent une emprise pouvant atteindre 400 miles carrés, avec des niveaux descendant jusqu’à 3 000 pieds de profondeur, soit près d’un kilomètre sous le sommet. Un général américain, en poste dans les années 1990, résumait la situation avec une franchise désarmante : il décrivait un complexe énorme, estimant des millions de mètres carrés d’espace souterrain, tout en admettant que le renseignement américain n’avait aucune compréhension claire de sa fonction.

La révélation américaine, puis le silence russe

Le monde découvre l’existence du site par la presse, pas par Moscou. Le 16 avril 1996, le New York Times publie un article rapportant qu’un complexe militaire gigantesque était en cours de construction en Russie dans les montagnes de l’Oural, citant des responsables occidentaux et des témoins russes. L’article évoque des milliers d’ouvriers mobilisés sur le chantier.

Face à cette révélation, les autorités russes alternent entre confirmations minimalistes et explications peu crédibles. En réponse aux interrogations américaines sur la nature du site, les autorités russes l’ont tour à tour présenté comme une exploitation minière, un dépôt d’uranium et de matières radioactives, un entrepôt pour de la nourriture ou des métaux précieux, voire un lieu de villégiature pour l’élite gouvernementale. Aucune de ces versions n’a convaincu les analystes occidentaux, compte tenu de l’échelle du chantier.

Un ancien ministre de la Défense a fini par lâcher un aveu, sans plus de détails. L’ancien ministre russe de la Défense, le maréchal Igor Sergueïev, a confirmé l’existence d’une installation à Iamantaou sans en dire davantage. Son successeur, lui, a coupé court à toute discussion. Dans les années 1990, le ministre de la Défense Igor Rodionov a déclaré qu’il n’existait aucune politique de divulgation des installations militaires à la presse étrangère. Trente ans plus tard, cette doctrine du silence n’a pas changé d’un iota.

Ce qui frappe le plus dans cette histoire, ce n’est pas tant le secret que la persévérance. La plupart des grands projets soviétiques se sont arrêtés net avec la chute de l’URSS, faute de budget. Pas celui-ci. Le projet a persisté pendant les turbulences économiques de l’ère post-soviétique, défiant les contraintes financières de la Russie et suscitant l’inquiétude de Washington. Sous Boris Eltsine, en pleine crise économique, les grues continuaient de tourner sous la montagne pendant que le pays peinait à payer ses fonctionnaires.

Les infrastructures qui accompagnent le site racontent, elles aussi, une histoire d’ampleur industrielle. Une ligne de chemin de fer a été raccordée au mont Iamantaou, et une route a été ouverte depuis Magnitogorsk. On ne construit pas une voie ferrée dédiée pour un simple entrepôt à patates. Selon un ancien participant au chantier, les travaux de construction de la ville souterraine se seraient achevés autour de 2002, avant que l’entretien du complexe ne devienne une activité permanente, justifiant le maintien d’une sécurité renforcée sur toute la zone.

Le mystère n’a jamais vraiment été percé. Les rumeurs les plus sérieuses évoquent un centre de commandement nucléaire durci, une sorte de version russe du protocole de la « Main Morte », capable de garantir une riposte même si le pouvoir central venait à être anéanti. D’autres, plus fantaisistes, ont même surnommé le site la « Zone 51 russe », nourrissant des théories qui vont jusqu’à l’exotisme le plus douteux. Ce qui reste certain, en revanche, c’est que la montagne appartient aujourd’hui à la réserve naturelle de l’Oural du Sud, ce qui interdit officiellement toute ascension, un argument bien pratique pour tenir les curieux à distance sans jamais avoir à s’expliquer sur ce qui dort réellement sous ses flancs de granit.

Sources : resistanceauthentique.wordpress.com | aquamarine-moscow.ru

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway