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VIDÉO - Le journaliste, reporter et producteur était l’invité exceptionnel du «Buzz TV» délocalisé, à l’occasion des 200 ans du Figaro, au Grand Palais.
Passer la publicité Passer la publicité«Des moyens considérables déployés à l’occasion des 200 ans.» En plus d’une série de conférences, de l’exposition ouverte au public et de lecture de Fabrice Luchini, la chaîne du Figaro TV a délocalisé ses émissions directement au Grand Palais. C’est le cas ce mercredi 14 janvier, premier jour officiel des festivités, pour le «Buzz TV». Damien Canivez et Sarah Lecoeuvre ont reçu sur le plateau, installé sous la Coupole du bâtiment, le journaliste, grand reporter et producteur Bernard de La Villardière.
L’homme de 67 ans entretient d’ailleurs une relation particulière avec Le Figaro. «C’est le journal de mon enfance. Mes parents étaient abonnés mais vivaient souvent à l’étranger donc nous le recevions deux ou trois jours plus tard. Ce qui était un peu frustrant», se souvient-il. Aujourd’hui encore, c’est une lecture dont il ne se passe pas, sur papier ou en digital lors de ses nombreux voyages.
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Que ce soit en sillonnant le monde pour observer sur le terrain les grands bouleversements du monde ou en animant le magazine «Enquête exclusive» sur M6, Bernard de La Villardière est un visage du paysage audiovisuel français prégnant. Son indignation face au boycott de l’Eurovision effectué par plusieurs pays après la participation d’Israël, son documentaire en cours de préparation sur la guerre civile iranienne...Ses prises de position, particulièrement marquées, ne se comptent d’ailleurs plus. «J’avais le goût du terrain et je voulais raconter la complexité du monde. [...] Mon bonheur absolu, c’est quand je pars avec des idées reçues et que je reviens avec une idée neuve ou un peu différente parce que j’ai été confronté à la réalité du terrain, à ce que vivent les gens», reconnaît le journaliste.
Une carrière en politique ne l’intéresserait actuellement plus, même s’il n’aurait pas fermé la porte à ce destin il y a une dizaine d’années. En revanche, il aurait plus d’une mesure en tête s’il était élu à la tête du pays. «Quand je reviens de mes voyages en France, je vois l’actualité un peu tristounette. Les gens se plaignent de trop travailler, les gens se plaignent de tout finalement. Sur le débat du temps de travail des 35 heures, - je l’ai déjà dit et ça a secoué un peu sur les réseaux sociaux - si j’étais président de la République, j’imposerais le retour à la semaine de 40 heures et suppression d’une semaine de congés payés par an», réclame Bernard de La Villardière.
Et bien que cette mesure puisse ne pas être très populaire auprès d’une certaine catégorie de la population, l’invité du «Buzz TV» apporte une réponse claire. «On nous explique que nous sommes en économie de guerre, que d’ici deux ou trois ans, d’après le chef des armées, on risque d’être en conflit avec la Russie. On a du mal à financer nos hôpitaux ou la sécurité sociale, travaillons plus !»


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