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FLASH : Visite inédite à Moscou, quand le directeur de la CIA franchit le Kremlin, c’est le futur de la sécurité européenne qui est en jeux !
Publié le 26.8.2026 à 11h15 – Par Liam Anderson – Temps de lecture 5mn
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Décryptage : pourquoi le directeur de la CIA a choisi la capitale russe ?
Selon des sources américaines, le directeur de la CIA, John Ratcliffe, se serait rendu à Moscou pour demander à Vladimir Poutine de ne pas attaquer l’Europe et de mettre fin aux attaques contre le secteur énergétique ukrainien.
D’après Dmitri Peskov, la visite de Ratcliffe était liée à des contacts entre services de renseignement ; aucune rencontre avec le président russe n’était prévue.
Le directeur de la CIA, John Ratcliffe, a effectué une visite inattendue et totalement inopinée à Moscou. Ce n’était pas prévu et il ne s’agit certainement pas de négociations de paix. Il pointe plutôt vers des renseignements sensibles ou des discussions urgentes en coulisse.Tout a commencer par ce qu’un avion de transport de l’US Air Force s’est posé à Vnoukovo, un des aéroports de Moscou. Il venait de Riga, où il était arrivé depuis la base militaire d’Andrews, près de Washington celle d’où décollent les avions de Trump et des autres hauts responsables américains.
Voilà donc un appareil américain qui atterrit tranquillement à Moscou, pendant que Bruxelles nous explique qu’il ne faut surtout pas parler aux Russes (alors que leur économie s’effondre) !
Personne à l’Ouest ne va en parler, évidemment. Un avion qui vient de la même base que celle de Trump ne se pose pas en Russie pour rapporter des McDo
Bilan : PANIQUE À KIEV ET À BRUXELLES fini de jouer pour les va-en-guerre européens, le boomerang est prêt et désormais la RUSSIE a siffler.
Après l’atterrissage d’un avion de transport C-17 Globemaster III de l’US Air Force à l’aéroport de Vnukovo à Moscou. Peu de temps après l’atterrissage, un cortège avec des plaques diplomatiques américaines a été aperçu fonçant à travers le centre de Moscou.
Zéro Patriot pour Zelensky. Elon Musk refuse de laisser Starlink être utilisé pour des attaques. Et maintenant…La Coalition Epstein et les va-t-en-guerre pètent les plombs !!!

Traduction du X :
La Russie préparerait une grande mobilisation militaire avec environ 500 000 soldats et des milliers de blindés pour ouvrir un nouveau front contre l’Ukraine, en plus d’exercer une pression militaire contre des pays de l’OTAN pour tester l’unité de l’alliance.
Selon le Wall Street Journal, ce fut le thème des réunions que le directeur de la CIA, John Ratcliffe, a eues à Moscou le matin du 25 août 2026, avertissant les autorités russes que les États-Unis disposent de données de renseignement prouvant la prétendue mobilisation militaire en vue d’une offensive russe d’envergure, en lançant un ultimatum à Poutine.
Toute cette agitation survient juste après un grand exercice de l’OTAN qui a encerclé l’exclave russe de Kaliningrad le 18 août 2026, suscitant l’inquiétude à Moscou. Des rapports locaux indiquent que les Russes procèdent à Kaliningrad à des préparatifs militaires pour une mobilisation, à une évacuation de civils, à la mise en place de centres logistiques et à des entraînements, ce qui suggère une possible préparation à un conflit imminent.
Lorsque l’allégation du WSJ selon laquelle la Russie lancerait une opération pour tester l’intégrité de l’OTAN pourrait indiquer qu’il existe des plans russes pour une offensive contre les États baltes, l’Estonie, la Lettonie et la Lituanie, qui font frontière avec la Russie et dépendent entièrement de la protection de l’OTAN, leurs forces armées étant insignifiantes.

Le plan de 3 jours de combat pour tout prendre en blitzkrieg est viable !!
La Biélorussie autorise l’armée russe à se déplacer et à opérer à travers son territoire. La Biélorussie a été, par exemple, le principal terrain de rassemblement pour l’offensive sur Kiev en 2022.🇷🇺🇺🇦🇺🇸 A Rússia estaria preparando uma grande mobilização militar com cerca de 500 mil soldados e milhares de blindados para abrir uma nova linha de frente contra a Ucrânia, além de realizar pressão militar contra países da OTAN para testar a unidade da aliança.
Segundo o Wall… pic.twitter.com/2zcRtQmPOI
LE TIMING DÉCLENCHE DES ALARMES
Depuis des semaines, les services de renseignement américains ont averti à plusieurs reprises que la Russie pourrait préparer une frappe limitée contre un pays de l’OTAN. Puis, il y a eu une activité aérienne inhabituelle de l’OTAN autour de Kaliningrad.
Soudain, le chef de la CIA est en Russie.
Coïncidence ? Peut-être.
Mais si les services de renseignement américains détectaient réellement les préparatifs d’une opération russe, une réunion directe avec Moscou au niveau du renseignement pourrait être sur la délivrance d’un message à Poutine : « NE LE FAITES PAS ».
La plus grande question maintenant n’est pas pourquoi le chef de la CIA est allé en Russie.
C’est CE QUE WASHINGTON A APPRIS qui a rendu ce voyage nécessaire ?
Image IAMOSCOU — LA TENSION MONTE D’UN CRAN
Des informations circulent sur un échange extrêmement tendu entre Vladimir Poutine et le directeur de la CIA.
Selon ces premières rumeurs, le président russe aurait rejeté les demandes américaines concernant une désescalade en Ukraine et aurait ordonné au responsable américain de quitter immédiatement la Russie.
Plus spectaculaire encore, certaines sources affirment que Moscou aurait envisagé une mesure radicale contre l’ambassade américaine. Les drapeaux US 🇺🇸 ont déjà été retirés.
Si ces informations se vérifiaient, il s’agirait d’une escalade diplomatique majeure entre Washington et Moscou.
Explication : Visite du directeur de la CIA à Moscou : enjeux et perspectives
Le directeur de la Central Intelligence Agency (CIA) s’est rendu à Moscou pour la première fois, bien que ce soit la seconde visite officielle d’un haut responsable américain dans la capitale russe. La première rencontre, qui s’est déroulée avant l’offensive du 24 février 2022, a eu lieu environ un mois avant le déclenchement du conflit. À cette occasion, les services de renseignement américains ont transmis au Kremlin un avertissement explicite, soulignant que l’objectif n’était pas de dissuader, mais d’informer les autorités russes des conséquences potentielles de leurs actions.
Le résultat des pourparlers qui ont suivi cet avertissement demeure inconnu, mais l’événement est considéré comme d’une importance capitale. À Washington, de nombreuses spéculations circulent quant aux motivations de cette visite. Jusqu’à présent, la Maison-Blanche n’a publié aucune déclaration officielle à ce sujet. Le président Donald Trump a, quant à lui, passé une partie de la journée dans le Bureau ovale, sans toutefois aborder le sujet, bien qu’il l’ait évoqué à plusieurs reprises par le passé.
Des informations commencent à émerger, notamment grâce au Wall Street Journal, qui suggère que les États‑Unis cherchent à empêcher la Russie de tester la détermination et la force de l’OTAN. Plusieurs analystes observent aujourd’hui une possible escalade de la part de Moscou en Europe, l’Iran étant également évoqué comme acteur potentiel des discussions.
Il convient de souligner la rareté d’un tel geste de la part du directeur de la CIA, ce qui renforce la gravité perçue de la situation. Selon l’ancien ministre de la Défense ukrainien, l’Ukraine perd lentement du terrain face à la Russie. Les responsables ukrainiens ayant collaboré avec le président Volodymyr Zelensky, dont certains issus du parti Serviteur du Peuple, partagent la même conclusion: l’Ukraine ne parviendra pas à atteindre le territoire russe tant que le conflit se poursuivra. Cette impasse affaiblit la dynamique de la guerre et augmente le risque de dommages collatéraux pour les populations européennes.
Par ailleurs, la Russie a annoncé qu’elle intercepterait et saisirait tout navire européen en représailles, si l’un d’eux venait à être à nouveau ciblé. Des instructions ont été transmises au ministère russe de la Défense et relayées au Commandement du Pacifique. À l’époque où Moscou a proféré ces menaces, l’Occident a réagi avec scepticisme, mais les faits récents semblent confirmer la crédibilité de ces avertissements.
Moscou a également prévenu qu’elle viserait les usines européennes impliquées dans la production de missiles et de drones destinés à l’Ukraine, considérant que ces installations contribuent à la capacité de Kiev à frapper le territoire russe. Le président Vladimir Poutine a déclaré que l’Ukraine avait « ouvert la boîte de Pandore », laissant entendre que la Russie se réserve le droit de répondre de manière proportionnée à ces soutiens occidentaux.
En résumé, la visite du directeur de la CIA à Moscou s’inscrit dans un contexte de tension accrue, où chaque geste diplomatique ou militaire est scruté de près par les observateurs internationaux. Les négociations en coulisses, les menaces réciproques et les spéculations à Washington laissent présager une évolution incertaine du conflit, avec des répercussions potentielles pour la sécurité européenne et la stabilité mondiale.
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