Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Midterms : Trump sous la menace d’un retour de bâton après ces victoires MAGA aux primaires républicaines

3 month_ago 96

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

International 21/05/2026 17:47 Actualisé le 21/05/2026 18:56

Le président américain s’est investi dans les primaires républicaines pour soutenir les candidats trumpistes. Avec un certain succès, qui pourrait cependant se retourner contre lui.

EN BREF Beaucoup des candidats MAGA soutenus par Donald Trump ont remporté les primaires républicaines en vue des midterms.
Ces victoires saluées par le président peuvent lui jouer des tours car plusieurs sortants battus vont siéger encore six mois et pourraient lui mettre des bâtons dans les roues.
Et s’ils ont gagné les primaires, les candidats MAGA risquent de peiner à garder l’électorat modéré qui leur sera indispensable pour gagner en novembre.

Donald Trump jubile. Alors que la saison des primaires bat son plein à moins de six mois des élections de mi-mandat, les candidats MAGA qui obtiennent le soutien sans limite du président américain prennent l’avantage face aux républicains plus modérés qui osent défier la ligne officielle. C’est la preuve que la marque Trump pèse toujours. Mais ces succès pourraient lui revenir comme un boomerang aux élections du 3 novembre prochain.

Ces dernières semaines, le locataire de la Maison Blanche s’est particulièrement impliqué dans les campagnes locales pour faire pencher la balance. Les médias américains ont même surnommé cette croisade de « revenge tour ». Cette « tournée de la revanche » a conduit à la défaite, début mai, de cinq sénateurs républicains du Parlement de l’Indiana qui avaient voté quelques mois plus tôt contre la nouvelle carte électorale favorisant leur parti. Ce projet de redécoupage de circonscriptions partisan – qui n’est pas nouveau dans l’histoire américaine – avait été manigancé depuis l’été dernier par Donald Trump en vue des midterms.

Donald Trump a ensuite engrangé une victoire en Louisiane le 17 mai, où le sénateur sortant Bill Cassidy a été battu à plate couture (24,8 %, troisième place). Cassidy avait été l’un des sept républicains à avoir voté en 2021 en faveur de l’impeachment de Trump, accusé d’avoir incité ses partisans à l’insurrection. Le président ne lui a jamais pardonné. Mardi 19 mai, Trump a aussi vu tomber celui qu’il avait érigé en ennemi : Thomas Massie. Le représentant du Kentucky, élu depuis 2012, a perdu face au trumpiste Ed Gallrein (45 contre 55 % des voix). Massie s’était opposé à la loi budgétaire « Big Beautiful Bill », à la guerre en Iran, à l’intervention au Venezuela, et avait surtout poussé pour la publication des dossiers Epstein. De quoi faire enrager le milliardaire.

Bill Cassidy « n’a plus rien à perdre »

Ces résultats montrent que Trump et son mouvement MAGA ont toujours la mainmise sur le parti républicain. Pourtant, le président est dans une position délicate au niveau national. L’enlisement dans la guerre en Iran qui a conduit à la hausse des prix, notamment du carburant, et la publication des dossiers Epstein dans lesquels le président est cité (rien ne lui est reproché pénalement) l’ont fragilisé. Il cumule ce jeudi 21 mai seulement 38 % d’opinion favorable, selon l’agrégateur de sondages du New York Times. Et si le soutien des républicains reste solide (environ 80 %), il s’érode. Mais tel un cheval de course aveuglé par ses œillères, Donald Trump conserve sa stratégie : chauffer à blanc sa base la plus radicale, au risque de perdre les modérés. Et ça risque de poser problème pour les six prochains mois. Voire au-delà.

En fait, le retour de bâton ne s’est pas fait attendre. Juste après sa défaite, le sénateur Bill Cassidy, désormais totalement libre de s’exprimer, a apporté son soutien à une proposition démocrate visant à forcer Donald Trump à demander l’accord du Congrès pour poursuivre la guerre en Iran. Ces trois derniers mois, sept tentatives similaires avaient échoué en raison du manque de soutien bipartisan. Le texte n’est pas encore arrivé au Sénat, et il ne sera peut-être jamais. Mais c’est un signal inquiétant pour Trump.

« (Il) est certes aux commandes de son parti, mais il a compliqué sa position. Il y a maintenant des sénateurs qu’il s’est mis à dos où qu’il a sabotés qui n’ont plus rien à perdre », prévient le stratégiste républicain Jeff Grappone, interrogé par Reuters. La sénatrice modérée Lisa Murkowski s’inquiète aussi : « Il reste encore de nombreux mois avant l’élection, et ce président va devoir continuer à composer avec ce groupe de législateurs (...). Bien que Bill Cassidy ait perdu sa primaire, il reste membre votant du Sénat jusqu’en janvier... »

Les démocrates en embuscade

Le représentant Thomas Massie, également libéré de la pression trumpienne, pourrait-il faire comme son homologue ? Lui qui s’est aligné à 90 % sur la ligne présidentielle jusqu’à présent pourrait être tenté de profiter encore plus de son statut d’électron libre jusqu’à la fin de son mandat. Ces élus « lame-duck » (« canard boiteux », car ils continuent à siéger jusqu’en janvier 2027) ont le potentiel de devenir de grosses épines dans le pied de Donald Trump alors que le parti républicain n’a qu’une très faible majorité dans les deux chambres du Congrès, et que des textes qui tiennent à cœur au président doivent encore être votés. C’est le cas d’un texte pour débloquer des fonds pour sa salle de bal. Chaque voix va compter.

Le second problème pour Trump est tout aussi alarmant. Car les candidats qu’il a choisis vont devoir résister à la pression démocrate. En Louisiane ou dans le Kentucky, solidement républicains, l’avantage est aux candidats MAGA. Ce n’est pas le cas partout, comme le siège du Texas pour le Sénat actuellement républicain. Si l’État est très conservateur, le démocrate et futur pasteur James Talarico a réussi à s’imposer auprès des électeurs. Côté républicain, deux candidats s’affrontent : le trumpiste Ken Paxton et le sortant modéré John Cornyn. Le premier a réussi à obtenir le soutien du président le 19 mai ouvrant la voie à sa victoire à la primaire du 26 mai. Reste à savoir si ce candidat sulfureux parviendra à s’imposer face à la nouvelle coqueluche James Talarico le 3 novembre. Les républicains modérés, eux, déplorent le choix de Trump et se préparent déjà à voir le siège basculer côté démocrate.

Un fonctionnaire républicain du Sénat resté anonyme résume la situation auprès de Politico. Plein d’amertume, il balance : « « Ces prétendues victoires des deux dernières semaines ne sont qu’une illusion. Ce sont des échecs cuisants. » Et d’insister : « Nous ne battons pas les démocrates et nous n’avançons pas les lois. Au contraire, le prix de l’essence a augmenté de 45 % à cause de nos actions et de la décision du président d’entrer en guerre contre l’Iran. Il ne pense qu’à ses affaires. Il a annoncé un fonds de restitution de 1,8 milliard de dollars sans aucun détail ni autorisation du Congrès. C’est tout simplement absurde. » Le directeur de la communication de la Maison-Blanche, lui, ne voit pas de problème. « Ne doutez jamais du président Trump et de son pouvoir politique », a-t-il écrit sur X.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway