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Le malus au poids devait s’étendre aux voitures électriques à partir du 1er juillet 2026. Finalement, le budget validé par le 49.3 repousse cette mesure et préserve la voiture électrique, au moins pour cette année.
Le malus au poids devait finir par rattraper les voitures électriques en juillet 2026. C’était l’orientation retenue dans les discussions budgétaires pour 2026, avec l’idée d’intégrer les modèles les plus lourds (au-delà de 2 100 kg) dans le dispositif. De petites subtilités s’étaient entre-temps déjà glissées dans le texte pour adoucir la décision.
Finalement, le gouvernement a reculé comme le souligne Automobile Propre. Dans le budget adopté via le 49.3, le 2 février 2026, les voitures électriques restent exonérées du malus au poids en 2026. Une bonne nouvelle pour le marché, car la mesure aurait pu entraîner un sérieux coup de frein aux ventes de voitures électriques.
Ce qui était prévu initialement pour les voitures électriques
Le principe d’un malus au poids appliqué aux véhicules lourds n’a rien de nouveau. Il concerne déjà les modèles thermiques et hybrides, avec un durcissement entré en vigueur le 1er janvier 2026. Depuis cette date, le seuil de déclenchement a été abaissé à 1 500 kg, contre 1 600 kg auparavant. Des abattements existent : 100 kg pour les hybrides et 200 kg pour les hybrides rechargeables, ce qui permet encore à certains modèles d’y échapper.
Pour les voitures électriques, le calendrier était clair dans les travaux préparatoires au budget 2026. L’exonération devait prendre fin à partir du 1er juillet 2026, avec un seuil spécifique fixé à 2 100 kg. Une manière de cibler les modèles les plus lourds — SUV familiaux et grandes berlines en tête — sans pénaliser l’ensemble du marché. Les voitures électriques devaient bénéficier d’un abattement de 600 kg par rapport au seuil des voitures thermiques.

Le texte prévoyait déjà quelques aménagements techniques pour en limiter l’impact, signe que la mesure risquait d’être une sanction bien trop brutale pour un marché de l’électrique encore fragile. Ainsi, après avoir servi à définir les véhicules éligibles aux aides à l’achat, puis ceux avec une meilleure fiscalité pour les entreprises (avantages en nature), le score environnemental (ou éco-score) était en passe de devenir le moyen d’échapper au malus au poids. Les véhicules éco-scorés devaient bénéficier d’une exonération totale, alors que les véhicules non produits en Europe auraient à payer le malus au-delà de 2 100 kg.
Ce qui est finalement acté en 2026
Ce scénario ne se concrétisera pas cette année. Dans le budget adopté par le gouvernement, l’extension du malus au poids aux voitures électriques est tout simplement repoussée. Aucune voiture électrique, ni aucune voiture hydrogène, ne sera concernée par ce malus en 2026, quel que soit son poids.
Pour le marché, c’est un soulagement immédiat. Une telle mesure aurait envoyé un signal contradictoire, au moment même où l’État continue d’afficher la voiture électrique comme un pilier de sa stratégie de décarbonation.

Attention toutefois à ne pas y voir un abandon définitif. La décision ressemble davantage à un report politique qu’à un changement de cap. Le sujet reste sur la table, et pourrait très bien ressurgir dès le prochain exercice budgétaire. En clair, les voitures électriques échappent au malus au poids en 2026… mais le sursis pourrait être de courte durée.
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