Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

On accuse le gras de nos assiettes d’engraisser le foie : la science montre qu’un sucre présent dans les sodas fait bien pire

1 week_ago 80

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Le foie ne fait pas de différence entre un excès de fromage et un verre de soda. Enfin si, il en fait une, et elle est cruelle pour les amateurs de boissons sucrées : le fructose, ce sucre simple présent en masse dans les sodas et les jus de fruits industriels, engraisse le foie plus vite et plus profondément que les lipides alimentaires. Cette maladie, la MASLD (stéatose hépatique métabolique, anciennement NAFLD), ne se limite d’ailleurs pas aux personnes en surpoids. Des individus minces, sans facteur de risque apparent, peuvent développer un foie chargé de graisse sans le savoir, pendant des années.

À retenir

  • Le foie fabrique sa propre graisse à partir du fructose, indépendamment de votre poids
  • Une forte consommation de fructose triple le risque de stéatose hépatique métabolique
  • Les boissons édulcorées « light » augmentent le risque de 60%, contre 50% pour les sodas classiques

Sommaire

  1. Un foie qui fabrique sa propre graisse, sans qu’on en mange
  2. Des chiffres qui donnent le vertige
  3. Le mythe du foie gras réservé aux personnes obèses

Un foie qui fabrique sa propre graisse, sans qu’on en mange

L’idée reçue a la vie dure : manger gras ferait grossir le foie comme il fait grossir la taille. La réalité biochimique raconte une autre histoire. Le foie ne se contente pas de stocker les graisses ingérées, il en fabrique lui-même à partir du sucre, via un mécanisme appelé lipogenèse de novo. Quand le fructose arrive en excès, il est métabolisé indépendamment de l’insuline et transformé plus rapidement que le glucose, ce qui favorise directement l’accumulation de lipides dans les cellules hépatiques.

Ce processus s’appuie sur deux interrupteurs moléculaires, SREBP-1c et ChREBP, activés par le pic glycémique provoqué par les sucres rapides. Une fois enclenchés, ils allument des enzymes comme l’ACC et la FAS, qui fabriquent littéralement de la graisse à l’intérieur des cellules du foie. Le fructose emprunte aussi une voie annexe, moins connue : il augmente la production d’acide urique dans le foie, un phénomène de plus en plus étudié comme marqueur et moteur de la maladie chez les patients atteints de MASLD.

Une revue narrative publiée dans Critical Reviews in Food Science and Nutrition résume la logique en une phrase limpide : le fructose exacerbe l’accumulation de graisse ectopique dans le foie et le stress oxydatif. Chez les enfants et adolescents, cette même revue souligne que la plupart des études soulignent une association entre une forte consommation de fructose et la prise de poids, la dyslipidémie, la résistance à l’insuline et la MASLD, même chez des enfants de poids normal. Traduction : le fructose agit sur le foie indépendamment du tour de taille.

Des chiffres qui donnent le vertige

Une cohorte a mesuré l’ampleur du phénomène : selon une étude citée dans une revue publiée sur PubMed Central, une forte consommation de fructose a triplé le risque de MASLD. Ce n’est pas un détail statistique isolé. Une synthèse de plusieurs travaux a établi que consommer quatre boissons sucrées par semaine ou plus augmente le risque de MASLD de 45 %.

Plus frappant encore, une étude chinoise menée par l’université de Soochow, publiée en 2025, a élargi le constat aux boissons édulcorées sans sucre. Selon cette recherche, la consommation de plus de 330 ml par jour de boissons faiblement ou non sucrées avec édulcorant était associée à une augmentation de 60% du risque de développer une MASLD, contre 50% pour les boissons sucrées classiques. le simple réflexe de remplacer son soda classique par une version « light » ne protège pas forcément le foie, un point qui mérite d’être connu avant de se ruer sur le rayon des boissons allégées.

Sur le terrain expérimental, les chercheurs ne s’y trompent pas : pour provoquer artificiellement un foie gras chez des souris de laboratoire, la méthode la plus fiable consiste à utiliser du sirop de maïs à haute teneur en fructose, un édulcorant courant dans les sodas et les produits emballés. Si l’on veut reproduire la maladie en laboratoire, c’est vers ce sucre-là qu’on se tourne en priorité, pas vers le beurre ou l’huile.

Le mythe du foie gras réservé aux personnes obèses

En France, la stéatose hépatique métabolique touche une part considérable de la population. Selon la cohorte Constances, elle concerne 18,2% de la population adulte française, soit 25,8% des hommes et 11,2% des femmes. À l’échelle mondiale, les projections des sociétés savantes sont préoccupantes : le nombre de cas devrait plus que doubler d’ici à 2030, et les complications de cirrhose ainsi que les carcinomes hépatocellulaires liés à la maladie devraient tripler à cet horizon.

Mais l’idée que seules les personnes obèses ou diabétiques sont concernées relève du raccourci dangereux. La stéatose est aujourd’hui la maladie hépatique chronique la plus courante au monde, et elle ne touche pas seulement les personnes en surpoids ou alcooliques. Même des individus minces peuvent développer un foie gras sans symptômes. Ce silence clinique est justement ce qui rend la maladie sournoise : pas de douleur, pas de signe extérieur, juste une fatigue diffuse et des bilans sanguins qui, parfois, restent normaux même à un stade avancé.

Toute la littérature scientifique ne converge pas exactement dans le même sens, et c’est la nuance qu’il faut garder à l’esprit. Certaines méta-analyses d’essais contrôlés, où le fructose remplaçait d’autres glucides à calories égales, n’ont trouvé aucun effet significatif sur la maladie. C’est quand le fructose s’ajoute en excès aux apports caloriques habituels, comme c’est le cas avec un soda bu en plus du repas plutôt qu’à la place d’un autre aliment, que les dégâts apparaissent. Le problème n’est donc pas le fructose en soi (celui d’une pomme reste inoffensif), mais la manière dont il s’invite en supplément, sous forme liquide et concentrée, dans des boissons que le corps ne perçoit pas comme un repas.

Le message pratique tient en une observation simple : réduire un soda quotidien pèse probablement plus lourd sur la santé du foie que retirer une cuillère d’huile d’olive de son assiette. Un choix qui, contrairement aux idées reçues sur les graisses, ne coûte ni goût ni plaisir gustatif, juste une habitude à revoir.

Sources : cnews.fr | snfge.org

L'équipe Sciencepost

Rédigé par L'équipe Sciencepost

Toute l’équipe de rédaction Sciencepost vous éclaire sur les découvertes et innovations qui façonnent notre monde. Espace, santé, environnement, technologies ou phénomènes étonnants : nous analysons l’actualité scientifique avec rigueur et pédagogie pour rendre la science accessible, compréhensible et passionnante au quotidien.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway