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Pas de renards dans nos poulaillers : halte à la pédocratie !

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Accueil > Brigittologie > Pas de renards dans nos poulaillers : halte à la pédocratie !

L’émission du 4 juin qui présentait cette émission était d’un ridicule achevé, sans oublier la malhonnêteté intellectuelle de ces journalistes indignes de la profession. J’apparais dans leur faux documentaire de propagande apparement (dans la bande annonce en tout cas) uniquement avec un extrait de ma toute première apparition en perruque jaune, en 2022, filmé par Mike Borowski. Ces plumitifs dans leur investigation indigne d’Albert Londres, ont été incapables de voir l’éléphant dans le salon. Un livre de 900 pages ce n’est pas assez gros ? Le documenteur est suivi par un magnifique débat digne de la Corée du Nord où un seul et même point de vue est défendu par les 4 participants. Michel Polac s’en est retourné dans sa tombe ! J’ai volé la vidéo et tenté de la mettre sur YouTube, pour l’instant ça passe ! Mais ça risque d’être ôté, évidemment ! Elle est aussi sur mes 2 autres chaînes… Ils me piquent mon image, alors je leur pique la leur. Xavier Poussard a inauguré sa chaîne YouTube par une analyse de cette émission : « Brigitte Macron : comment France TV fabrique du mensonge ».

Brigittologue certifié, voire agrégé, auteur d’un opuscule de 900 pages sur le sujet, intitulé Elle est menteur, mon cher Watson ! Précis de Brigittologie, je n’ai pas été contacté officiellement par les agents de propagande macroniste auteurs de ce documentaire digne de la Pravda, alors je leur réponds par ce communiqué de presse, et je les mets au défi de m’inviter, mais en direct, pour qu’ils ne puissent pas manipuler mon propos.
Je mets en balance toute ma réputation de professeur agrégé de classe exceptionnelle en affirmant ce que j’explique dans mon livre, à l’instar de Xavier Poussard dont je reprends ici l’affirmation verbatim, qui n’a jamais fait l’objet d’une action en justice de la part de « Brigitte Macron », détourneur de mineur qui sévit à l’Élysée : « Nous pouvons donc conclure que Jean-Michel Trogneux vit, depuis au moins 1986, sous l’identité civile de naissance de sa sœur Brigitte Trogneux. Logiquement, Sébastien, Laurence et Tiphaine Auzière sont donc, à l’état civil, son neveu et ses nièces. Globalement, « Brigitte » a nettoyé (Jean-Michel Trogneux) et a raconté le passé de sa sœur quand il s’est agi de se présenter aux Français. Les détails relèvent pour l’heure du secret de famille mais, si l’histoire n’est peut-être pas infamante – une sœur qui se sait condamnée par une maladie grave confie la garde de ses enfants et son identité à ce frère dont elle est si proche et qui s’est toujours senti femme ? –, il s’agit bel et bien d’un cas d’usurpation d’identité. »
Xavier Poussard a répondu à ces artistes de la vérité tamponnée dans un post sur X le 1er juin : « Les Macron ne vous ont pas attendus pour fabriquer le mensonge… Mais vous sortez quand même un docu « La Fabrique du mensonge » sur Brigitte ? À ce niveau, on ne sait plus si c’est du zèle ou du trollage ! »
Les commentaires ont été désactivés sous la bande annonce de cette émission sur YouTube, car la Pravda qui soutient les macronescu sait très bien que le peuple ne les croit plus et connaît la vérité sur le couple présidentiel.
J’envoie donc à l’ensemble de cette caste politico-médiatique qui, contre le peuple français, s’extasie devant un détournement de mineur, cet article de réflexion à partir des derniers éléments dont nous disposons autour de la pédocriminalité, qui semble la « valeur » de référence de la macronie et de ses chiens de garde des médias. Il existe quelques exceptions, comme Laurence Beneux, journaliste qui sauve l’honneur de la profession.

Invitée le 5 juin sur BFM, Laurence Beneux se fait couper la parole par une journaliste-laquais des macron, en évoquant le détournement de mineur qui est à la racine de leur couple. BFM n’a pas relayé les propos de Cécile Cée. BFM est le porte-parole de l’Élysée. Le plus amusant est que cet épisode est pointé par le site de Jean-Marc Morandini, lequel l’a sans doute mauvaise d’être le seul pédo de la caste à avoir été finalement retiré du fromage.
Face à l’avalanche d’accusations de pédocriminalité & de perversion sexuelle des prétendues « élites », le pouvoir fait le dos rond et nous joue perpétuellement le sketch du « circulez y a rien à voir ». Il nous revient à nous, le peuple français spolié de ses libertés par la sphère politico-médiatique, d’inverser les outils de notre privation de droits, et d’en faire des bombes à fragmentation de liberté.
Ces gens qui prétendent qu’il n’y a pas lieu d’enquêter sur l’affaire Epstein, qui nient avoir fermé les yeux sur l’affaire Bétharram, ces gens qui ont fermé les yeux pendant dix ans sur les atteintes aux enfants dans le périscolaire à Paris, qui organisent l’impunité et laissent délibérément les pédocriminels en liberté, comme le révèle encore et toujours le meurtre de Lyhanna, nous obligent, sous prétexte de « protéger les enfants », à décliner notre identité sur Internet si nous fréquentons des sites pour adultes, et bientôt pour simplement exprimer notre opinion sur un réseau social.
Alors que les enfants sont violés en masse par des pédophiles recrutés par l’actuel maire de Paris, et que l’impunité règne sur notre pédocratie, un obscur agent du macronisme nommé Anne Le Hénanff se fout ouvertement de notre gueule en parlant le 29 mai 2026 de « protection des mineurs en ligne », expression orwellienne signifiant en réalité « destruction de la liberté d’expression des citoyens ».
Lors d’une visio-conférence préalable à la correction de l’épreuve de culture générale en BTS, en juin 2026, j’ai entendu qu’il fallait signaler tout « propos problématique » dans une copie. J’ai contacté mon inspecteur : « s’agit-il d’un texte réglementaire ? Avez-vous la référence de ce texte ? Qu’est-on censé signaler ? cela m’a semblé peu clair. Je suppose que c’est une consigne générale qui s’applique à toutes les disciplines. » Voici la réponse écrite que j’ai obtenue : « C’est une consigne générale. Si un étudiant tient des propos inquiétants, tels que des allusions à un suicide ou un mal-être, ou qui font l’apologie de théories complotistes ou inappropriées, merci de nous le signaler. » On glisse donc insidieusement en une seule phrase de la protection des mineurs à la délation généralisée de tout et n’importe quoi sans le moindre cadre réglementaire. Je suis tenté d’envoyer audit inspecteur mon pavé de 900 pages consacré à la « théorie du complot » sur le détourneur de mineur de l’Élysée. En fait, c’est une illustration du « théorème du singe » : en l’absence d’aucune règle écrite, de zélés partisans de la police de la pensée imposent leur loi par intimidation ou par imprégnation.
Même le secret de la confession est remis en cause à Pédoland. Un prêtre répond à ces politiciens ennemis des Français par une « Lettre ouverte à Macron ». Il n’y a toujours rien pour chasser les pédos des écoles et des crèches, mais des projets de lois liberticides à la pelle & à longueur d’année.

Cela est su, connu, et il est patent que l’État laisse sciemment faire malgré les avertissements de la Ciivise ou du député David Taupiac qui posait officiellement cette question le 15 avril 2025 concernant « la situation alarmante du tribunal judiciaire d’Auch », en déclarant « l’absence prolongée d’un magistrat spécialisé pour le suivi des mineurs en danger et des jeunes délinquants met en péril la prise en charge de ces situations ». Le 5 juin, Lionel Candelon, responsable de la coordination rurale dans le Gers, expliquait sur Sud Radio que le parquet du Gers avait des moyens considérables quand il s’agit de pourchasser les agriculteurs. La conclusion est simple. Si j’étais les parents de la fillette, je porterais plainte contre X pour complicité de meurtre, car la personne qui a donné l’ordre de poursuivre les agriculteurs et de ne pas poursuivre les pédophiles me semble indirectement responsable du meurtre de Lyhanna.
Je propose à tous les Français qui en ont assez, de cesser d’attendre que la macronie tombe de l’arbre comme un fruit pourri, d’utiliser les outils de communication Internet pour les pousser dans leurs retranchements et démasquer leur double jeu et leur responsabilité face à la délinquance sexuelle.
Nous tous, élèves, étudiants, parents d’élèves, enseignants, utilisons les moyens de communication des établissements scolaires dont nous sommes usagers, pour interpeller le ministre de l’éducation et les deux « défenseures des droits », mais d’abord à l’échelon local, au sein de chaque établissement accueillant des enfants ou jeunes adultes, proposons au conseil d’administration d’interdire l’accès de façon préventive à toute personne suspecte d’être un délinquant sexuel ou de représenter un danger pour les mineurs.
Ces moyens de communication ne peuvent pas être censurés s’ils sont utilisés en nombre par des millions de Français pour exiger la fin de l’impunité. Agissons. Si la plainte initiée par Christian Cotten est désormais instruite, c’est à l’horizon de 15 ans, et la moitié des acteurs du brigittegate seront morts quand justice sera rendue ; nous proposons une simple requête administrative qui oblige l’État à une réponse sous deux mois, en plus de la pétition. Cet article est parti d’une apostrophe au ministre que j’avais lancée lors de la manifestation contre la pédocriminalité du 4 avril 2026, sans relais médiatique.

Voici ci-dessous un article d’un enseignant sur l’attitude du ministre de l’Éducation nationale, et sur les deux « défenseures des droits ». Cet enseignant est pour l’instant seul et peut se faire taper sur les doigts, comme tout lanceur d’alerte, au mépris de l’article 225-1 du code pénal qui protège les lanceurs d’alerte contre les discriminations.
Cet article est suivi par :
 un modèle de message que tout usager ou acteur du service public de l’éducation ou des hôpitaux ou de tout service accueillant des enfants ou des jeunes adultes, est encouragé à reprendre à sa façon et à relayer au maximum de personnes par les moyens de communication des établissements scolaires ou autres.
 une pétition sur le site de l’Assemblée nationale qui en reprend les grandes lignes (en cours de validation) doublée d’une pétition similaire sur le site mypetition.org.

Réflexions sur la « liste noire » proposée par Monsieur Édouard Geffray, ministre de l’Éducation nationale

Le 1er avril 2026, l’AFP nous apprenait que Monsieur Édouard Geffray, ministre de l’Éducation nationale, avait nommé une « défenseure des droits de l’enfant au sein de l’Éducation nationale », et annoncé la création d’une « liste noire » instaurant« l’impossibilité pour une personne qui a été écartée de l’Éducation nationale en raison de son comportement avec des mineurs et qui n’aura pas été pour autant sanctionnée pénalement » de revenir. C’est une mesure qui va dans le bon sens.
Pourtant, une contradiction majeure persiste : lorsque l’adulte est célèbre, médiatique ou politiquement protégé, les règles semblent soudainement s’assouplir. Nous ne demandons pas une chasse aux sorcières. Nous demandons de la cohérence.
Comment justifier que des individus ayant fait l’objet de condamnations définitives, d’enquêtes pour corruption de mineurs, ou d’affaires publiques extrêmement documentées (même prescrites) continuent d’être invités régulièrement dans les établissements scolaires, parfois par l’institution elle-même ?
Pourquoi un ou une professeure lambda ayant eu une relation avec un « mineur de 15 ans » aurait-elle été sanctionnée disciplinairement, tandis que d’autres figures publiques ayant un passé similaire ou plus lourd restent des invités privilégiés des rectorats et des ministères ? Chaque année en France, 160 000 enfants sont victimes de violences sexuelles, soit un enfant toutes les 3 minutes, selon les estimations de la CIIVISE (Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants), dont les recommandations sont systématiquement ignorées par les gouvernements successifs. Face à ce drame national, la protection de l’enfance ne peut plus être à géométrie variable selon le statut social, la notoriété ou la proximité avec le pouvoir.
Le simple fait d’être « connu » ou « proche du pouvoir » doit-il constituer une dispense automatique de contrôle d’honorabilité ? Un sondage publié par France-Soir le 4 juin 2026 révèle un soutien de 96 % de la population à la proposition de mesure : « Sanctionner de manière intraitable les pédocriminels qui sévissent encore dans les médias ».
Nous proposons donc la création d’un Registre Public de Vigilance pour les Intervenants Extérieurs (RPVIE), accessible aux parents et aux citoyens, qui recenserait :
 Toutes les personnalités invitées dans les écoles, lycées et tous établissements recevant des enfants ou des jeunes étudiants, au cours des trois dernières années.
 Les éventuels antécédents judiciaires, disciplinaires ou signalements graves les concernant en matière de protection de l’enfance.
 Le nom du responsable (chef d’établissement ou rectorat) qui a validé l’intervention.
Cette mesure ne serait pas punitive, mais transparente. Elle appliquerait enfin aux VIP le même niveau d’exigence que celui imposé aux agents ou aux enseignants contractuels.
La protection de l’enfance ne peut pas être un principe flexible selon le statut social. Soit nous protégeons tous les enfants de la même manière, soit nous assumons que certains enfants méritent moins d’être protégés dès lors qu’il s’agit de communication institutionnelle ou de prestige.
Nous attendons du Ministre et des Défenseures des droits de l’enfant, qu’ils défendent cette cohérence plutôt que les plans com des élites.

Nous demandons donc au ministre d’inscrire sur cette liste noire sans attendre, un nombre significatif de personnes ayant défrayé la chronique pour leur « comportement avec des mineurs », à commencer par Brigitte Macron, connue pour avoir détourné un mineur, avoir choisi des ministres de l’Éducation et s’inviter de façon régulière dans les établissements scolaires et dans les hôpitaux soi-disant pour le bien des enfants ; mais aussi Richard Berry, Patrick Bruel, Jean-Marc Morandini ; Jack Lang, sa fille Caroline et Ariane de Rothschild (par principe de précaution pour avoir été tous trois si fréquemment cités dans les fichiers Epstein), Jean-Luc Lahaye, Gérard Louvin, Daniel Moyne, Jean-Marc Borello [1], Claude Lévêque, Olivier Duhamel, Pierre Palmade, etc. L’objet de cet article est d’expliquer les raisons de cette demande.
La formulation alambiquée de l’objet de cette « liste noire », et le doublonnement d’un poste de « défenseur des droits » aux prérogatives plus larges occupé actuellement par Mme Claire Hédon, ajouté à la date du 1er avril, peuvent laisser penser qu’il s’agit d’un nouveau comité Théodule destiné à contenir la colère populaire et continuer à ne rien faire, à l’instar de la Ciivise, dont l’inutilité est patente.
En parallèle à cet article, une pétition est proposée sur le site de l’Assemblée nationale pour demander un cadre juridique à cette liste noire et l’inscription de ces personnes : « Pas de renards dans nos poulaillers » : Pour la création urgente d’un Registre Public de Vigilance des Intervenants Extérieurs dans les écoles et la fin de l’impunité des VIP. Le journal 20 minutes a d’ailleurs publié un article sur ce sujet : « Violences à l’école : La « liste noire » que veut créer le ministre de l’Éducation est-elle juridiquement faisable ? »
Face au dévoilement de l’affaire Epstein, que les médias présentaient il y a encore un an comme une « théorie du complot », et qui a été promue au rang de « théorie du complot qui est vraie » (Gloria Origgi, C Ce Soir, 5 février 2026) ; face à l’ampleur de l’affaire Bétharram, vite effacée par l’affaire du périscolaire à Paris ; face aux terribles accusations (et parfois condamnations) portées contre certaines personnalités chéries des Français et des médias depuis des décennies, accusés de violences sexuelles parfois à l’encontre de mineurs, dont on apprend parfois que ces affaires ont été étouffées pendant des années (exemple de Patrick Bruel), nous attendons du ministre de l’Éducation nationale des actes plus fermes témoignant d’une volonté réelle d’en finir avec ce qui semble devenu le modèle culturel dominant.
Toutes les institutions freinent des quatre fers, contre l’avis du peuple de France, pour empêcher le dévoilement de l’affaire Epstein. Contre l’intérêt du peuple français à savoir la vérité, Yaël Braun-Pivet empêche une commission d’enquête à l’Assemblée. Contre le peuple français, Gérard Larcher empêche une commission d’enquête au Sénat. Contre le peuple français, Emmanuel Macron feint de croire qu’il s’agit uniquement d’une affaire étasunienne. Contre le peuple français, la pétition contre la loi Yadan a été classée alors qu’elle avait atteint les 700 000 signatures. Nous en sommes à un moment de l’Histoire où nos parlementaires se comportent comme nos ennemis.
Pourtant le journaliste Frédéric Ploquin, dans son livre Epstein : les secrets de la filière française, explique que « Ce n’est pas américain l’affaire Epstein, c’est une affaire française » et déclare sur France Info : « L’épicentre de ce système c’était bien Paris capitale de la mode », pendant qu’Emmanuel Macron se ridiculise à prétendre que « L’épicentre du français se trouve dans le bassin du fleuve Congo », ce qui aurait dû faire réagir un ministre qui représente les professeurs de lettres, dont je fais partie.

Cécile Cée & Anne Genevard, même combat

Lors de son audition à l’Assemblée nationale sur le traitement judiciaire de l’inceste, le 29 avril 2026, Cécile Cée a déclaré « Nous vivons sous la présidence d’un homme dont tout le monde sait qu’il a été séduit mineur par une femme adulte. C’est une situation qu’une politique publique de prévention des violences sexuelles devrait nommer comme délictueuse. Au lieu de quoi, la puissance du régime présidentiel impose à toutes le silence, la banalisation, la romantisation à travers des livres et la normalisation d’une situation anormale. C’est un exemple typique de culture de l’inceste qui régit non seulement les familles incestueuses mais également toute une société bâtie sur l’écrasement d’une large minorité de sa population ».
Cécile Cée a trouvé la bonne formule, et non seulement cette « culture de l’inceste », mais disons une culture du viol et de l’impunité, semble empreindre le plus haut sommet de l’État et s’insinuer par ruissellement dans les moindres interstices du corps social. Selon Michel Fize, auteur de Un président anormal : essai sur la mégalothymia d’Emmanuel Macron, le psychiatre italien « Adriano Ségatori explique, par un acte d’agression sexuelle initial, l’état mental actuel d’Emmanuel Macron : sa liaison avec sa professeure de lettres, de vingt-quatre ans plus âgée que lui. Traumatisme, selon lui, destructeur, enclenchant un processus de psychopathie. »
Cet individu a perdu les repères anthropologiques d’une société saine. La ministre de l’agriculture Annie Genevard avait déclaré « Si, pour Emmanuel Macron, un père n’est pas forcément un homme, c’est qu’il peut être une femme. Il faut le répéter pour saisir l’absurdité du propos […]. Si la mère n’est pas celle qui accouche, rien de très étonnant à ce que le père puisse être une femme » (Le Figaro, 4 février 2020).
Brigitte Macron, qui a détourné un « mineur de quinze ans » selon les termes du code pénal (article 227-25), multiplie les déplacements dans les écoles ou les hôpitaux auprès d’enfants, comme en témoigne son agenda public sur le site de l’Élysée.
Pourtant la rumeur publique, ignorée par la presse d’État, désapprouve ces intrusions. Dès le 6 décembre 2019 sur Paris Première, l’humoriste Bernard Mabille exprimait la réaction saine que tout parent – et tout ministre de l’Éducation – devrait avoir : « Tel le malfaiteur qui revient sur les lieux du forfait, Brigitte Macron est revenue au lycée de la Providence à Amiens […] dans la salle même où en mai 1993 elle avait détourné le petit Emmanuel de ses doudous, roudoudous, gommes et crayons. Elle s’est adressée aux élèves ce jour-là, il y avait des élèves, c’est-à-dire que les parents n’avaient pas les jetons. […] Emmanuel avait 15 ans, Ruffin 17, trop âgé sans doute pour la dame, il l’a échappé belle ».
N’ayant pas été entendu, le même Bernard Mabille déclarait le 2 avril dernier, au lendemain de la déclaration du ministre de l’Éducation sur la « liste noire » : « Elle a dépucelé le petit, il avait 15 ans. Non mais Brigitte Macron à l’école, attendez : c’est faire rentrer le renard dans le poulailler. Moi, mon petit-fils me dit : « Demain, y a madame Macron qui vient à l’école, je lui dis : « Tu restes là, t’as les oreillons, tu sors pas » ».
Loin d’avoir honte de ce que l’on pourrait à l’extrême limite pardonner comme un crime couvert par la prescription, Brigitte Macron persiste et multiplie les provocations éhontées. Cela va de son « sales connes » à l’encontre des féministes, en soutien à un acteur de ses amis accusé de viol, Ary Abittan, au doigt d’honneur qu’elle adresse de façon subliminale aux Français sur la couverture d’un titre de presse de son ami le multimilliardaire Bernard Arnault. On sait d’autre part que ce dernier, à l’opposé de Bernard Mabille, semble très heureux que deux de ses enfants aient eu pour professeur, au prestigieux lycée Franklin où elle a été promue en récompense de son détournement de mineur, cette personne que son titre de presse qualifie faussement de « Première dame ».
Brigitte Macron s’immisce dans les affaires de l’État, comme aucun « conjoint du chef de l’État » (formule exacte) ne l’avait fait auparavant. Elle choisit les ministres notamment de l’Éducation ou de la Justice, comme M. Dupont-Moretti, dont un des faits d’armes est d’avoir inventé la formule absolument dégueulasse « inceste heureux ». C’est elle qui a choisi les responsables de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques, la première de l’histoire à avoir suscité l’indignation et à avoir été censurée dans de nombreux pays pour des scènes blasphématoires et l’apologie du LGBT, en contradiction totale avec la charte olympique.
Le comportement public d’Emmanuel Macron suscite l’indignation, par les attouchements déplacés qu’il impose notamment à certains sportifs, voire à des enfants, en profitant de son statut (« « Lourd », « gênant », « malaise total » : pourquoi le comportement de Macron avec Mbappé ne passe pas », Europe 1, 19 décembre 2022). Une pétition « contre les papouilles présidentielles » dénonce ces habitudes qui relèvent, pour certaines, de la définition de l’« atteinte sexuelle sur autrui », et devraient inciter le ministre de l’Éducation à inscrire de façon préventive cet individu sur la « Liste noire », pour éviter qu’il ne tripote un enfant.
Le « en même temps » nous est imposé par toutes les instances de « la puissance du régime présidentiel » (Cécile Cée). Les murs de l’établissement scolaire où j’enseigne sont couverts d’affiches de prévention sur les MST, aux slogans provocateurs du type « Vous avez-des relations sexuelles ? » Une campagne de Santé publique France vient d’être lancée, couvrant les murs de nos villes d’innombrables affiches de prévention, qui s’ajoutent aux incessantes et insupportables annonces sonores dans le métro de Paris sur le « harcèlement sexuel », déclinées en 3 ou 4 langues pour bien faire comprendre aux touristes que le Paris de Hemingway et de Billy Wilder sont révolus. Le sexe, encore et toujours. Mais avez-vous déjà vu une publicité pour encourager les gens à faire des enfants ; par exemple pour assurer à de jeunes femmes enceintes de milieux défavorisés que l’État peut les aider financièrement à accueillir un enfant ?
Et pourtant le VRP du « en même temps » a fêté l’avortement, tout en déclarant qu’il fallait « réarmer la France en bébés ». Suis-je le seul à voir la contradiction ?
J’ai surveillé l’examen du BTS récemment. Un document d’assistance impressionnant était établi pour un étudiant sourd, avec un AESH pendant chaque épreuve et pendant les cours. Dans le même lycée, qui accueille principalement des étudiants majeurs, une étudiante enceinte a été obligée de redoubler parce que son congé maternité commençait juste avant le début des épreuves. Contrairement au bac, le BTS, qui concerne des adultes, ne propose pas de session de rattrapage. « Réarmer la France en bébés ! » : du vent !
Dans un récent témoignage pour Off investigationOlivier Agredano raconte en détail les crimes commis à son encontre par son oncle Gérard Louvin et le mari de celui-ci Daniel Moyne. Il insiste sur le fait qu’il y a d’autres victimes que lui, plus jeunes, et que les plaintes de ces victimes « font sauter la prescription de nous tous » (minute 29 de la vidéo). Or la recherche d’autres victimes est une procédure habituelle on ne peut plus légitime en matière d’agression sexuelle sur mineur.
Lors de l’affaire Olivier Duhamel (un autre proche des Macron), le procureur Rémy Heitz avait statué dans un communiqué : « Les nouvelles investigations, confiées à la Brigade de protection des mineurs (BPM) de la direction régionale de la police judiciaire (DRPJ), s’attacheront à faire la lumière sur ces faits, à identifier toute autre victime potentielle et à vérifier l’éventuelle prescription de l’action publique ».
C’est la raison pour laquelle le ministre de l’Éducation et les « défenseures des droits » devraient inscrire en priorité Brigitte Macron sur la « liste noire ». Pour ce qui est de « toute autre victime potentielle », je rappelle une intervention récente d’un neveu de cette personne, Jean-Alexandre Trogneux, qui a déclaré dans un podcast au micro de la jeune épouse de Xavier Bertrand, Vanessa Williot, que « Brigitte Macron [l]’emmenait en boîte de nuit lorsqu’[il] avait 15 ans ».
Ce monsieur étant né en 1961, ces sorties auraient eu lieu en 1976, à l’époque où ladite tante était censée être jeune mère d’un garçon né en 1975. Les boîtes de nuit étaient et sont encore des lieux interdits aux mineurs. Le fait d’introduire frauduleusement un enfant dans ce type d’endroit est délictueux, et devrait éveiller l’attention d’un magistrat quant à la recherche « d’autre victime potentielle ».
Dans son audition, Cécile Cée déclarait également, à propos de la fille de Serge Gainsbourg : « C’est à la société de savoir repérer l’inceste, ce n’est pas aux victimes d’être capables de sortir de l’inceste ». Le ton amer de Jean-Alexandre Trogneux, et ses étranges déclarations « Elle [sa fille] ne rentrera pas tant que la situation ne sera pas plus claire » devraient attirer l’attention d’un magistrat : quelle « situation » n’est pas « claire » ? On a du mal à suivre.
Le tapis Soleil noir du plasticien Claude Lévêque, ornait le sol du bureau d’Emmanuel Macron à l’Élysée. C’est encore un signe d’un entourage toxique du couple présidentiel, car cet artiste est sous le coup d’une enquête pour des agressions sexuelles sur « mineurs de 15 ans ». Ce cas illustre parfaitement le propos d’Olivier Agredano. En effet, selon Wikipédia, même si les faits les plus anciens d’abord dénoncés étaient prescrits, l’enquête a permis de découvrir d’autres victimes plus jeunes, dont les faits ne sont pas prescrits.
Il est vrai que certains juges semblent être en conflit d’intérêts avec ces affaires, comme en témoigne l’histoire sordide du juge dijonnais Olivier Bailly relatée par Le Dauphiné Libéré : « En première instance, le tribunal correctionnel de Besançon l’avait condamné en mars 2022 à deux ans de prison, dont un ferme, pour « instigation à la corruption de mineur non suivie d’effet » et pour « instigation à commettre un viol et une agression sexuelle sur mineur non suivie d’effet ». Je demande au ministre de l’Éducation, ainsi qu’à la défenseure des droits Claire Hédon, d’intervenir auprès du ministère de la justice pour statuer sur le cas de ce juge, dont le cas excède le champ de la « liste noire ».
Au-delà des faits impliquant des mineurs, on peut citer le cas de François Moreau, vice-procureur dirigeant la division des affaires criminelles et de la délinquance au parquet de Bobigny selon Le Média en 4-4-2, qui consommait de la méthamphétamine dans des soirées chemsex, et hébergeait un escort-boy dont l’âge n’est pas précisé. Comme s’il s’agissait d’un mineur, son nom est dissimulé par les médias, à l’instar de La Dépêche (13 mai 2026), qui nous apprend que cet individu « espère devenir juge des enfants "pour se sentir utile" ». J’ose espérer que ce François Moreau sera inscrit prioritairement sur la « liste noire », même s’il n’a pas, semble-t-il, commis des actes concernant des mineurs. C’est l’histoire de Suzanne et les vieillards qui se répète !
Je suis désolé de dérouler la liste, mais il est nécessaire dans le cadre d’un tel article, de montrer qu’il est difficile de parler de loups solitaires, tant il s’agit d’un mode de vie répandu chez nos prétendues « élites » d’une véritable pédocratie. J’ajouterai donc le nom de Nicolas Jeanneté, conseiller municipal du 15e arrondissement de Paris, dont selon Atlantico « l’examen de son téléphone portable et de son ordinateur [avait révélé] des images pédopornographiques qualifiées de «  monstrueuses, effroyables, à vomir  » ».
Cet individu « refusait en effet, jusqu’à présent, d’abandonner son mandat et continuait à siéger aux séances du conseil […]. Chargé, ça ne s’invente pas, des questions de tranquillité publique, de prévention et de police pour son arrondissement, Jeanneté dirigeait en outre « le plan de lutte contre la drogue à la mairie de Paris ». Autant de missions qu’il aurait pu trouver peu compatibles avec son goût pour les soirées chemsex, le « visionnage de toutes sortes de vidéos crades » et les conversations numériques mentionnant « le viol d’un migrant de 12 ans avec un chien ». Ce sinistre individu sera-t-il inscrit sur la « liste noire » du ministre de l’Éducation ?
Wikipédia publie un courriel de Claude Lévêque en réponse à son accusateur Laurent Faulon, à la suite du dépôt de sa plainte, révélateur de ce qui devrait hanter la conscience de Brigitte Macron : « Je m’en veux de n’avoir pas su mesurer ta souffrance souterraine révélée lors de tes confidences et accusations récentes. Mon ego, hors réalités, m’a emporté dans une idéalisation hors sol, vers quelqu’un qui m’a aimé dans la fraîcheur de ses sentiments. Ça me mine aujourd’hui. » Or Brigitte Macron ne semble pas le moins du monde miné par la culpabilité d’avoir détourné « dans la fraîcheur de ses sentiments » qui plus est un enfant confié à sa responsabilité d’enseignant.
Lorsque le ministre Édouard Geffray a reçu Brigitte Macron dans son bureau au ministère en avril 2026 (« Avril 2026 - Déplacements et rendez-vous de Madame Brigitte Macron »), avait-il conscience de recevoir un ancien collègue qui a détourné un mineur ? Et à quel titre le recevait-il ? Les Français ont-ils élu cette personne ?
Savait-il que lors de la campagne de presse disproportionnée déployée lors des élections de 2017, la « romantisation » selon le terme de Cécile Cée, a consisté à déformer l’écart d’âge entre les époux présidentiels, ainsi que l’âge d’Emmanuel lors du détournement. On est passé de 17 / 36 ans (Il venait d’avoir dix-sept ans, titre trompeur du livre de la journaliste Sylvie Bommel), à 14 / 39 ans selon les déclarations d’Emmanuelle Anizon dans Libération (16 mars 2024). Bernard Mabille se trompait donc d’un an, mais il se trompait moins que les journalistes de cour qui trahissent depuis dix ans la charte de Munich en participant activement à un mensonge d’État sur l’individu qu’ils présentent systématiquement par le syntagme frauduleux de « Première dame ». L’écart d’âge des Macron ressemble aux étiquettes dites « intelligentes » dans les supermarchés ; il varie au cours du temps, et passe de 14/39 en rayon à 17/36 à la caisse !

Or loin d’avoir conscience qu’il s’agit d’un détourneur de mineur, le ministre accompagne régulièrement, à la façon d’un laquais, le renard dans le poulailler : « Brigitte Macron et Édouard Geffray étaient à Metz (Moselle) ce vendredi [22 mai 2026]. Ils ont notamment déjeuné à la cantine avec des collégiens ».
Dans la même semaine, le renard s’était déjà invité le 19 mai 2026 auprès de collégiens en Haute-Savoie, et sans que leurs parents aient été informés, sans doute pour éviter le principe de précaution évoqué par Bernard Mabille.
Or en tant que ministre, M. Édouard Geffray ne pouvait pas ignorer que la doyenne des juges d’instruction du tribunal judiciaire de Paris, Emmanuelle Robinson, a décidé le 13 mai 2026 de saisir le dossier d’une plainte relative à Brigitte Macron, en s’attachant aux crimes suivants : faux par représentant de l’État, usage de faux, viol sur mineur par personne ayant autorité, atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation. La consignation avait été déposée la veille de la virée du ministre avec l’individu Brigitte Macron à Metz, donc l’enquête sur Brigitte Macron entre autres motifs pour « viol sur mineur par personne ayant autorité » était ouverte.
Que faisait le ministre avec cet individu dans un collège à Metz ? Le 4 juin, nouvelle sortie à Nantes à la « maison des adolescents ». Jaloux de l’actrice iranienne, « brigitte » cherche-t-il un nouvel adolescent à détourner ? Tous les jours le vieux renard va chercher sa dose de chair fraîche dans un nouveau poulailler. Français, chassons les renards de nos poulaillers ! À bas la pédocratie !
Moi qui ai participé en 2008 à la création de la Journée mondiale de lutte contre l’homophobie, je m’étonne d’avoir reçu en mai 2026 un message du DRH de mon académie, ainsi conçu :
« Mesdames, Messieurs,
Vous êtes conviés à participer au webinaire sur les LGBT+phobies au travail en présence de J T, présidente et porte-parole de l’association SOS homophobie, le jeudi 28 mai 2026. Cette initiative organisée dans le cadre de la journée internationale contre l’homophobie, la transphobie et la biphobie permet de mieux comprendre toutes les formes de discrimination et de violence contre les personnes lesbiennes, gays, bisexuelles et transgenres (LGBT) afin d’agir pour aider les personnes concernées. L’inclusion des personnels LGBT+ et la lutte contre l’homophobie, la transphobie et la biphobie nous concernent collectivement. L’inclusion de toutes les diversités, constitue un facteur essentiel de cohésion et contribue à la qualité de vie au travail. Je vous invite vivement à suivre ce webinaire, qui s’inscrit pleinement dans nos valeurs. Je vous remercie par avance de l’attention que vous porterez à ce sujet… »

Je m’interroge sur le terme « nos valeurs », pour désigner un contenu qui n’est plus éducatif, comme en 2008, mais militant et porte-parole d’une ultra-minorité qui ressemble tellement à l’entourage de l’Élysée qu’on peut légitimement se poser des questions sur le pronom « nos » : l’école actuelle défend les « valeurs » de qui ? Cette même expression avait étonnamment été utilisée par Anne Hidalgo lors de son choix pour la nuit blanche – déplacée symboliquement du mois d’octobre à la date satanique du « 06 06 2026 » – de Barbara Butch, connue pour avoir blasphémé le Christ lors de la cérémonie d’ouverture des JO : « Elle portera haut nos valeurs, partout dans la ville. Barbara Butch, c’est un choix qui ressemble à Paris ! » C’est le Paris des « surmulots », des attentats et des émeutes ; ce n’est pas mon Paris.

« LVMH 666 », Barbara Butch. Tout est dit.

© Lionel Labosse

Moi qui n’ai jamais détourné un mineur, je demande au ministre de me recevoir pour discuter de cette « liste noire ». Il pourrait organiser une réunion avec des associations de parents d’élèves, des associations de défense des mineurs, des syndicats étudiants, syndicats lycéens & syndicats enseignants, et Mme Cécile Cée ou M. Bernard Mabille.
J’avais envoyé à l’un de ses nombreux prédécesseurs il y a deux ans, un Mémorandum sur l’écriture inclusive, gros travail qui n’a jamais reçu la moindre réponse. J’avais cru me rendre utile, avec ce rapport gratuit que McKinsey aurait sans doute facturé 496 000 €. Je pourrais en outre donner des leçons d’orthographe non-inclusive à ce ministre qui semble fâché avec, mais qui, vu ses difficultés à orthographier le mot « dilemme » devrait être facilement convaincu de la malveillance qu’il y a à tympaniser nos jeunes avec des idioties wokistes inintelligibles comme « instruit.e.s » quand on ne sait même par orthographier « accueillir ».
J’ai fait jadis un travail novateur contre l’homophobie dans les collèges & lycées, qui m’a valu à l’époque les honneurs entre autres du Monde de l’Éducation (n° 336, mai 2005). J’ai animé un atelier théâtre avec la confiance des parents d’élèves qui étaient partenaires. J’estime que l’histoire de cet individu appelé Brigitte Macron nuit rétrospectivement à ma réputation en entachant de suspicion mon travail.
J’ai d’autre part publié en novembre 2025 un livre de près de 900 pages intitulé Elle est menteur, mon cher Watson ! Précis de Brigittologie, avec avant-propos de Xavier Poussard, lequel a établi, je le rappelle, que « Nous pouvons donc conclure que Jean-Michel Trogneux vit, depuis au moins 1986, sous l’identité civile de naissance de sa sœur Brigitte Trogneux. Logiquement, Sébastien, Laurence et Tiphaine Auzière sont donc, à l’état civil, son neveu et ses nièces. Globalement, « Brigitte » a nettoyé son passé (Jean-Michel Trogneux) et a raconté le passé de sa sœur quand il s’est agi de se présenter aux Français. Les détails relèvent pour l’heure du secret de famille mais, si l’histoire n’est peut-être pas infamante – une sœur qui se sait condamnée par une maladie grave confie la garde de ses enfants et son identité à ce frère dont elle est si proche et qui s’est toujours senti femme ? –, il s’agit bel et bien d’un cas d’usurpation d’identité. »
Ces accusations graves, que je reprends dans mon livre, ainsi que tous les sites brigittologiques comme Pressibus, n’ont fait l’objet d’aucune plainte en diffamation dans le délai légal de 3 mois de la part de l’individu connu sous le nom de « Brigitte Macron », qui multiplie par contre des plaintes pour le moins imaginatives sur des détails, mais jamais sur le fait primordial qu’il s’agit d’un homme qui a usurpé une identité et détourné un mineur. L’une de ces plaintes instrumentalise de façon scandaleuse la loi sur le cyberharcèlement qui avait pour esprit de protéger les plus faibles, notamment les enfants, et non pas les plus puissants et habiles à utiliser la loi avec leurs armées d’avocats. C’est aussi un point sur lequel les défenseurs des droits devraient se pencher : l’abus par les puissants des lois censées protéger les faibles & enfants.
Au-delà des personnes mises en cause « en raison de [leur] comportement avec des mineurs qui n’aur[ont] pas été pour autant sanctionnée[s] pénalement », je trouve que la « liste noire » proposée par le ministre devrait être étendue à des personnes publiques dont les actes sont en dissonance avec l’obligation de moralité ou de dignité attendue de tout agent de l’État dans la déontologie du service public, y compris dans les écoles privées.
Je prends l’exemple de M. Xavier Niel, un autre ami proche du couple Macron, qui leur a présenté le repris de justice Mimi Marchand, un bandit qu’ils ont chargé de « gérer leur image », c’est-à-dire de « romantiser » ce qui n’est autre qu’un détournement de mineur. Xavier Niel a été mis en examen et placé en détention provisoire à la prison de la Santé le 28 mai 2004 pendant un mois pour « proxénétisme aggravé et recel d’abus de biens sociaux » concernant un de ses « peep shows ». Le 30 août 2005, une ordonnance de non-lieu a été rendue en sa faveur par le juge d’instruction Renaud Van Ruymbeke concernant les accusations de proxénétisme. Or cela n’enlève pas le fait que cet ami des Macron a été propriétaire de « peep shows ».
En parlant de Mimi Marchand, on se rappelle son intervention lors de l’accident mortel provoqué par un autre ami de l’Élysée, Pierre Palmade, au sortir d’une soirée « chemsex », accompagné par deux escort boys. Encore une personne à inscrire sur la liste, bien qu’il ne soit apparemment pas question de mineurs.
Est-il acceptable qu’un homme (Xavier Niel) à la moralité si peu conforme à la déontologie du service public, puisse ouvrir ses « écoles 42 » ? Wikipédia nous apprend que « En 2017, l’ambiance sexiste de l’école est aussi critiquée par des étudiantes. Dans un établissement comptant moins de 10 % de filles, des étudiants ont eu des comportements sexistes : photos pornographiques en fond d’écran, prise de photos sous les jupes, avances déplacées, s’ajoutant au partage, trois ans durant, de « contenus pornographiques à teneur misogyne » sur la chaîne de discussion « NSFW » de l’école sur le canal Slack public ».
Ajoutons que M. Niel est le gendre de Bernard Arnault, et donc le mari de celle qui risque fort de prendre la direction de LVMH, dont Brigitte Macron est de fait une sorte de mannequin non déclaré, fait qui en soi devrait attirer l’attention de la Justice.
Les Macron ont décidément l’art de s’entourer d’amis qui ont de drôles de « nos valeurs ». Doit-on ajouter le cas de M. Laurent Bigorgne, encore un très proche des Macron définitivement condamné pour agression sexuelle, même s’il n’est pas question de mineurs dans ce dossier ; quel soulagement !
Quand j’étais petit, mes parents se souciaient de mes fréquentations. À coup sûr, ils m’auraient interdit de fréquenter les Macron et leur entourage toxique. C’est une attitude de « bon père de famille » que devrait à mon sens adopter un ministre de l’Éducation. Certaines fréquentations ne sont pas bonnes pour les enfants et les jeunes étudiants, et les Macron et leurs amis doivent être écartés de la jeunesse car ce ne sont pas des gens fréquentables moralement.
Certains des individus que j’ai cités au début de cet article sont parfois invités dans des établissements scolaires, ou à des échanges avec des élèves. Je relève deux exemples au hasard. Patrick Bruel a été « invité surprise des collégiens [de Salindres et de Saint Ambroix] qui ont assuré comme des pro », en mai 2012 (article du Midi Libre). Les élèves de Maud-Fontenoy ont rencontré Richard Berry, le 13 Décembre 2016 (article de La Voix du Nord).
Les parents des élèves qui ont rencontré Richard Berry savaient-ils que cet individu a violé sa propre fille dès l’âge de 3 ans, selon la déclaration sous serment de celle-ci ? Le ministre va-t-il inscrire ce triste sire sur la liste noire ?
Suggérons au ministre, ainsi qu’à la « défenseure des droits de l’enfant au sein de l’Éducation nationale » et à la « défenseure des droits » tout court, de s’inspirer de la décision de la justice en ce qui concerne Jean-Luc Lahaye : interdit de contact avec des mineurs, selon un article de C News. La magistrate avait interdit au chanteur « toute activité « impliquant un contact avec des mineurs » ». Lahaye est interdit de concert, mais pas Patrick Bruel, ni Richard Berry, et il a fallu un tollé pour que Jean-Marc Morandini soit exfiltré des médias, alors que c’était l’outil par lequel il recrutait ses victimes. Qui les protège ?
Protéger les enfants et les étudiants de tout contact avec les tripoteurs de mineurs & autres pervers sexuels, même s’ils n’ont pas été condamnés, est-ce bien le sens de cette « liste noire » proposée par le Ministre de l’Éducation ? Alors qu’il prenne une décision ferme qui frappe l’opinion publique et montre que tout n’est pas pourri au royaume du Danemark.
Je demande donc au ministre d’inscrire sur cette liste noire sans attendre, un nombre significatif de personnes ayant défrayé la chronique pour leur « comportement avec des mineurs », à commencer par Brigitte Macron, mais aussi Richard Berry, Patrick Bruel, Jean-Marc Morandini ; Jack Lang, sa fille Caroline et Ariane de Rothschild ; Jean-Luc Lahaye, Gérard Louvin, Daniel Moyne, Jean-Marc Borello, Claude Lévêque, Olivier Duhamel, Pierre Palmade, etc. En cas de probable fin de non-recevoir des institutions, les citoyens pourraient créer cette liste par eux-mêmes, et y ajouter les personnes évoquées dans cet article, et bien d’autres, hélas.
Si l’on veut éradiquer la pédocratie, il faut commencer par les gros bonnets. En ce qui concerne Manu, c’est plutôt Boney M (« By the rivers of Babylon there we sat down / Ye-ah we wept when we remembered Zion ») ; et pour Brichel ça dépend des jours, cela varie de A à F selon l’humeur !

Lionel Labosse, professeur agrégé de lettres modernes, classe exceptionnelle.

P-.S. Voici ma dernière entrevue du 28 mai par Me Carlo Brusa.

ANNEXES

Pétition publiée sur le site de l’Assemblée nationale et sur le site mypetition.org

(déposée le 6 juin 2026, en attente de validation)
Signer la pétition (le lien ne sera valide que lorsque la pétition aura été validée).
Cette pétition est doublée d’une pétition similaire sur le site mypetition.org, pour plusieurs raisons :
 la processus de validation peut prendre du temps, et je souhaite publier la pétition avant la diffusion du documenteur de FranceTV le dimanche 7 juin 2026.
 Certaines personnes ne veulent pas ou ne peuvent pas signer une pétition sur le site de l’Assemblée nationale, qui requiert une authentification par France Connect. Et pourtant c’est essentiel, car l’authentification se fait par le site des impôts, et il est primordial de manifester que c’est en tant que contribuables que nous demandons que nos impôts servent à financer une justice qui pourchasse les pédophiles plutôt que les agriculteurs & les gilets jaunes. Les étrangers résidant en France, par exemple, ne peuvent pas signer, mais leurs enfants sont susceptibles d’être victimes de pédophiles ou de recevoir la visite de « Brigitte » ou de Patrick Bruel dans leur école.
 Il est possible que la pétition, même si elle obtenait du succès, soit classée, et donc le compteur arrêté. La pétition jumelle permettra donc de comparer le nombre de signataires, et il est demandé à chaque signataire dans la mesure du possible de signer les deux.
 Enfin, sur le site mypetition, je vais pouvoir ajouter un lien vers le présent article.

« Pas de renards dans nos poulaillers » : Pour la création urgente d’un Registre Public de Vigilance des Intervenants Extérieurs dans les écoles et la fin de l’impunité des VIP

Par Lionel Labosse, professeur agrégé de Lettres modernes, écrivain.

Nous, citoyens, enseignants, parents d’élèves, demandons au Gouvernement et à l’Assemblée nationale la création immédiate d’un Registre Public de Vigilance pour les Intervenants Extérieurs (RPVIE), accessible à tous les parents et citoyens.
Chaque année en France, 160 000 enfants sont victimes de violences sexuelles, soit un enfant toutes les 3 minutes, selon les estimations de la CIIVISE (Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants). Face à ce drame national, la protection de l’enfance ne peut plus être à géométrie variable selon le statut social, la notoriété ou la proximité avec le pouvoir.
Le 1er avril 2026, le ministre de l’Éducation nationale a annoncé une « liste noire » pour empêcher les personnes écartées pour comportements inappropriés avec des mineurs de revenir dans les établissements. Cette mesure est insuffisante si elle ne s’applique pas à tous, sans exception ni passe-droit. Un sondage publié par France-Soir le 4 juin 2026 révèle un soutien de 96 % de la population à la proposition de mesure : « Sanctionner de manière intraitable les pédocriminels qui sévissent encore dans les médias ».

Nous demandons la création d’un Registre Public de Vigilance (RPVIE) recensant :
- Toutes les personnalités et intervenants extérieurs invités dans les écoles, collèges, lycées et structures accueillant des mineurs au cours des trois dernières années ;
- Les antécédents judiciaires, disciplinaires ou signalements graves en matière de protection de l’enfance
- Le nom du responsable institutionnel ayant validé l’intervention.
- L’application immédiate et sans favoritisme de la « liste noire » aux personnalités ayant fait l’objet de condamnations, mises en examen, enquêtes ou affaires publiques graves pour des comportements avec des mineurs.
Pour ce qui concerne Brigitte Macron, qui se rend régulièrement dans les écoles et les hôpitaux auprès d’enfants, nous demandons un examen particulier : elle a entretenu une relation avec un élève mineur de 15 ans alors qu’elle était son enseignante. Une instruction contre X a été ouverte en mai 2026, visant « Brigitte » pour « viol sur mineur par personne ayant autorité », par la doyenne des juges d’instruction du tribunal judiciaire de Paris, Emmanuelle Robinson.
Cette situation pose un problème évident de cohérence et d’exemplarité.
Par ailleurs, d’autres personnalités telles que Richard Berry (accusé d’inceste et de viols par sa fille Coline), Patrick Bruel, Jean-Luc Lahaye, Jean-Marc Morandini, Claude Lévêque, Olivier Duhamel et d’autres ont été ou sont encore parfois invitées dans les établissements scolaires.
Les parents ont le droit légitime de savoir qui sont les personnes présentées comme exemples ou modèles à leurs enfants. Il n’est pas acceptable que des personnalités ayant un passé judiciaire ou des affaires graves documentées soient mises en avant devant des mineurs sans que les familles en soient informées au préalable.
Les affaires récentes de violences dans le périscolaire parisien (84 maternelles concernées), l’affaire Lyhanna, les ramifications françaises de l’affaire Epstein, et les multiples scandales impliquant des personnalités publiques montrent les failles graves du système actuel. Les refus répétés de commissions d’enquête parlementaire par Yaël Braun-Pivet et Gérard Larcher renforcent le sentiment d’une impunité réservée aux élites.
La protection de nos enfants n’est pas négociable. Elle ne peut dépendre du prestige, de la célébrité ou des réseaux de pouvoir. Nous refusons qu’une partie des enfants soit moins bien protégée que les autres sous prétexte de « communication institutionnelle » ou de « rayonnement culturel ».
Nous demandons des actes concrets et non des annonces symboliques. La transparence doit devenir la règle, pas l’exception.
Nous appelons l’Assemblée nationale à débattre d’urgence de cette proposition et à légiférer pour imposer :
- La création du Registre Public de Vigilance pour les Intervenants Extérieurs (RPVIE) ;
- Une véritable égalité de traitement dans la protection de l’enfance, sans passe-droit ni exception pour les personnalités médiatiques ou proches du pouvoir ;
 L’inscription sur la « liste noire » des personnalités susvisées, en particulier celles qui interviennent ou ont été invitées auprès des élèves.

Exemple de courriel à l’attention de la communauté éducative d’un établissement accueillant des enfants ou jeunes adultes

Ce message devra être adapté au type d’établissement (école, collège, lycée, enseignement supérieur, crèche, hôpital, club sportif, etc.) Il convient de respecter la neutralité politique et d’éviter tout propos répréhensible.
M. le Proviseur, chers collègues, chers parents d’élèves, chers étudiants [en principe on ne s’adressera pas aux élèves mineurs]
Je m’adresse à vous pour soutenir cette pétition déposée sur le site de l’Assemblée nationale :
« Pas de renards dans nos poulaillers » : Pour la création urgente d’un Registre Public de Vigilance des Intervenants Extérieurs dans les écoles et la fin de l’impunité des VIP
https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-6156
Vu l’inaction des pouvoirs publics sur les faits de pédophilie et autres crimes commis contre les mineurs, par exemple l’affaire du périscolaire à Paris, l’affaire Epstein, l’affaire Bétharram, je vous propose de signer cette pétition.
Mais sans attendre, je propose dès aujourd’hui à nos représentants au Conseil d’administration d’émettre un vœu pour que toute personne mise en cause dans des violences, sexuelles ou non, concernant des mineurs, soit déclarée persona non grata dans notre établissement, à commencer par Brigitte Macron, qui a détourné un élève de 14 ans, et Richard Berry, qui a violé sa propre fille dès l’âge de 3 ans, selon la déclaration sous serment de celle-ci.
Une instruction a été ouverte en mai 2026 contre X, visant « Brigitte » pour « viol sur mineur par personne ayant autorité », par la doyenne des juges d’instruction du tribunal judiciaire de Paris, Emmanuelle Robinson.
Je suis d’accord avec l’humoriste Bernard Mabille, qui résumait ainsi le 2 avril dernier la question : « Elle a dépucelé le petit, il avait 15 ans. Non mais Brigitte Macron à l’école, attendez : c’est faire rentrer le renard dans le poulailler. Moi, mon petit-fils me dit : « Demain, y a madame Macron qui vient à l’école, je lui dis : « Tu restes là, t’as les oreillons, tu sors pas » ». Ni Brigitte Macron, ni Richard Berry, ni Jean-Marc Morandini, ni Jean-Luc Lahaye, ni Gérard Louvin, ni Daniel Moyne, ni Claude Lévêque, ni Olivier Duhamel, pas plus que les animateurs de périscolaire mis en cause à Paris ou tout enseignant qui aurait détourné un mineur ne doivent être autorisés à entrer en contact avec nos enfants. L’exemple doit venir de haut.

Échos médiatiques de la pétition

Si vous voulez agir, vous pouvez interpeller comme moi les parlementaires.

Adresses courriel des parlementaires.

© Assemblée nationale, Sénat, Parlement européen


 LDC News de Léopold Jimmy a été le premier à relayer cette initiative


 Xavier Poussard l’a relayée sur son compte X.
 Pressibus a repris la pétition, et a fourni une analyse du documenteur de France TV.
 Verdi a publié le 7 juin 2026 une vidéo intitulée « Assassinat de Lyhanna : horrible conséquence de la pédocratie régnante, dénoncée par Lionel Labosse ». Le 10 juin, il publie ma mise en demeure au ministre.
 Riposte Laïque a signalé la pétition en renvoyant sur mon article.
 Guerre de France (Colonel de Guerlasse, en lien avec Riposte Laïque) a signalé cet article sur son site, qui n’a qu’un seul url, ce qui fait que l’article se perd dans la profondeur du site au fil des jours.
 Le 9 juin 2026 j’ai envoyé la mise en demeure au ministre, sous forme de lettre recommandée AR. En voici le PDF, et une vidéo filmée pour l’occasion.

Mise en demeure au ministre de l’Éducation nationale Édoard Geffray, 9 mai 2026

© Lionel Labosse


 Le 12 juin 2026, la chaîne Brest Buzz V, sous l’avatar de Pierre, relaie la page de Pressibus, et donc ma pétition et la mise en demeure au ministre :


 Le 13 juin 2026, la même chaîne Brest Buzz publie une excellente capsule IA qui résume cette action en 3 minutes.

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