Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Pourquoi le sommet de Téhéran change la donne

2 hour_ago 60

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

La balle est entièrement dans le camp de l’Asie occidentale. Les États-Unis ne sont même pas de la partie.

Le spectacle était saisissant.

Le ministre saoudien de la Défense, le prince Khalid, frère de MbS. Le chef des services du renseignement turcs, Ibrahim Kalin. Et le chef d’état-major pakistanais, le maréchal Asim Munir, tous trois membres à part entière de l’Alliance de défense de La Mecque, sont entrés dans une somptueuse salle du proverbial palais persan pour saluer – ou baiser la bague – du potentat, pardon, le secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale (SNSC), Moshen Rezaee, numéro deux de la hiérarchie du pouvoir iranien, juste après le Guide Mojtaba Khamenei.

Il ne s’agissait pas là d’un rassemblement ostensible de l’Alliance de défense de La Mecque – représentant les néo-Ottomans, les Arabes et les Sud-Asiatiques. Il s’agissait du Sommet de Téhéran – tel que défini par les Perses.

L’Iran n’a accepté d’organiser ce sommet historique – en réalité proposé par Asim Munir lors de sa visite à Téhéran la semaine dernière – qu’en dehors du cadre de l’accord de La Mecque, et explicitement sous l’angle d’une discussion sur la “sécurité régionale endogène”.

Alors oui, ils ont bien abordé la Palestine, le Liban, le Yémen, la sécurité du Golfe et le détroit d’Ormuz, dans le but d’apaiser les fameuses “tensions régionales” et de mettre fin à la guerre menée par les États-Unis contre l’Iran et l’Axe de la Résistance.

Le Sommet de Téhéran pourrait bien signifier à terme une reconnaissance – à contrecœur ou non – des exigences de l’Iran en matière de sécurité et du statut définitif du détroit d’Ormuz, tel qu’il est en train d’être négocié dans le cadre de l’accord Iran-Oman.

Tout dépend, bien sûr, de ce que la Maison des Saoud finira par décider. Et cette décision sera directement liée à la façon dont Riyad résoudra son conflit meurtrier avec le Yémen.

Téhéran a été explicite : nous sommes prêts à jouer un rôle de médiateur et à contribuer à la résolution du dossier yéménite. Toutefois, c’est à Riyad qu’il revient de répondre – et d’accepter – aux conditions d’Ansarallah. Sinon, la guerre – déjà en cours – se poursuivra.

Décryptage des “sept conditions”

C’est le Dr Ali Bagheri Kani, le très compétent secrétaire adjoint du Conseil de sécurité nationale (SNSC), qui a offert le meilleur aperçu des discussions menées autour de la table.

Les quatre nations ont identifié Israël comme la principale source d’instabilité régionale, l’Iran étant sa cible immédiate et d’autres pays potentiellement concernés. L’autre source d’instabilité, sans surprise, ce sont les États-Unis. Imaginez le prince Khalid acceptant ce qui précède.

  1. Un accord sur une sécurité durable en Asie occidentale doit se construire de l’intérieur, sans dépendre des puissances étrangères.
  2. Téhéran s’est positionné comme le maillon central entre l’Arabie saoudite, la Turquie et le Pakistan. Vous pouvez être ébahis.
  3. Les quatre nations ont convenu de poursuivre les discussions. L’Iran coordonnera la prochaine réunion. Aucune date ni lieu n’ont encore été fixés.

Ajoutez maintenant à ce cadre déjà spectaculaire une édition spéciale “Mohsen Rezaee sans filtre” : il était indéniablement d’humeur bien plus enjouée que d’habitude.

Voici un extrait marquant :

“Je ressens la présence d’un climat inédit dans la région. Il s’est formé grâce à la résistance du peuple iranien et à la capacité des forces armées. J’ai perçu une ambiance extrêmement positive lors des discussions avec ces messieurs”.

Tout en saluant “le succès de cette discussion rhétorique et de ces déclarations”, Rezaee s’est montré prudent :

“Nous avons préféré ne pas publier de communiqué pour l’instant, mais nous publierons une déclaration commune unique dans laquelle nous nous entendrons sur ces points et parviendrons à un accord. La mise en œuvre de ces mesures sera concrète et réelle, et nous progresserons dans ce sens”.

En attendant, une tâche sisypheenne demeure, celle de faire comprendre à l’Empire de la piraterie ce que signifie la diplomatie en Asie occidentale.

Selon Bagheri-Kani :

“Les États-Unis doivent satisfaire aux sept conditions posées par l’Iran”. Il a ensuite ajouté : “Rezaee a indiqué aujourd’hui que le plan en sept jours pourrait être raccourci à cinq jours, voire quatre”.

Analysons ces chiffres.

Les sept conditions restent inchangées : il s’agit de la version abrégée de ce “mort-vivant” qu’est le protocole d’accord (MoU), que Trump lui-même a rompu et dont il affirme qu’il ne vaut rien.

Pour résumer, ces conditions consistent à

  • lever les sanctions
  • mettre fin aux menaces militaires
  • reconnaître le droit de l’Iran à l’utilisation pacifique de l’énergie nucléaire
  • cesser tout soutien à Israël
  • reconnaître les droits souverains de l’Iran sur le détroit d’Ormuz
  • mettre un terme à toute ingérence dans les affaires intérieures de l’Iran, et
  • fournir des garanties crédibles contre toute agression future.

Même les chameaux du Nejd savent que les “Exceptionnels” ne respecteront jamais aucun de ces engagements.

Ce qui change désormais, c’est le calendrier. Selon le plan initial, dans l’hypothèse peu probable où les États-Unis rempliraient les conditions, le détroit d’Ormuz rouvrirait le sixième jour. Et le septième jour, comme par un acte de grâce divine, les négociations reprendraient.

La nouvelle proposition de Rezaee ne peut être interprétée que comme une réjouissante provocation : tout peut être fait en cinq jours, alors en quatre, pourquoi pas ?

Rezaee affirme en substance que les sept conditions restent d’actualité, mais si Trump est réellement intéressé à négocier (ce qui n’est pas le cas, car il veut une capitulation), l’Iran n’a pas besoin d’attendre sept jours. Quatre suffiront.

Quoi qu’il arrive ensuite – et après les élections de mi-mandat américaines, il pourrait bien s’agir d’une offensive militaire “trumpienne” – mais c’est Téhéran qui mène toujours la danse. Sans compter les sept conditions – qui constituent les prérequis de toute négociation. Sans compter le délai. Sans compter le fait que, si rien ne bouge, le détroit d’Ormuz restera fermé.

Ce que Bagheri-Kani et Rezaee – les deux principaux responsables de la sécurité – soulignent, c’est que l’Iran a présenté une facture à l’Empire de la piraterie. Soit dit en passant, chaque élément de cette facture a déjà été approuvé par le président américain lui-même, même s’il tente de s’en dédouaner.

La sécurité “endogène” ou rien

À première vue, l’Alliance de défense de La Mecque était censée être perçue comme un puissant bloc de sécurité et de défense collectif dirigé par les sunnites.

Pourtant, la dernière chose à laquelle pourrait s’attendre l’Empire de la piraterie, stratégiquement démuni, c’est que ce trio se mette à explorer des voies de coopération avec la nation qu’il était contraint de traiter comme une menace existentielle.

Il ne faut jamais sous-estimer les Perses. Avec leur finesse habituelle, ils viennent de renverser stratégiquement la politique d’endiguement de l’Iran.

Dans un avenir proche, l’Iran pourrait même envisager de rejoindre l’Alliance de défense de La Mecque – ce que bon nombre d’érudits musulmans sérieux qualifient d’ailleurs de blasphème envers La Mecque.

Mais auparavant, les “cheikhs du pétrole” – ces homologues du golfe Persique des “chihuahuas de la Baltique” – pourraient bien courir à leur perte, s’ils se montrent incapables de désamorcer l’incitation incessante des Anglo-salafistes à la guerre sectaire.

Les Iraniens vénèrent tout autant les lieux sacrés de La Mecque et de Médine que les Yéménites – car les uns et les autres ont été directement loués par le Prophète (les Iraniens ayant été particulièrement mis en avant pour leur discernement sans pareil dans la connaissance et la quête de la sagesse).

Et c’est ce qui explique en fin de compte pourquoi cette rencontre a été qualifiée de “Sommet de Téhéran” – sans aucun lien avec la notion de pacte de “La Mecque”.

Quant aux Yéménites, Mohammad Ali al-Houthi, membre clé du Conseil politique suprême d’Ansarallah, a mis les choses au clair : il a fustigé les prétentions de l’Arabie saoudite qui prétendait rechercher une désescalade régionale par le biais de la visite du prince Khalid à Téhéran, soulignant que la rhétorique diplomatique de Riyad est contredite par le maintien de la guerre, du blocus et de l’occupation du Yémen.

Après le Sommet de Téhéran, le Guide suprême Mojtaba Khamenei a rencontré Mohsen Rezaee en personne. Le numéro un s’entretenant avec le numéro deux.

Khamenei a explicitement appelé à mettre fin à l’état actuel de “ni guerre ni paix” en veillant à ce que les sept conditions soient remplies et en “conservant le contrôle du détroit d’Ormuz”.

Rezaee a en effet présenté à Khamenei le concept de sécurité “endogène” en Asie occidentale. On peut y voir le pendant direct de la campagne russe en faveur de “l’indivisibilité de la sécurité” fin 2021, à laquelle les États-Unis et l’OTAN avaient alors répondu par un silence éloquent.

Mais aujourd’hui, la balle est exclusivement dans le camp de l’Asie occidentale. Les États-Unis ne sont même plus de la partie. C’est à la Turquie, à l’Arabie saoudite, au Pakistan et à l’Iran de faire en sorte que ce projet se concrétise.


Source: UNZ Review
Traduit de l’anglais par Spirit of Free Speech

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway