NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
La version audio de cet article est générée par la synthèse vocale, une technologie basée sur l’intelligence artificielle.
Les présidents de huit conseils régionaux en Ontario seront nommés par le gouvernement de Doug Ford dans les prochaines semaines, a fait savoir le ministre des Affaires municipales.
La province a annoncé au mois d’avril qu’elle nommerait les présidents qui mèneront les conseils dans les municipalités régionales de Durham, Halton, Muskoka, Peel, Waterloo, York et Niagara, ainsi que dans le comté de Simcoe. La loi a obtenu la sanction royale en mai.
Le ministre Rob Flack a informé les journalistes mardi qu’il s’attend à ce que les nouveaux présidents soient nommés d’ici 30 ou 40 jours. Il affirme que le processus sera mené par les fonctionnaires.

La Ville de Brampton, en banlieue de Toronto, est située dans la région de Peel, où le président sera nommé par la province.
Photo : Radio-Canada / Patrick Morrell
Nous avons un processus en place, dirigé par le ministère, dit M. Flack. Je ne vais pas mentionner qui a postulé et qui ne l’a pas fait. C’est très important. Nous allons suivre le processus jusqu’à la fin.
Nous ferons ces annonces dans les prochains jours ou semaines, a-t-il ajouté.
Les nominations surviendront quelque temps après les élections municipales en Ontario et alors que les changements effectués par la province à l’égard des gouvernements régionaux s’établissent.
Des pouvoirs supplémentaires
En vertu de la Loi pour une meilleure gouvernance régionale, les présidents régionaux nommés auront des pouvoirs de présidents forts s'apparentant à ceux des maires.
Ces pouvoirs permettent aux maires de contrôler le budget et les nominations, de congédier et d'embaucher du personnel, d’avoir un droit de veto sur certaines décisions du conseil et d’adopter des règlements avec l’appui du tiers du conseil.
Avant l’adoption de la loi, les présidents régionaux étaient élus par les électeurs dans certaines communautés, élus par les conseillers dans d’autres ou nommés par la province.
Le ministre Flack a dit plus tôt cet été que le processus de vérification des candidats pour les postes de présidents était en cours, mais avait fourni peu de détails à ce moment.
Interrogé mardi à savoir si des politiciens défaits lors des élections municipales de lundi pouvaient postuler, M. Flack a dit non.
L’opposition accuse les conservateurs d’ingérence
Les chefs de l’opposition à Queen’s Park estiment que la nomination des présidents régionaux est non démocratique et demandent à la province d’abandonner son plan.
La cheffe du Nouveau Parti démocratique (NPD) de l’Ontario, Marit Stiles, craint que le processus de nomination entraîne des nominations partisanes.

La cheffe du NPD de l'Ontario, Marit Stiles. (Photo d'archives)
Photo : La Presse canadienne / Cole Burston
Ce gouvernement a constamment démontré qu’il priorisera ses propres personnes, des candidats inadéquats, pour ces rôles, dit-elle. Les gens sont mécontents qu’ils ne puissent pas élire leur président régional et le premier ministre veut continuer de s’ingérer dans notre démocratie locale.
Le chef par intérim du Parti libéral de l’Ontario, John Fraser, craint quant à lui que le processus de nomination nuise aux gouvernements locaux.
L'Association des municipalités de l’Ontario (AMO), qui représente les 444 municipalités de la province, a critiqué la décision du gouvernement Ford de nommer les présidents régionaux. Elle déclare qu’il s’agit d’une mesure non démocratique qui doit être annulée.
Avec les informations de Shawn Jeffords de CBC News


9 hour_ago
48



























.jpg)






French (CA)