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La version audio de cet article est générée par la synthèse vocale, une technologie basée sur l’intelligence artificielle.
Le gouvernement du Nouveau-Brunswick a dévoilé cette semaine un nouveau processus de planification des remises en liberté pour les personnes détenues dans les centres correctionnels provinciaux.
Dorénavant, toutes les personnes incarcérées dans les prisons gérées par le Nouveau-Brunswick profiteront d’un processus d’évaluation amélioré, et ce, dès leur admission.
L’objectif est de réduire le nombre de personnes qui sont remises en liberté sans logement stable ni accès à des services.
Selon le ministre de la Sécurité publique, Robert Gauvin, il est fréquent que d’anciens détenus se retrouvent dans la rue à la fin de leur sentence.
Si les gens se trouvent un endroit approprié où rester, ils y auront de meilleurs services, y auront probablement un meilleur chez soi, ou ne seront justement pas juste laissés dans la rue, dit-il. Ils auront une meilleure chance d'avoir une deuxième chance. C'est ça qu'on vise.
En faisant ainsi ces évaluations précoces, la province souhaite permettre au personnel de cerner les risques et les besoins de chaque personne, de déterminer le niveau de soutien approprié et d’entamer la planification de la mise en liberté dès que possible.
On va commencer plus tôt avec eux autres la conversation, sur une base volontaire , précise Robert Gauvin.
Un processus qui veut aussi réduire l'itinérance
Un total de 3144 personnes sont entrées dans les établissements correctionnels dirigés par la province en 2024-2025. La durée moyenne de leur séjour était de 56 jours.
Sur une base volontaire des détenus, la province commencera dès maintenant leur travail avec eux.
C'est sûr que c'est un défi, mais en même temps, avec cette approche-là, on a l'impression que ça va diminuer les gens qui vont se retrouver dans la rue, déclare Robert Gauvin, qui fait également partie du comité ministériel sur l’itinérance.

Robert Gauvin, ministre de la Sécurité publique, lors d'une entrevue au Téléjournal Acadie, le 18 août 2025.
Photo : Radio-Canada
La province a affecté des ressources existantes pour soutenir ce travail, ce qui a permis la création d’un poste de coordonnatrice provinciale des mises en liberté et de la réinsertion sociale.
La coordonnatrice provinciale aidera les personnes détenues à obtenir des pièces d’identité, un logement, des soins de santé et du soutien communautaire avant leur mise en liberté.
Elle travaillera en étroite collaboration avec le personnel des centres correctionnels, les fournisseurs de soins de santé, les agents de probation et les partenaires communautaires.
Au moment de la publication de cet article, deux organismes qui défendent les droits des détenus, la John Howard Society et la Fraternité des prisons du Canada n’avaient pas répondu à la demande d’entrevue de Radio-Canada.
D’après le reportage de Ghislain Couture


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