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Les dirigeants de la Première Nation de Peguis affirment n’avoir jamais été aussi bien préparés face aux inondations printanières. La police de Winnipeg indique qu'un homme de 72 ans a été arrêté après avoir envoyé des lettres menaçantes et racistes à Nahanni Fontaine. Pour la journée de la Terre, la Fourche invite les Winnipegois à réparer, restaurer et réinventer.
Il y a 3 heures
Peguis commence les évacuations ...

PHOTO : Associated Press / Evan Vucci
Que veut Trump du Canada avant de négocier?
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« Prix d’entrée »

Les États-Unis exigent des concessions de la part du Canada avant même d’entreprendre des pourparlers sur la révision de l’Accord de libre-échange Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM). Cela permettrait, selon les négociateurs américains, d’attirer favorablement l’attention du président Trump, qui est actuellement monopolisée par d’autres dossiers, comme celui de la guerre en Iran.
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Les principales demandes américaines dans le cadre de la renégociation de l’ACEUM :
- Un plus grand accès au marché canadien pour les producteurs laitiers américains.
- La révision, par le Canada, de ses politiques en matière de souveraineté numérique.
- Le retour des bouteilles de produits alcoolisés américains sur les tablettes canadiennes.
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Pas à Washington de dicter les conditions

Mercredi, le premier ministre Mark Carney a indiqué qu’il n’a pas l’intention de céder quoi que ce soit aux États-Unis avant le début des pourparlers. Selon des experts, le Canada a tout avantage à être patient, car il n’est pas confronté à une échéance électorale.
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- « L’administration Trump doit livrer des résultats pour l’électorat américain en vue des élections de mi-mandat qui s’en viennent à l’automne. Pour ça, il va devoir avoir des résultats d’ici la fin de l’été. [...] Il n’y a pas lieu de se précipiter ou de faire des concessions. »
RICHARD OUELLET
Professeur titulaire de la Chaire sur les nouveaux enjeux de la mondialisation économique, Université Laval
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Rien en retour
Le Canada a fait des concessions dans le passé, mais celles-ci n’ont rien donné. Ottawa a abandonné les contre-tarifs imposés en réponse aux droits de douane de Washington et a annulé sa taxe sur les services numériques.
PHOTO : Getty Images / Justin Sullivan
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1er juillet
C’est la date avant laquelle le Canada, les États-Unis et le Mexique doivent déterminer si l’ACEUM sera prolongé pour 16 ans. S’il n’y a pas de renouvellement d’ici là, l’accord actuel prévoit qu’il demeurera en vigueur jusqu’en 2036 et fera l’objet de négociations annuelles jusqu’à ce qu’une entente définitive soit conclue.

Cette loi interdira complètement le tabac au Royaume-Uni
Elle s’appliquera une génération à la fois et elle inclut le vapotage.
PHOTO : Getty Images / AFP / TOLGA AKMEN
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Génération sans tabac
La vente de cigarettes et de produits du tabac aux personnes nées après 2008 sera bientôt illégale au Royaume-Uni. Son Parlement a adopté une loi en ce sens lundi, une première pour un pays européen.
PHOTO : shutterstock / sruilk / sruilk
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Ce que la loi change aussi :
- Elle confère de nouveaux pouvoirs aux ministres pour encadrer le vapotage et la vente de produits de nicotine.
- Elle interdit la vente de produits de vapotage aux personnes âgées de moins de 18 ans.
- Elle ajoute des restrictions sur les lieux où il sera possible de vapoter, comme à l’extérieur des écoles et dans les hôpitaux.
- Elle prévoit des amendes pour ceux qui fourniraient du tabac aux personnes nées après 2008.
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64 000
C’est le nombre de fumeurs qui meurent par an au Royaume-Uni. Le gouvernement britannique espère réduire ce chiffre grâce à sa loi.
PHOTO : Getty Images / da-kuk
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- « Les enfants au Royaume-Uni feront partie de la première génération sans tabac, à l’abri d’une dépendance et des méfaits du tabac tout au long de leur vie. Mieux vaut prévenir que guérir : cette réforme permettra de sauver des vies, d’alléger la pression sur [la santé publique] et de bâtir une Grande-Bretagne en meilleure santé. »
WES STREETING
ministre de la Santé du Royaume-Uni
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8,2 %
C’est la proportion des jeunes âgés de 16 à 24 ans qui fumaient (régulièrement ou pas) la cigarette au Royaume-Uni en 2024. Plus précisément, il y aurait eu près de 160 000 fumeurs âgés de 17 ans et moins (donc nés après 2008) au Royaume-Uni, selon une étude datant de 2022. Ce nombre diminue progressivement année après année, au profit du vapotage (13 % des 16-24 ans).
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Les autres lois ciblant les fumeurs à l’international :
- La Nouvelle-Zélande a adopté une première loi antitabac « générationnelle » en 2022, avant de reculer un an plus tard en évoquant le risque d’un marché noir.
- Les Maldives interdisent déjà aux jeunes nés après 2007 de fumer. Les vapoteuses sont aussi interdites.
- Plusieurs pays, dont les États-Unis, ont relevé l’âge légal pour acheter des produits du tabac à 21 ans.

On résume la chicane sur la carte électorale au Québec
Le gouvernement voulait bloquer un redécoupage devant la Cour suprême, mais a échoué.
PHOTO : Radio-Canada / Ivanoh Demers
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PHOTO : Radio-Canada / Sylvain Roy Roussel
Au Québec, c’est la Commission de la représentation électorale (la CRE, un organisme indépendant) qui est chargée de réévaluer les limites des circonscriptions pour préserver leur représentativité à l’Assemblée nationale. Toutefois, cette responsabilité cause la zizanie entre Québec et des municipalités.
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2 perdues, 2 gagnées

Le redécoupage proposé dans l'est du Québec créerait deux grandes circonscription.
Pour les prochaines élections générales prévues en octobre 2026, la CRE a proposé en 2023 de supprimer une circonscription en Gaspésie et une dans l'est de Montréal pour les donner aux Laurentides et au Centre-du-Québec, deux régions en grande croissance démographique.
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L’objet d’un bras de fer depuis :
- Les élus à l’Assemblée nationale ont adopté à l’unanimité une loi au printemps 2024 pour repousser le redécoupage après les prochaines élections.
- Des municipalités ont contesté la loi, qui a été invalidée en appel en décembre dernier.
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Ultime recours
Québec a alors porté la décision devant la Cour suprême, avec l’appui de l’Alberta, de la Saskatchewan et de l’Ontario. Le plus haut tribunal du pays a toutefois rejetté son appel mercredi.
PHOTO : Radio-Canada / Pascal Raiche-Nogue
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Qui doit avoir le dernier mot?
Les provinces plaidaient que le choix de se doter d’une CRE n’est pas une exigence constitutionnelle, mais un choix politique, et que ce sont elles qui doivent avoir le dernier mot sur le découpage de leur propre carte.
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Pas qu’au Québec
L’Alberta est d’ailleurs engagée dans un processus de redécoupage critiqué par le NPD albertain. Son chef Naheed Nenshi accuse la première ministre Danielle Smith de manipuler le redécoupage à des fins politiques.
PHOTO : Radio-Canada / Emmanuel Prince-Thauvette
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Approfondissez le sujet


Voici les principaux changements au Conseil des ministres à Québec
PHOTO : Radio-Canada / Sylvain Roy Roussel
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Bernard Drainville à l’Économie
Christine Fréchette a gardé une place de choix pour son rival vaincu dans la course à la succession de François Legault. Bernard Drainville devient « superministre » de l’Économie et de l’Énergie, un poste qu’il convoitait ouvertement.
PHOTO : Radio-Canada / Sylvain Roy Roussel
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Un nouveau ministre des Régions
Mathieu Lévesque, député de Chapleau, fait son entrée dans la garde rapprochée de Christine Fréchette. Il occupera le poste de ministre responsable des Régions, un tout nouveau poste ministériel créé par la première ministre.
PHOTO : Radio-Canada / Sylvain Roy Roussel
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Et un vice-premier ministre

Ian Lafrenière, ministre de la Sécurité intérieure et responsable des Relations avec les Premières Nations et les Inuit, devient vice-premier ministre du Québec. Christine Fréchette hésitait à l’idée de nommer ou non une personne à ce poste essentiellement symbolique, que François Legault avait boudé à la fin de son mandat.
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Quatre élus deviennent ministres pour la 1re fois :
- Catherine Blouin (Bonaventure) : Famille
- Daniel Bernard (Rouyn-Noranda–Témiscamingue) : délégué à l'Économie
- Karine Boivin-Roy (Anjou–Louis-Riel) : Habitation
- Kariane Bourassa (Charlevoix–Côte-de-Beaupré) : Sport, Loisir et Plein air
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Des ténors qui restent ou reviennent au Cabinet :
- Simon Jolin-Barrette : conserve la Justice, obtient les Affaires constitutionnelles, perd le rôle de leader parlementaire
- Sonia Bélanger : reste à la Santé, perd les Services sociaux (où retourne Lionel Carmant)
- François Bonnardel : obtient l'Immigration, devient leader parlementaire
- Jean Boulet : conserve ses fonctions au Travail, gagne le dossier des Relations canadiennes
- France-Élaine Duranceau : demeure présidente du Conseil du trésor
- Eric Girard : reste ministre des Finances
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29
C’est le nombre de ministres dans le Cabinet de Christine Fréchette. Malgré son intention déclarée de former un Conseil des ministres paritaire, il ne l’est pas : 19 hommes et 12 femmes le composent.
Un coup de pub de Drake attire les foules (et la police)

PHOTO : La Presse canadienne / Cole Burston
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Le rappeur canadien Drake a caché la date de sortie de son prochain album, Iceman, dans une installation faite d’immenses blocs de glace, lundi, en plein cœur de Toronto. Leur fonte permettra ainsi à ses admirateurs de mettre un X sur leur calendrier pour écouter le nouvel opus.
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Accélérer la fonte
Annoncée sur les réseaux sociaux, l’installation a attiré une foule de curieux, lundi soir. Comme les températures avoisinaient le point de congélation, les blocs ne fondaient pas assez vite au goût de certains, qui ont entrepris de les briser ou d’y mettre le feu. D’autres ont escaladé la structure, soulevant des craintes de sécurité et forçant la police à sécuriser le périmètre.
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PHOTO : Radio-Canada / Clara Pasieka
L'utilisation de produits inflammables était la goutte de trop pour les services incendie, qui a commencé à arroser le bloc de glace dans la nuit de mardi à mercredi pour le faire fondre.
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D’autres récents coups de pub de Drake pour son prochain album :
- Ses sièges à l'Aréna Banque Scotia ont été recouverts de glace lors d’un match des Raptors de Toronto.
- Une retentissante explosion a illuminé le ciel de Toronto, le rappeur en a publié les images sur les réseaux sociaux.
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Iceman sortira le 15 mai, a confirmé le rappeur mardi soir. Il s'agit du premier album solo de Drake depuis sa dispute avec Kendrick Lamar il y a deux étés. Le Torontois a notamment poursuivi la maison de disques Universal Music Group pour avoir promu une chanson de Lamar, Not Like Us, dont les paroles l'accusent entre autres d'être un pédophile. Un juge avait rejeté la plainte.

PHOTO : Getty Images / Kinga Krzeminska
Au tour de l’Alberta et des T.N.-O. d’abandonner le changement d’heure
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PHOTO : Radio-Canada / Genevieve Laurent
L’Alberta a confirmé lundi qu’elle conservera l’heure d’été en permanence. La date d'entrée en vigueur reste inconnue, mais un projet de loi devrait être déposé cette semaine avec plus de détails. Lors d’un référendum en 2021, une très mince majorité des Albertains, soit 50,2 %, étaient pourtant contre cette mesure.
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- « Nous sommes coincés entre deux provinces qui ne changent plus d’heure. La situation sur le terrain a donc changé, et nous devons donc prendre une décision en conséquence. »
DALE NALLY
Ministre de Services Alberta et de la Réduction de la bureaucratie
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À l’ouest, la Colombie-Britannique a récemment décidé de ne plus changer d’heure, et garde maintenant l’heure d’été de façon permanente. À l’est, la Saskatchewan reste toute l’année à l’heure normale, soit l’heure d’hiver, depuis les années 1960.
PHOTO : Radio-Canada / Ben Nelms
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PHOTO : Radio-Canada / Claude St-Denis
Les Territoires du Nord-Ouest ont aussi annoncé l’abandon du changement d’heure. Des consultations avaient déjà été tenues sur le territoire en 2022, et la population s’était prononcée en faveur.
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Et le reste du Canada?
- Le Yukon conserve l’heure d’été depuis 2020.
- L’Ontario a adopté, aussi en 2020, un projet de loi pour abolir le changement d’heure si le Québec et l’État de New York faisaient de même.
- Le Nouveau-Brunswick y songe depuis longtemps, mais veut se coordonner avec les autres provinces de l'Atlantique.
- En octobre 2025, la députée libérale fédérale Marie-France Lalonde a déposé un projet de loi visant à organiser une consultation pancanadienne.
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Québec promet de lutter contre les féminicides
PHOTO : Radio-Canada / Sylvain Roy Roussel
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9
C’est le nombre de femmes tuées dans un contexte de violence conjugale au Québec depuis le début de l’année. En moins de 4 mois, ce sont autant de féminicides que pour l’année 2025 en entier.
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Une requête entendue

Ruba Ghazal plaide aussi pour un meilleur financement des maisons d'hébergement.
Mardi, la nouvelle première ministre, Christine Fréchette, s’est engagée à adopter une loi pour mieux protéger les femmes de leur conjoint violent. Le matin même, la co-porte-parole de Québec solidaire Ruba Ghazal et quelque 600 cosignataires lui avaient adressé une lettre ouverte appelant à « sauver la prochaine qui est encore en vie ».
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- « En ce moment, c’est presque une note de bas de page de s’occuper de la condition féminine. C’est inacceptable. »
RUBA GHAZAL
Co-porte-parole de Québec solidaire
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PHOTO : Getty Images
Comme le demandait la lettre ouverte, Christine Fréchette s’engage à adopter une loi Gabie Renaud, nommée en l’honneur d’une femme tuée l’année dernière par son conjoint multirécidiviste. Cette loi s’inspire de la loi Clare, en Grande-Bretagne, qui permet aux femmes de connaître les antécédents de violence de leur partenaire.
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Une telle loi créerait 2 droits
- Droit de demander : une personne peut demander aux services de police les antécédents de violence de leur partenaire.
- Droit de savoir : de leur propre gré, les autorités peuvent dévoiler à une personne les antécédents de violence de son partenaire.
Dans ce contexte, les « antécédents de violence » impliquent notamment les arrestations, les interventions policières et les rapports de police.
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Une promesse à tenir
La révélation d’antécédents judiciaires des conjoints violents est déjà permise dans la majorité des provinces canadiennes. Sous François Legault, la Coalition avenir Québec s’était déjà engagée à légiférer à ce sujet en février dernier. C’est le ministre de la Sécurité intérieure, Ian Lafrenière, qui pilote le dossier.

Qui est John Ternus, le prochain PDG d’Apple?
PHOTO : Getty Images / Justin Sullivan
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À 50 ans, le vice-président à l’ingénierie matérielle chez Apple, John Ternus, remplacera son PDG aux rênes de l’entreprise dès le 1er septembre. Tim Cook, qui a repris le flambeau de Steve Jobs en 2011, présidera quant à lui le conseil d'administration.
PHOTO : Reuters / Stephen Lam
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Débuts en réalité virtuelle

Ternus, qui est ingénieur mécanique, a commencé sa carrière dans une entreprise développant des casques de réalité virtuelle avant de rejoindre Apple en 2001. Il y a progressivement monté les échelons, notamment en travaillant sur l’iPhone, les AirPods et l’Apple Watch, jusqu’à faire partie de l’équipe de direction.
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Des défis en IA

PHOTO : AFP/Getty Images
Malgré son succès sur le marché des produits connectés, Apple peine à concurrencer ses compétiteurs de la Silicon Valley en matière d’IA. L’entreprise a notamment conclu un partenariat avec Google pour utiliser son IA Gemini dans le cadre du développement de la nouvelle version de Siri, son assistant vocal, au lieu de développer son propre logiciel.
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Les autres défis qui l’attendent :
- Réduire l’incertitude liée aux tarifs douaniers qui plane sur l’entreprise, qui fabrique principalement ses produits en Chine et en Inde.
- Ajouter des innovations technologiques aux produits Apple alors que le rythme des nouveautés révolutionnaires a diminué sous Tim Cook.
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4000 G$
C’est la capitalisation d’Apple, qui a tout de même eu le vent dans les voiles sous Tim Cook. Le PDG s’était notamment rapproché de la Maison-Blanche lors du second mandat de Donald Trump et avait promis en 2025 des investissements de 600 milliards $ aux États-Unis dans les 5 prochaines années.
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PHOTO : Reuters / Kevin Lamarque
Pourquoi l’invitation de Trump à un dîner de la presse divise
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PHOTO : Getty Images / Win McNamee
L'Association des correspondants de la Maison-Blanche (WHCA) est sous le feu des critiques à l’approche de son gala annuel, auquel Donald Trump doit participer pour la première fois, samedi. Le président a toujours boycotté l’événement, tant dans son premier mandat que dans le second.
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Le loup dans la bergerie?
La WHCA se dit ravie que le président ait accepté son invitation. Elle décrit la soirée comme une occasion de « célébrer le premier amendement » de la Constitution américaine, qui garantit le droit à la liberté d’expression. Pourtant, l’administration Trump multiplie ses attaques contre la liberté de la presse.
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Liste non exhaustive de ces attaques :
- Retrait des accès au bureau ovale et à l’avion présidentiel pour l'Associated Press.*
- Arrestations et poursuites contre des journalistes qui couvraient des manifestations.
- Poursuites contre des médias ayant publié des contenus jugés défavorables à Trump.
- Suppression de fonds fédéraux aux diffuseurs publics NPR et PBS.
- Tentative d’empêcher l’accès au Pentagone aux journalistes couvrant l'actualité militaire.
- Accusations répétées de « fausses nouvelles » à l’endroit de la presse.
*Après le refus de l'AP d'appeler le golfe du Mexique « golfe d'Amérique ».
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En raison de ces attaques, la WHCA reçoit des appels à annuler l’événement. Plus de 250 anciens journalistes pressent pour leur part l’association de profiter de la soirée pour dénoncer le président.
PHOTO : Getty Images / Samuel Corum
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- « Nous ne sommes pas dans des temps ordinaires, et la presse ne peut pas faire comme si de rien n’était en se levant pour applaudir l’homme qui l’attaque au quotidien. »
REGROUPEMENT DE JOURNALISTES À LA RETRAITE
Extrait d’une lettre transmise à la WHCA
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PHOTO : La Presse canadienne / Susan Walsh
Traditionnellement, le dîner des correspondants de la Maison-Blanche est une soirée plutôt légère, au cours de laquelle les présidents prononcent un discours où ils font preuve d’autodérision. Des humoristes invités y font également des numéros où ils se moquent de l’administration. Cette année, ce n’est pas un humoriste, mais plutôt un magicien qui a été invité.
Des caissières en ont assez de toujours travailler debout

PHOTO : Radio-Canada / Holly Caruk
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Encore debout
Depuis 2001, au Québec, un règlement permet aux employés qui travaillent debout de s’asseoir si le contexte le permet. Pourtant, dans les supermarchés, la grande majorité des personnes qui travaillent aux caisses, des femmes pour la plupart, n’ont toujours pas accès à des sièges pour soulager la pression causée par les longues heures passées debout.
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Parmi les effets de la position statique debout :
- Accumulation de sang dans le bas du corps
- Problèmes musculosquelettiques
- Douleurs dans les membres inférieurs
- Possibles irradiations vers les cuisses, le dos ou les épaules
Selon les informations de Karen Messing, professeure émérite, Département des sciences biologiques, UQAM
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Une question d’image?
Le syndicat des Travailleurs unis de l'alimentation et du commerce (TUAC) dénonce une situation qui « n’a pas évolué d’un iota ». Pour le Conseil d’intervention pour l’accès des femmes au travail, les employeurs sont réfractaires à permettre aux caissières de s’asseoir par crainte de projeter une image non professionnelle.
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PHOTO : Getty Images / DeanDrobot
Selon Metro, « le travail à la caisse ne correspond pas à une position debout statique au sens strict, puisque les caissiers et caissières effectuent des mouvements réguliers, des déplacements de courte distance et des variations posturales liées à la tâche ». Sobeys et Loblaw, les deux autres principaux acteurs de l’alimentation au Québec, n’ont pas répondu aux demandes de Radio-Canada.
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- « Qu’ils essaient de tenir une journée à notre place. S’ils descendaient et qu’ils essayaient d’être 8 heures aux caisses sans bouger, peut-être qu’ils comprendraient notre situation. »
ISABELLE
Caissière de supermarché qui témoigne sous couvert de l’anonymat
Fin de la page 6 de 7. Page suivante

PHOTO : Radio-Canada / Marc-André Turgeon
Les inspecteurs de la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité au travail reçoivent une formation sur les risques ergonomiques. L’organisation n’est toutefois pas en mesure de dire combien de fois elle est intervenue pour ce type de problème. Selon les TUAC, la réglementation n’est pas appliquée de façon uniforme.

PHOTO : Radio-Canada / Evan Mitsui
Doug Ford renonce à son avion à 29 millions $
Fin de la page 1 de 5. Page suivante
Volte-face
Le premier ministre de l’Ontario, Doug Ford, fait marche arrière et renonce à utiliser un avion privé payé par la province au coût de 28,9 millions $. L’achat avait été dénoncé par l’opposition, en plus d’être mal reçu dans l’opinion publique, dans un contexte économique difficile pour une partie de la population.
Fin de la page 2 de 5. Page suivante
- « Malgré les meilleures intentions du monde, j’ai entendu – et je suis d’accord – que ce n’est pas le moment de dépenser pour acheter un avion gouvernemental. »
DOUG FORD
Premier ministre de l'Ontario
Fin de la page 3 de 5. Page suivante
Pourquoi cet avion?

L’appareil, construit au Canada en 2016 et semblable à celui-ci, avait été acheté de seconde main.
Le Bombardier Challenger 650 devait servir aux déplacements officiels du premier ministre. Le gouvernement, qui dispose déjà d’un Beechcraft King Air, faisait valoir que le nouvel avion, qui dispose d’une plus grande autonomie de vol, aurait notamment permis à Doug Ford de se rendre plus facilement aux États-Unis, dans le contexte de négociations commerciales.
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À vendre
La province, qui entend maintenant revendre l’appareil, dit collaborer avec Bombardier et d’autres partenaires afin de trouver preneur « le plus rapidement possible ». L’opposition, selon qui le premier ministre a cédé à la pression, craint que l’avion soit vendu à perte ou après de longs délais.

Comment se porte l’industrie du cannabis au Canada?
PHOTO : La Presse canadienne / Darryl Dyck
Fin de la page 1 de 6. Page suivante

Le 20 avril (04-20) est la journée internationale du cannabis. Pour l’occasion, voici quelques chiffres qui montrent l’ampleur qu’a prise cette industrie depuis sa légalisation, il y a 8 ans.
PHOTO : La Presse canadienne / Joe Mahoney
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PHOTO : Statistique Canada, 19 avril 2024
Fin de la page 3 de 6. Page suivante
71 %
C’est la proportion des consommateurs qui ont déclaré se procurer leurs produits à base de cannabis uniquement auprès de sources légales, selon un rapport de Statistique Canada en 2024. Les principales raisons rapportées sont la sécurité du produit, la commodité et le désir de respecter la loi.
Fin de la page 4 de 6. Page suivante
Beaucoup de petits, peu de gros vendeurs

La moitié (51,4 %) des 3295 détaillants de cannabis sont de petites entreprises qui emploient 4 personnes ou moins. À l’inverse, le Canada ne compte que 2 grands détaillants de cannabis, qui comptent entre 200 et 499 employés.
Fin de la page 5 de 6. Page suivante
5,5 milliards $
C’est la somme que représente la vente légale de cannabis au Canada au cours de l’année 2024-2025. Ce chiffre représente une hausse de 37 % en 3 ans. Les gouvernements fédéral et provinciaux empochent environ 45 % des recettes.

PHOTO : La Presse canadienne / Darren Calabrese
La SAQ va continuer à donner des boîtes en carton
Fin de la page 1 de 6. Page suivante

La Société des alcools du Québec avait prévu cesser de donner des boîtes en carton à ses clients, mais cette mesure faisait tellement de mécontents après la publication d’un article du Journal de Montréal, jeudi, qu’elle revient sur sa décision.
PHOTO : Radio-Canada / Carla Oliveira
Fin de la page 2 de 6. Page suivante
1 million $
C’est le montant que voulait économiser annuellement la SAQ en vendant ses boîtes au lieu de les donner. Elles sont très prisées des clients qui souhaitent transporter plusieurs nouvelles bouteilles, mais aussi pour emballer des cadeaux ou pour déménager.
Fin de la page 3 de 6. Page suivante
- « Je reconnais aujourd’hui que cette décision n’était pas la bonne. Elle a suscité des préoccupations légitimes, tant chez nos clients que chez nos employés. [...] Je le dis avec humilité : sur cette décision, nous avons fait fausse route. »
JACQUES FARCY
Président et chef de la direction de la SAQ
Fin de la page 4 de 6. Page suivante
De réelles économies?

Bien que la SAQ dise avoir initialement pris cette décision après des « analyses sérieuses », Karel Ménard, directeur du Front commun québécois pour une gestion écologique des déchets, doute qu’elle ait pu tirer des revenus de la vente du carton, de toute manière.
Fin de la page 5 de 6. Page suivante
- « Il faut que le prix du carton soit assez élevé. Actuellement, il est dans un creux historique depuis très longtemps. La tonne de carton ondulé comme les boîtes, c’est en bas de 100 $ la tonne. »
KAREL MÉNARD
Directeur du Front commun québécois pour une gestion écologique des déchets
Des vidéos d’hommes s’entrainant à agresser des femmes font polémique

PHOTO : @hugompmendez / Instgram
Cette tendance inquiétante se propage sur les réseaux sociaux au Brésil.
Fin de la page 1 de 8. Page suivante
« Au cas où elle dirait non »

PHOTO : dantt.nz / TikTok
Des hommes se filment en train de simuler une scène romantique, puis deviennent violents en cas de refus, avec la phrase « Je m’entraîne au cas où elle dirait non ». Cette mise en scène, qui banalise les violences contre les femmes, choque d’autant plus qu’elle fait écho à des agressions bien réelles dans ce pays.
Fin de la page 2 de 8. Page suivante
Des victimes
Une jeune femme a notamment été agressée en février après avoir repoussé les avances d’un homme. Il s’est introduit chez elle et l’a poignardée à 40 reprises. Elle a survécu grâce à l'intervention de sa mère. Les autorités ont indiqué que l’agresseur consultait ce type de contenus en ligne, ce qui a poussé certains élus à demander leur criminalisation et à dénoncer un retour à une « ère de barbarie ».
Fin de la page 3 de 8. Page suivante
- « Nous, les femmes, ne sommes en sécurité ni dans la rue, ni au travail, ni à la salle de sport, ni même chez nous. [...] La société ne peut pas tolérer que les femmes soient réduites au silence et que notre refus ne soit pas accepté. »
ALANA ANÍSIO ROSA
Étudiante, 20 ans, dont le procès de son agresseur s’est ouvert cette semaine

PHOTO : @jaderluce / Instagram
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1586
C’est le nombre de féminicides recensés au Brésil en 2025, un nombre sans précédent. Cette hausse s’inscrit dans un contexte marqué par l’augmentation du nombre de viols et par la diffusion de discours de domination masculine, comme ceux qui prônent les figures de « mâle alpha » et de « femme soumise ».
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Machosphère

Selon des experts en cybercriminalité, ces contenus relèvent d’un processus de radicalisation en ligne : des discours antiféministes évoluent vers des messages de plus en plus violents. Depuis 2021, ces vidéos explosent à l’échelle mondiale, cumulant des milliards de vues. D’ailleurs, les autorités brésiliennes ont démantelé en février un réseau international de diffusion de vidéos de viols de femmes préalablement droguées.
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Monétisation de la haine
Avec un grand nombre de publicités, de formations payantes et d’appels aux dons, derrière ces contenus se cache un modèle économique, expliquent ces experts. Environ 80 % de ces vidéos sont monétisées.
PHOTO : afp via getty images / Nicolas Asfouri
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- « Ils ont trouvé une niche. Ils ont perçu un public de consommateurs potentiels et ils exploitent cette question de la masculinité fragile et des doutes que ces hommes éprouvent dans leur masculinité. »
LUCIANE LEOPOLDO BELIN
Coordonnatrice de recherche du NetLab UFRJ sur « les stratégies discursives et de monétisation de la misogynie sur YouTube »

En images : le Québec sur le qui-vive face aux inondations
Plusieurs secteurs de la province étaient touchés dimanche après-midi.
PHOTO : Gracieuseté de Rob Lucas
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Sous surveillance

PHOTO : Radio-Canada / Anissa Leduc
Le niveau des cours d’eau monte dangereusement dans le sud du Québec, alimenté par la pluie et la fonte des neiges. Une trentaine d’inondations sont recensées dimanche, dont certaines touchent des habitations. Le gouvernement affirme que la situation est « préoccupante » mais qu’elle est « sous contrôle ».
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Vigilance accrue à Gatineau

La rivière des Outaouais déborde, provoquant des inondations pour l’instant jugées mineures. Son niveau pourrait cependant monter de 30 cm avant mardi, une menace grave pour 164 résidences dans la région, selon le directeur du bureau de la sécurité civile de Gatineau, Denis Doucet. Des évacuations ont été annoncées à l’ouest, dans le secteur Pontiac et Mansfield-et-Pontefract.
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Prévention, notamment dans le Grand Montréal

Aidés des municipalités, les résidents des zones inondables ont installé de nombreuses digues faites de sacs de sable et de modules en plastique. À Montréal et à Laval, elles ont été installées aux abords des rivières des Prairies et des Mille Îles, qui débordaient dimanche sans toutefois causer d’inondation majeure.
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Des rivières débordent à Québec
La rivière Saint-Charles est sortie de son lit, tout comme la rivière Jaune à Lac-Beauport, où deux ponts ont dû être fermés. Le débit de ces deux rivières devrait redescendre en début de semaine, selon les autorités.
PHOTO : Radio-Canada / Jérémie Camirand
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Crues à Mont-Tremblant
Près de 65 résidences situées en zone inondable ont été touchées par les crues sur un total d’une centaine dans les régions de Lanaudière et des Laurentides. La municipalité de Saint-André-d'Argenteuil a dû isoler une trentaine d’habitations en fermant un pont.
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Des segments de plusieurs routes ont aussi été fermés dans des régions touchées :
- Laurentides
- Lanaudière
- Outaouais
- Québec (Capitale-Nationale)
- Abitibi-Témiscamingue
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Comment survivre à la grève de bus et de métro à Montréal
Les employés de la Société de transport de Montréal seront en grève du 1er novembre au 28 novembre.
PHOTO : Radio-Canada / Ivanoh Demers
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Aucun bus ni métro samedi
En raison de la grève des employés de la STM, les services d'autobus et de métro seront complètement interrompus le samedi 1er novembre. Puis, du 2 au 28 novembre, les services ne seront disponibles qu'aux heures de pointe et en début de nuit si aucune entente n'est conclue.
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Horaire de la STM :
- Autobus : de 6 h 15 à 9 h 15, de 15 h à 18 h et de 23 h 15 à 1 h 15
- Métro : de 6 h 30 à 9 h 40, de 14 h 45 à 17 h 50 et de 23 h à 1 h
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Solutions de rechange

PHOTO : Radio-Canada / Jean-Claude Taliana
Des services comme BIXI, Communauto et Leo augmentent leur offre pour répondre à la demande. L’Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM) propose une application gratuite de covoiturage. Uber affirme avoir « plafonné la tarification dynamique », mais prévient que les temps d'attente et les tarifs pourraient « fluctuer » en période de pointe. Prévoyez d'ailleurs une congestion automobile pire qu’à l’habitude.
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Événements sportifs

Plusieurs événements sportifs auront lieu samedi, dont un match du Canadien de Montréal au Centre Bell et un match des Alouettes de Montréal au stade Memorial Percival-Molson. Compte tenu de l’arrêt complet des transports en commun, les partisans sont invités à prévoir un autre moyen de transport.
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Pouvez-vous être remboursé?
Certains titres de la STM pour novembre peuvent être remboursés avant le 1er novembre ou jusqu’à six jours après leur achat s’il n’ont pas été utilisés. Les titres ponctuels peuvent, quant à eux, être utilisés plus tard.
PHOTO : Radio-Canada / Ivanoh Demers
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Bien que le Tribunal administratif du travail ait jugé que les services offerts seront « suffisants », plusieurs usagers et entreprises tirent la sonnette d’alarme. Le Salon du livre de Montréal, qui se tiendra cette année du 19 au 23 novembre, a d’ailleurs demandé une trêve dans le débrayage.
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Grève à la STM : ce qu’il faut savoir pour vos déplacements

PHOTO : Radio-Canada / Ivanoh Demers
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PHOTO : La Presse canadienne / Graham Hughes
À compter de lundi, les employés d’entretien de la Société de transport de Montréal (STM) seront en grève pour une période de deux semaines, soit jusqu’au vendredi 3 octobre. Toutefois, les transports en commun ne seront pas perturbés tous les jours.
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Les mardis, les jeudis, les samedis et les dimanches, les services d’autobus et de métro seront maintenus selon les horaires habituels, tandis que les lundis, les mercredis et les vendredis, ils seront limités aux heures de pointe.
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Les horaires réduits du métro :
- De 6 h 30 à 9 h 30
- De 14 h 45 à 17 h 45
- De 23 h à la fermeture
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Les horaires réduits des autobus :
- De 6 h 15 à 9 h 15
- De 15 h à 18 h
- De 23 h 15 à 1 h 15
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PHOTO : Getty Images / peeterv
Des services comme BIXI, Communauto et Leo vont augmenter leur offre durant la grève pour répondre à la demande. Prévoyez toutefois une congestion automobile pire qu’à l’habitude à Montréal en raison de la grève et des chantiers de construction.
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Pourquoi une grève?

Le principal point d’achoppement des négociations est la rémunération. Le personnel d’entretien de la STM réclame une augmentation de 25 % sur cinq ans, alors que la Société lui offre une augmentation de 12,5 %. Le syndicat dénonce aussi le recours à la sous-traitance et à la privatisation de services comme le transport adapté.
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Ce cégep dit qu’il pourrait être forcé à fermer par Québec

PHOTO : La Presse canadienne / Christinne Muschi
Le gouvernement reproche au Collège LaSalle de recruter trop d'anglophones.
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30 millions $
C’est le montant que le gouvernement du Québec réclame au Collège LaSalle pour avoir enfreint les lois linguistiques de la province en accueillant plus d’étudiants anglophones que le maximum autorisé au cours des deux dernières années.
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Financement retenu
Le gouvernement avait déjà réclamé 8,78 millions $ au cégep privé montréalais l’an dernier, mais celui-ci aurait refusé de payer. Québec opte donc cette fois pour la manière forte en déduisant 21 millions $ de son financement annuelde 29 millions $. Selon le directeur de l’établissement, ça revient à lui demander de mettre la clé sous la porte.
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- « Je ne sais pas si c’est vraiment ça que le premier ministre [du Québec] cherche comme dénouement, mais le Collège LaSalle n’a pas les moyens de payer une telle pénalité. »
CLAUDE MARCHAND
Directeur général du Collège LaSalle, en entrevue avec Le Devoir

PHOTO : LCI Éducation / Diego Iñiguez / Petr Tanko
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PHOTO : La Presse canadienne / Christinne Muschi
L’établissement avait 1066 étudiants anglophones inscrits dans ses programmes d’attestations d’études collégiales (AEC) lors de l’année 2024-2025, contre 716 l’année précédente. Or, le gouvernement autorise seulement 973 étudiants anglophones par année dans ces programmes à l'échelle de la province. Le collège a donc dépassé, à lui seul, le seuil s’appliquant à 19 établissements du Québec.
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- « Malgré un accompagnement serré et plusieurs avertissements, il importe de préciser que LaSalle est le seul collège privé subventionné à continuer de défier la Charte de la langue française et à ne pas respecter la loi. »
Cabinet de la ministre de l’Enseignement supérieur, Pascale Déry
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PHOTO : Radio-Canada / Sylvain Roy Roussel
Le cégep privé explique ce dépassement par un refus d’adaptation de la part de Québec. L’établissement avait demandé au gouvernement de faire preuve de flexibilité pour les années scolaires 2023-2024 et 2024-2025, après la réforme de la Charte de la langue française en 2022, pour permettre aux étudiants inscrits avant son adoption de terminer leur parcours scolaire.
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Tribunaux interpellés
Le Collège LaSalle conteste la pénalité imposée par Québec en justice et espère pouvoir trouver une entente à l’amiable. Claude Marchand précise que le seuil d’inscription pour cette année a été respecté et assure tout faire pour « s’aligner sur l’objet de la loi ».

PHOTO : La Presse canadienne / Ryan Remiorz
Risqué de se baigner dans le fleuve Saint-Laurent?
Plusieurs sites à Montréal affichent des quantités préoccupantes de polluants dans l’eau.
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40 %
C’est le pourcentage des endroits impropres à la baignade le long des rives de l’île de Montréal, selon la moyenne des plus récentes données des 103 stations d’échantillonnage de la Ville, collectées en 2024. À titre comparatif, ce taux était de 34 % l’année précédente, en 2023.
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PHOTO : iStock
Pour qu’un endroit soit jugé impropre à la baignade, il faut que l’eau analysée dépasse le taux maximal de coliformes fécaux (E. coli) fixé par le gouvernement fédéral. Cette limite est de 200 unités formatrices de colonies (UFC) pour 100 millilitres. Dans le cas des activités nautiques (ou de tout contact indirect), la norme est de 1000 UFC/100 ml.
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À Montréal, les endroits où on peut s’adonner à la baignade sont certifiés QUALO, une cote créée par le Réseau de suivi du milieu aquatique. Et ce qu’on remarque, c’est que la teneur en bactéries à l'ouest de l'île est loin d’être la même que celle à l'est.
PHOTO : La Presse canadienne / Christinne Muschi
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La baignade est encore interdite à la plage de l'Est, située à l'extrémité de l'île de Montréal, dans l'arrondissement de Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles.
Dans l’est de Montréal (de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve à Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles), seulement sept stations ont enregistré une eau conforme aux normes pour la baignade. En comparaison, 55 sites situés plus à l’ouest, dans le centre et l’amont de l’île, respectent les critères bactériologiques.
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Plusieurs raisons à ce portrait :
- Les fortes pluies, la fonte des neiges et les travaux d’aqueduc, qui forcent des municipalités à rejeter leurs eaux usées dans le fleuve et les rivières
- Les bactéries, les virus et les produits pharmaceutiques que les usines de traitement des eaux ne parviennent pas à éliminer
- L'activité industrielle et l’agriculture, dont les pesticides, les engrais et autres produits chimiques se retrouvent dans les cours d'eau
- La direction du courant, qui influence la dispersion des polluants
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Quelques polluants retrouvés dans l’eau du fleuve :
- Polluants éternels
- Produits pharmaceutiques
- Pesticides
- Cyanobactéries
- Microplastiques
- Métaux lourds
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Petit rappel : le REM est fermé pour six semaines
Voici ce que vous devez savoir pour faciliter vos déplacements.
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Avis aux 25 000 usagers du Réseau express métropolitain (REM) : le service est à l’arrêt depuis samedi et le restera pendant six semaines, soit jusqu’au 17 août.
PHOTO : La Presse canadienne / Christinne Muschi
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Pourquoi cette fermeture?
CDPQ Infra doit mener des essais en vue de la mise en service des prochaines antennes vers la Rive-Nord et l’Ouest-de-l’Île de Montréal. À compter d’octobre (bien qu’on n’ait toujours pas de date précise), 18 stations s’ajouteront au réseau qui relie pour l’instant la Rive-Sud au centre-ville de la métropole.
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- « On va pouvoir faire des essais à grand déploiement. Il faut tout tester […] et ça nécessite beaucoup d’intensité. »
FRANCIS LABBÉ
Directeur adjoint aux relations médias chez CDPQ Infra
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Des mesures d’atténuation :
- Horaire courant maintenu pour les lignes d’autobus reliant les stations du REM au métro Longueuil.
- Navettes gratuites entre les stations du REM de Brossard, de L’Île-des-Sœurs et le centre-ville de Montréal*
- Augmentation de la fréquence des autobus aux terminus de Longueuil et d’Angrignon
Ces navettes doivent passer toutes les deux minutes à l’heure de pointe, toutes les quatre minutes en période de pointe et toutes les 10 à 20 minutes le reste du temps.*
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10 fois moins de personnes
Mais pour plusieurs observateurs, ces mesures ne sont pas suffisantes. Un autobus, par exemple, transporte 55 à 60 personnes, alors que la capacité du REM est de quelque 600 passagers par train.
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Cet arrêt d’un mois et demi s’ajoute à plusieurs interruptions de service impromptues et à plus de cinq mois de fermeture complète du REM les fins de semaine.
PHOTO : Radio-Canada / Simon-Marc Charron
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- « On est conscient que ça perturbe les déplacements dans le Grand Montréal. Mais une fois que ce sera fait, on aura accès à un tout autre univers de transport en commun. »
FRANCIS LABBÉ
Directeur adjoint aux relations médias chez CDPQ Infra

PHOTO : Radio-Canada / CDPQ Infra
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