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Le maire de Rimouski, Guy Caron, a tenu à faire une mise au point à la fin du conseil municipal de lundi soir pour commenter l’avancement du projet Le Phare, une tour à logements de 17 étages dont la construction n'est toujours pas commencée.
Guy Caron a affirmé que la Ville de Rimouski n’a toujours pas octroyé le permis demandé par le promoteur, Groupe DMT. Le projet actuel, selon le maire, ne répond pas aux normes en matière d'aqueduc.
Le branchement avec la canalisation de la ville est, selon les dires du maire, le point principal sur lequel le projet achoppe.

Le maire a abordé, de sa propre initiative, le dossier du Phare à la toute fin de la séance de lundi soir du conseil municipal de Rimouski.
Photo : Radio-Canada / Alix Villeneuve
Selon les explications de Guy Caron, l’entrepreneur souhaite faire passer sa canalisation par un autre bâtiment avant de se connecter au réseau de la ville. Cependant, chaque immeuble doit avoir son [propre] branchement à la canalisation, a-t-il précisé devant l’assemblée.
C’est à [l’entrepreneur] de se conformer à la réglementation qui n’est pas là pour des raisons frivoles.
La raison pour laquelle la réglementation est là, c’est pour minimiser des problèmes futurs, entre autres des refoulements d'égout, ajoute Guy Caron.
Au moment de publier ces lignes, il n'avait pas été possible de rejoindre le Groupe DTM pour avoir sa version des faits.
Une citoyenne veut que ça se règle
Quelques minutes après la mise au point du maire, Carole Ouellet, une citoyenne, est venue au micro pour s'adresser aux élus.
On est dans une incertitude et une confusion totale parce que vous donnez une explication et on en entend une autre, a-t-elle partagé.

Carole Ouellet souhaiterait que le projet se concrétise.
Photo : Radio-Canada / Alix Villeneuve
Carole Ouellet a indiqué faire partie de ceux qui attendent la construction du Phare pour y emménager. Moi, je vous demande [...] de considérer l’humain, les 200 personnes qui attendent d’être là qui ont fait déjà des [démarches] pour pouvoir y vivre.
Si l’entreprise se conforme aux exigences de la Ville, on peut émettre le permis demain matin, lui a répondu Guy Caron.
Nos services demeurent disponibles pour avoir des discussions et de l’ouverture dans la résolution de ces enjeux techniques, a ajouté le directeur général, Marco Desbiens.


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