NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Souvent qualifiée de « maladie silencieuse », l’ostéoporose fragilise les os et augmente le risque de fractures, notamment du poignet, des vertèbres et de la hanche. La Journée mondiale dédiée, ce 20 octobre, est l’occasion de faire le point sur des idées largement répandues… mais pas forcément avérées.
En partenariat avec Destination Santé - Aujourd'hui à 17:00 - Temps de lecture :
-
Comme le rappelle le Groupe de recherche et d’information sur les ostéoporoses (GRIO), « l’ostéoporose elle-même est silencieuse et indolore ». Elle ne provoque pas de douleur tant qu’elle n’a pas entraîné de fracture.
Photo Adobe Stock
-
-
Et encore : même une fracture peut passer inaperçue. Certaines fractures vertébrales ne font pas mal. C’est pourquoi une perte de taille de plus de 3 cm par rapport à la taille à 50 ans peut être un signe d’alerte et justifier d’en parler à votre médecin.
Photo Adobe Stock
-
L’âge est un facteur de risque important, mais l’ostéoporose peut apparaître plus tôt, notamment en cas de manque d’activité physique, d’apports insuffisants en calcium, de prédisposition familiale... Selon le GRIO, « parmi les femmes âgées de 50 à 59 ans, 15 % sont déjà atteintes d’ostéoporose ».
Photo Adobe Stock
« L’ostéoporose est forcément douloureuse »
Comme le rappelle le Groupe de recherche et d’information sur les ostéoporoses (GRIO), « l’ostéoporose elle-même est silencieuse et indolore ». Elle ne provoque pas de douleur tant qu’elle n’a pas entraîné de fracture.
Et encore : même une fracture peut passer inaperçue. Certaines fractures vertébrales ne font pas mal. C’est pourquoi une perte de taille de plus de 3 cm par rapport à la taille à 50 ans peut être un signe d’alerte et justifier d’en parler à votre médecin.
« L’ostéoporose, c’est pas avant 60 ans »
L’âge est un facteur de risque important, mais l’ostéoporose peut apparaître plus tôt, notamment en cas de manque d’activité physique, d’apports insuffisants en calcium, de prédisposition familiale... Selon le GRIO, « parmi les femmes âgées de 50 à 59 ans, 15 % sont déjà atteintes d’ostéoporose ».
« On ne peut pas la diagnostiquer avant une fracture »
Une fracture peut révéler la maladie, mais elle n’est pas nécessaire pour la dépister. « Il existe en effet des facteurs de risque bien connus d’ostéoporose : ménopause avant 40 ans, maigreur, prise de médicaments nocifs pour le squelette (corticothérapie prolongée, par exemple), fracture du col du fémur chez l’un des parents… »,précise le GRIO.
Dans ce cas, le médecin peut prescrire une ostéodensitométrie. Cet examen mesure la densité minérale osseuse et aide à évaluer le risque de fracture. Il permet ainsi de poser un diagnostic et, si nécessaire, de proposer un traitement avant même la première fracture.
« L’ostéoporose, c’est inévitable, on ne peut pas la prévenir »
En réalité, on peut agir sur plusieurs facteurs de risque pour préserver son capital osseux. Maintenir une activité physique régulière, avoir des apports suffisants en calcium et en vitamine D, s’exposer modérément au soleil, arrêter de fumer sont autant d’éléments préventifs.
Et concernant l’activité physique, elle aide aussi à entretenir muscles et équilibre, ce qui réduit le risque de chutes… et donc de fractures.
« Il n’existe pas de traitement »
Au contraire. Il existe plusieurs traitements spécifiques de l’ostéoporose post-ménopausique. Leur objectif est de réduire le risque de fractures vertébrales et/ou de hanche dans les cinq à dix ans qui suivent.
Certains médicaments freinent la résorption osseuse, d’autres stimulent la formation d’os nouveau, et certains combinent ces deux mécanismes. Si une carence en calcium ou en vitamine D est identifiée, le médecin peut aussi la corriger, éventuellement par une supplémentation.


1 day_ago
34



























.jpg)






French (CA)