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Les artistes Lucie Bazzo et Catherine Plaisance seront en montre jusqu’au 15 novembre prochain.

Le photos ont étés prises lors de voyage de l'artiste au Mexique en 2024.
Photo : Radio-Canada / Jean-François Fortier
Lucie Bazzo, riche d’un parcours en théâtre, en éclairage et en scénographie, propose aux visiteurs Glam et Recueillement. Sa toute dernière exposition offre aux curieux une série de photos extrêmement lumineuses, prises au Mexique lors de la Fête des morts en 2024.

Grâce au rétroéclairage, les œuvres de Lucie Bazzo semblent vouloir sortir littéralement de leurs cadres.
Photo : Radio-Canada / Jean-François Fortier
C’est un ensemble de photographies utilisant la technologie du rétroéclairage. On y représente d’ailleurs cette affection particulière de l’artiste envers la lumière.
Les clichés témoignent essentiellement des festivités entourant la Fête des morts : des mouvements de danse figés dans le temps, des visages et des costumes très colorés, dans cette ambiance lugubre mais festive, typique d'El Día de los Muertos, cette fête phare de la culture mexicaine.

L'exposition Glam et Recueillement explore principalement la lumière.
Photo : Radio-Canada / Jean-François Fortier
Tout ça dans des images hyper vives, c’est presque comme des écrans de télévision ! On a l’impression que les images bougent [...] On est dans la vie, on est au Mexique, en étant à Saint-Mathieu-du-Parc , raconte le directeur général de La petite Place des Arts, Yves Saint-Pierre.
Lucie Bazzo ajoute à propos de Glam et Recueillement que le concept de cadres lumineux vient du constat que tout le monde regarde ses photos sur des téléphones, tablettes et ordis, donc en mode rétroéclairage. La magie de la lumière ajoute à la vivacité de l’émotion et il était important pour moi de recréer ce concept à plus grande échelle.

Une des œuvres de l'exposition Matières topographiques.
Photo : Radio-Canada / Jean-François Fortier
Réfléchir le territoire
De son côté, Catherine Plaisance nous convie à explorer Matières topographiques.
Celle qui a décidé d'installer son atelier à Louiseville détient une maitrise en arts visuels et médiatique de l'UQÀM.
Son installation, quant à elle, dévoile plusieurs œuvres réalisées à partir de papier fait à la main. Avec ce papier, elle réalise des créations colorées, complexes et très texturées.
Elle mentionne que ce qu’elle présente s’inspire énormément de la notion de territoire par cette exploration formelle et poétique de la matière .

L'artiste utilise strictement du papier qu'elle a fait à la main.
Photo : Radio-Canada / Jean-François Fortier
C’est un processus lent où les couleurs sont plus atténuées, plus réconfortantes. Elle crée des couches pour représenter le territoire. On est dans des œuvres plus abstraites, en deux dimensions murales, raconte Yves Saint-Pierre.
L’accès aux expositions est gratuit et ouvert à tous.
D'après une entrevue réalisée par Sarah Désilets-Rousseau


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