Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

«Pour les Français, il faut continuer à construire des centrales» : la perception du risque nucléaire diminue en France

6 hour_ago 52

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

La centrale de Nogent-sur-Seine. Près de la moitié des Français sont favorables à la prolongation de la durée de vie des réacteurs.

La centrale de Nogent-sur-Seine. Près de la moitié des Français sont favorables à la prolongation de la durée de vie des réacteurs. JJfoto / ADOBE STOCK

Le baromètre de l’ASNR place le pouvoir d’achat, l’insécurité et l’immigration comme des risques bien plus importants et immédiats que celui des installations nucléaires.

Passer la publicité Passer la publicité

Le premier baromètre sur la perception des risques chez les Français, commandé par la nouvelle Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) ne classe toujours pas le nucléaire en tête des risques. Loin de là ! Sans grande surprise, le pouvoir d’achat (19%), l’insécurité (des biens et des personnes, 11%) et l’immigration (11%) continuent d’occuper les premières places des préoccupations de la population, selon l’enquête conduite en novembre 2025 auprès de 2000 personnes par Harris Interactive pour le compte de l’ASNR. Ces premières préoccupations sont suivies par la santé (10%) bien avant celles liées aux dérèglements climatiques (8%, à la cinquième place), loin devant les risques nucléaires qui n’apparaissent que dans 1% des réponses, en repli de 3 points sur un an.

La perception des Français vis-à-vis des institutions scientifiques regagne peu à peu du terrain, après une forte chute de 10 points entre 2020 et 2019, lors de l’épidémie du Covid-19 et du premier confinement de mars 2020 dans l’Hexagone, mais sans encore renouer avec la confiance des Français dans les institutions qui prévalaient avant cette crise sanitaire.

À lire aussi Quand la filière nucléaire française se met au service de la lutte contre le cancer

Passer la publicité

Une opinion stable sur la perception des risques liés au nucléaire

En examinant la perception des Français face aux 25 principales situations à risque, les premières restent le cancer (77% de réponses), devant la drogue (76%), l’alcool (67%) et le tabac (65%). Et la population se sent mieux informée sur les risques liés au tabagisme, à l’alcool et aux accidents de la route. En revanche, selon ce baromètre, la population nationale se sent moins bien informée à propos des risques des installations chimiques (24 %), des déchets radioactifs (24 %) et « les retombées radioactives en France liées à l’accident nucléaire de Tchernobyl (23%) et au radon dans les habitations (19%, en repli de 2 points) », précise le communiqué de l’ASNR.

Toutefois, « l’opinion des Français sur l’énergie nucléaire est stable depuis 2023. Selon eux, il faut continuer à construire des centrales », explique Hugo Lutun, chargé d’études à l’ASNR sur la perception des risques par les Français. Car près d’une personne sur deux serait en faveur de la construction de nouveaux réacteurs (49 % en 2025, en hausse de 1% sur un an), tandis que 21 % y sont opposés et « 15 % se déclarent pour leurs fermetures », a précisé l’expert. Face à l’envolée des prix de l’essence et du fioul, l’argument de l’indépendance énergétique est le principal motif de soutien (pour 38% des Français selon le baromètre). La production des déchets et le risque d’accidents sont des motifs d’inquiétudes, pour respectivement 31% et 25% des personnes interrogées.

À lire aussi Un «Poker» à Saint-Dizier : la dissuasion nucléaire s’adapte au nouveau contexte stratégique

Il est surprenant de constater que la perception de l’exposition à la radioactivité des Français est totalement erronée. Car 57% l’attribuent aux sources artificielles et à 43% aux sources naturelles. L’exposition aux installations nucléaires civiles et militaires est la source d’exposition la plus citée. Or, 77% de l’exposition de la population en France aux rayonnements ionisants est d’origine naturelle (essentiellement le radon) et à 23 % par une exposition artificielle, liée aux radiographies et aux radiothérapies, et à une très faible exposition aux installations nucléaires.

La nouvelle ASNR a donc encore bien du travail pour expliquer les sources de rayonnements ionisants ! Néanmoins, 52 % des personnes interrogées sont favorables à prolonger la durée de vie des réacteurs nucléaires, tandis que 30% ne le pensent pas, dont une petite proportion redoute un risque accru d’accidents. Selon les personnes interrogées, les centrales nucléaires seraient les installations qui pourraient provoquer un accident grave en France (25 %), devant le stockage de déchets radioactifs (18 %), les installations chimiques (16 %) et les laboratoires de recherche sur les virus et les pathogènes (13 %).

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway