NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Réservé aux abonnés

CHRONIQUE - Le sociologue québécois a toujours considéré Bernard-Henri Lévy comme « le grand adversaire idéologique ». Pourtant, il a lu ses Mémoires provisoires « d’une traite, crayon à la main, en se disant, à peu près à chaque chapitre : mais quel bonhomme, quand même ».
Passer la publicitéJ’ai pesté dans ma vie une fois, dix fois, cent fois, peut-être, contre BHL. Tout jeune, je l’avais déjà identifié comme le grand adversaire idéologique de tout ce à quoi je croyais, ou presque. Je ne vois pas une élection présidentielle depuis Mitterrand où nous aurions voté de la même manière. Même quand nous étions d’accord, nous ne l’étions pas de semblable façon. Il avait abordé l’éclatement de l’ex-Yougoslavie en embrassant la perspective bosniaque, la mienne était croate et slovène – les deux n’étaient pas irréconciliables, j’en conviens. Et pourtant, je lisais ses livres, chaque fois, pour savoir ce que pensait le camp d’en face. Mieux valait lire son plus éloquent représentant. Cela dit, j’avais depuis longtemps une théorie : quels que soient mes désaccords avec sa bibliographie, sa biographie, quand elle viendrait sous la forme de mémoires, serait passionnante. Il avait avec sa vie la matière d’un grand livre. Je ne m’étais pas trompé. J’ai lu ses Mémoires provisoires d’une…


4 hour_ago
21



























.jpg)






French (CA)