Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Shippagan autorise désormais les citoyens à aménager des « jardins de biodiversité »

2 month_ago 88

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

La municipalité de Shippagan, dans la Péninsule acadienne, essaie de trouver un équilibre entre les goûts esthétiques traditionnels et la promotion de la biodiversité. Elle a donc adopté de nouvelles réglementations qui limitent la longueur de l'herbe sur les terrains de ses citoyens tout en leur permettant d'aménager des « jardins de biodiversité ».

La municipalité ne veut pas encourager un laisser-faire total, explique son maire, Kassim Doumbia.

L’année dernière on avait voulu mettre en place un arrêté pour la tonte du gazon à la grandeur de la municipalité parce qu’on avait beaucoup de plaintes à ce niveau-là, mais il y a des citoyens qui sont venus nous voir pour faire part également de leur besoin d’avoir des jardins de biodiversité chez eux.

Kassim Doumbia.

Le maire de Shippagan, Kassim Doumbia. (Photo d'archives)

Photo : Radio-Canada / René Landry

Afin de répondre à ces deux demandes, Shippagan a travaillé en collaboration avec l’institut de recherche Valores.

Le résultat : le gazon est maintenant limité à une longueur de 30 cm, sauf dans les jardins de biodiversités.

Mais attention, ne s’appelle pas jardin de biodiversité toute parcelle de terrain où la nature a libre cours.

Les résidents devront remplir un formulaire d’inscription auprès de la municipalité.

Vous devez nous démontrer à la municipalité que vous allez faire le contrôle justement de cet espace-là, explique M. Doumbia. C’est-tu un contrôle hebdomadaire, mensuel? Est-ce que vous allez mettre du paillis? C’est quoi le type d’espèce que vous voulez avoir sur votre terrain? Qu’est-ce que vous allez utiliser comme fumier? C’est-tu du compostage? C’est-tu du crabier? C’est-tu autre chose? Et comment vous allez justement entretenir cela? Est-ce que vous allez faire une fourche, vous allez avoir une coupe manuelle?

Une pancarte sera ensuite installée pour expliquer aux passants que c’est un espace réservé pour valoriser la biodiversité.

Ça demande un petit travail [de la part du citoyen], mais je dirais qu'il y a eu une belle réponse jusqu’à date, affirme Kassim Doumbia.

« Dans mon carré, je vois des colibris, des papillons »

Lisa Fauteux est l’une des résidentes qui s’inquiétaient de l'arrêté visant à limiter la longeur de la pelouse.

L’année passée, quand j’ai lu cette nouvelle-là qu’ils voulaient limiter la hauteur permise pour les gazons, j’ai tout de suit réagit parce que, pour moi, ça allait à l’encontre de ce que je souhaite voir pour ma municipalité.

La biologiste de formation croit que Shippagan a tout pour être l’une des villes les plus écologiques du Nouveau-Brunswick. Elle s’est alliée avec une autre résidente pour bâtir un dossier afin de convaincre la municipalité de faire marche arrière.

Toutes les dernières années, il y avait eu plusieurs succès avec mai sans tonte, puis toutes ces tendances-là. Franchement, on pouvait pas comprendre c’était quoi la problématique qui les inspirait à aller dans cette direction-là.

Lisa Fauteux.

Lisa Fauteux a déjà un espace aménagé. (Photo d'archives)

Photo : Radio-Canada / Mario Mercier

La décision de la ville est donc un pas dans la bonne direction à son avis, mais elle n’est pas tout à fait satisfaite.

Je trouvais qu’il y avait beaucoup de règlements, puis il y a un aspect contrôle, qui est comme inspiré, on dirait, par une crainte que je ne comprends pas.

Mais elle ne voit pas que du mal à ce que la municipalité force les résidents à enregistrer leurs jardins.

On peut mesurer un peu l’accroissement de la biodiversité sur le territoire habité de la ville, explique-t-elle. Si on est plusieurs à vouloir donner tant de mètres carrés à la biodiversité, ça envoie un bon signal.

Shippagan « un bon voleur »

Kassim Doumbia ne s’en cache pas, bien que Valores leur a présenté une évaluation de ce qui se faisait dans plusieurs régions, même à l’international, c’est Dieppe qui les a inspirés.

Comme on le dit, il faut être un bon voleur et voler les bonnes idées des autres municipalités, ajoute-t-il avec humour.

En 2024, Dieppe a modifié son arrêté qui traite de l'entretien de l’herbe. Il a même été renommé pour mettre l'accent sur la croissance végétative, signe d'un changement de philosophie.

Il n’y a donc plus de restrictions sur la longueur de la pelouse, mais elle ne doit pas empiéter sur la voie publique ou la signalisation. La ville se donne aussi le droit d’intervenir dans certaines situations qui présentent des risques, comme un incendie ou des risques environnementaux liés à des plantes dangereuses, par exemple.

Alors que la municipalité a débuté son troisième été sans limiter la hauteur de l’herbe, personne n’était disponible pour offrir une entrevue à Radio-Canada.

Dans une mise à jour du projet présentée au conseil municipal au printemps dernier, la municipalité a dit encore recevoir des plaintes de citoyens, mais ils ne sont plus obligés d’intervenir.

Une image du cas le plus extrême de l’été 2025 a aussi été présentée aux élus.

Un terrain avec une pelouse haute et des fleurs.

L'image du « cas le plus extrême » qui a été présenté. L'image a été rognée par municipalité pour protéger la vie privée du résident.

Photo : Ville de Dieppe

C’est pas non plus de la négligence totale, on s’entend, a commenté le directeur de l’environnement à la ville, Alexandre Truchon-Savard, pendant la présentation. Il y a de l’herbe longue, mais il y a également des fleurs, il y a toutes sortes de choses qui poussent à travers, et éventuellement, la personne a fini par tondre elle-même son gazon, sans qu’on ait à nécessairement à faire des interventions.

La municipalité en a d’ailleurs profité pour faire quelques expériences sur ses propres terrains et a déterminé que de laisser l’herbe pousser favorise la biodiversité.

La municipalité dit aussi explorer différents mélanges de graines qui nécessitent moins d'entretien pour voir lesquelles étaient le mieux adaptées à certains secteurs de la ville.

Et pour Shippagan, qui se lance maintenant dans une démarche similaire on espère pouvoir un jour partager l’expertise développée par la municipalité dans ce dossier.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway