NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Une maison à la forme originale, résistante aux changements climatiques, voici le choix qu'ont fait Jérôme et Catherine à Saint-Hellier. Et c'est eux-mêmes qui la construisent.
Sur le même thèmeEnvironnementPays de BrayRéchauffement climatiqueArticle réservé aux abonnés S'abonner

Par Rédaction Neufchâtel-en-Bray Publié le 21 oct. 2026 à 18h28
Jérôme et Catherine incarnent une autre manière de construire. Depuis mi-juillet, le couple installé à Saint-Hellier, près de Bellencombre (Seine-Maritime) auto construit une maison en A de 144 m², pensée pour être à la fois abordable et adaptée aux enjeux climatiques.
Une maison pensée pour demain et les changements climatiques
Catherine et Jérôme se sont rencontrés il y a dix ans. Du premier confinement est née une nouvelle aventure : leur projet de maison.
« La cigogne ne nous a pas apporté de bébé. À la place, on a eu un héron qui tenait dans son bec du bois, un matériau noble qui nous parle à tous les deux. Enfin, surtout à Jérôme, qui est le petit-fils d’un des derniers sabotiers de France », raconte Catherine.
Le choix du bois s’est rapidement imposé. Matériau renouvelable et piège à carbone, il correspond à leur vision d’un habitat plus durable. Le couple découvre alors les maisons en A d’Elisabeth Faure et tombe amoureux du concept.
La forme triangulaire de la maison permet notamment de mieux résister aux vents violents, en orientant la façade, à faible prise au vent, dans le sens des vents dominants.
« L’isolation thermique biosourcée avec déphasage limite, elle, l’entrée de chaleur durant la journée et permet de profiter de la fraîcheur nocturne. Le débord de toit laisse entrer les rayons du soleil en hiver, mais les bloque en été. À cela s’ajoutent la récupération des eaux de pluie et, à terme, des panneaux solaires », détaillent-ils.
Deux ans pour trouver le terrain
Encore fallait-il trouver le bon terrain. La maison étant atypique, le couple recherchait un emplacement sans contrainte administrative liée au plan local d’urbanisme (PLU), pas trop pentu et surtout situé dans la vallée de la Varenne, où Catherine a grandi.
Après près de deux ans de recherches, elle tente finalement sa chance sur Facebook. « J’ai jeté une bouteille à la mer en écrivant un message sur la page Facebook de Saint-Saëns pour expliquer notre recherche de terrain. Quinze minutes plus tard, j’ai reçu une réponse. On a visité et on a acheté de suite ce terrain avec une jolie mare ».
28 m³ de bois et beaucoup d’huile de coude

Les travaux ont commencé mi-juillet. Fin septembre, à midi, les 18 A constituant l’ossature complète de la maison sont enfin dressés. L’ampleur du chantier n’a toutefois rien d’anodin.
J’ai beau avoir tout étudié, tout préparé et être confiant car bricoleur, quand j’ai vu arriver le semi-remorque de Belgique avec 28 m³ de bois, j’ai été vraiment impressionné.
Jérôme
Il réalise d’ailleurs seul la découpe des éléments et bénéficie de l’aide d’un voisin pour le montage. Cette auto construction est aussi ce qui permet de maintenir le coût du projet « à moins de 1 000 € tout compris par m², avec les prix des matériaux du moment ». Catherine souligne toutefois que l’expérience passée de Jérôme, qui avait déjà construit une maison de ses mains, a été déterminante.
Malgré l’ampleur du travail échelonné sur trois ans, pour réaliser les plans, le permis de construire, chercher une entreprise pour du bois long de 8 m écoresponsable, trouver le terrain et réaliser le premier tiers des travaux, le couple ne regrette rien : « Si c’était à refaire, on recommencerait ».
Pour suivre la suite du chantier ou poser des questions, les futurs auto constructeurs potentiels peuvent retrouver le couple sur leur page Facebook Les Quatre Vents.
Personnalisez votre actualité en ajoutant vos villes et médias en favori avec Mon Actu.


8 hour_ago
80



























.jpg)






French (CA)