Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Le Japon a eu un officier resté en poste sur une île des Philippines jusqu’au milieu des années 1970 : ce qui l’a fait déposer les armes n’était ni un tract ni un journal

4 hour_ago 37

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Sur l’île philippine de Lubang, un lieutenant japonais a gardé son arme au clair pendant près de trois décennies après la fin de la Seconde Guerre mondiale. Il s’appelait Hiroo Onoda, officier de renseignement formé aux techniques de guérilla, envoyé sur place à la toute fin du conflit avec une consigne simple en apparence : tenir jusqu’au retour de l’armée impériale. Avant son départ, son supérieur lui avait imposé un ordre particulièrement lourd, ne jamais se rendre, ne pas se suicider et poursuivre sa mission jusqu’au retour de l’armée japonaise, une consigne pensée pour quelques mois de résistance qui devient rapidement une règle absolue. Ce qui a fini par le faire déposer les armes, au milieu des années 1970, n’était ni un tract largué depuis un avion, ni un journal glissé dans la jungle par des recherches successives.

À retenir

  • Hiroo Onoda a passé 29 années caché dans la jungle de Lubang aux Philippines après la Seconde Guerre mondiale.
  • Son entraînement militaire lui interdisait d’accepter comme légitime tout ordre autre que celui transmis en personne par sa chaîne de commandement.
  • Le major Yoshimi Taniguchi, son ancien supérieur devenu libraire, a dû se rendre sur place en 1974 pour le relever officiellement de ses fonctions.

Sommaire

  1. Un ordre absolu, transmis dans une école qui ne badine pas
  2. Trente ans à trier le vrai du faux dans la jungle
  3. Ce qui a fait basculer trente ans de certitudes
  4. Le retour au pays et les années suivantes

Un ordre absolu, transmis dans une école qui ne badine pas

Formé à la célèbre école militaire de Nakano, spécialisée dans le renseignement et les opérations clandestines, Onoda reçoit une consigne d’une clarté implacable : ne jamais se rendre, ne jamais se suicider, et rester en vie coûte que coûte. Cette doctrine du renseignement japonais reposait sur une idée simple. Un soldat entraîné à la guerre secrète ne pouvait considérer comme valable que l’ordre émanant directement de son commandement, transmis en personne. Les subordonnés devaient considérer les ordres de leurs supérieurs comme directement émis par l’empereur, toute désobéissance prenant le caractère d’un sacrilège.

Cette logique militaire, poussée à l’extrême, produisait un verrou psychologique redoutable. Aucune annonce extérieure, aussi officielle soit-elle, ne pouvait s’y substituer.

Ses supérieurs, le major Taniguchi et le major Takahashi, lui avaient donné l’ordre de mener des opérations de guérilla sur Lubang, mais n’avaient pas eux-mêmes l’autorité pour modifier l’ordre de ne jamais se rendre émis par un général plus haut placé. Onoda n’attendait donc pas une simple confirmation. Il attendait la seule chose que sa formation lui avait appris à reconnaître comme légitime : la voix de la chaîne de commandement, en personne, sur le terrain.

Trente ans à trier le vrai du faux dans la jungle

Les autorités japonaises et américaines n’ont pourtant pas ménagé leurs efforts. Les tracts largués, les lettres de sa propre famille, les journaux abandonnés à son intention, il balayait tout d’un revers de main, y voyant de la propagande alliée ou un piège grossier pour le faire sortir de sa cachette. Des haut-parleurs diffusaient des messages jusque dans la forêt. Des proches lui adressaient des appels personnels. Rien n’y faisait.

Au fil des années, davantage de tracts leur parvenaient, certains même signés par d’anciens généraux de l’armée impériale, mais Onoda et ses hommes les rejetaient systématiquement comme de la propagande. Conscient des contradictions dans ses propres déclarations, il avait pris l’habitude de rejeter purement et simplement tout élément qui ne s’intégrait pas dans son système. Ce mécanisme mental, construit pièce par pièce depuis son entraînement à Nakano, s’était transformé en forteresse.

Le quotidien, lui, se réduisait à une survie rudimentaire. Le groupe survivait en mangeant des noix de coco, des bananes ou en volant du bétail aux paysans locaux, parfois en faisant des incursions nocturnes dans les villes et les villages de l’île. Les compagnons d’Onoda ont disparu un à un, certains par la maladie, d’autres lors d’accrochages avec les forces locales. Il est resté seul, méfiant, appliquant à la lettre les consignes reçues au tout début.

Faute de nouvelles, les autorités japonaises finirent par tirer un trait sur le lieutenant disparu et le déclarèrent légalement mort, en 1959 : sur le papier, Hiroo Onoda n’existait plus.

Ce qui a fait basculer trente ans de certitudes

Le tournant est venu d’ailleurs. En 1974, un jeune aventurier japonais du nom de Norio Suzuki part littéralement à sa recherche, persuadé de pouvoir le retrouver là où tout le monde avait échoué, et réussit l’improbable en le localisant dans la jungle. Onoda a écouté l’étudiant. Il n’a pas cédé pour autant.

Suzuki lui a demandé ce qu’il fallait faire pour qu’il dépose les armes, et Onoda lui a répondu qu’il se rendrait uniquement s’il recevait un ordre direct de son supérieur. C’était la seule condition qu’il posait, cohérente avec des décennies de fidélité à sa doctrine. Aucune preuve documentaire, aussi accablante fût-elle, ne pouvait la remplacer.

Le gouvernement japonais a alors retrouvé cet ancien supérieur. Le major Yoshimi Taniguchi, devenu libraire dans la vie civile, a pris l’avion pour Lubang et, en mars 1974, a relevé solennellement Onoda de ses fonctions au nom du commandement impérial. En lisant l’ordre de reddition d’Onoda, Taniguchi lui-même s’est retrouvé brièvement en état de choc, incapable de croire que le Japon avait perdu la guerre et que celle-ci était bel et bien terminée.

Trois phrases prononcées par cet homme avaient suffi à mettre fin à ce que des années de preuves n’avaient pu accomplir. Ni tract, ni journal, ni message radio. Une voix reconnue, en chair et en os, sur le terrain même.

Le retour au pays et les années suivantes

Le lendemain, le vieux soldat est sorti de la jungle et a remis son sabre au président philippin Ferdinand Marcos, qui l’a gracié. Le contraste avec les décennies précédentes était saisissant. Au Japon, il a été accueilli comme un héros par des officiels dithyrambiques et des foules en liesse.

La suite de sa vie a pris une tournure inattendue. Après sa reddition, Hirō Onoda s’est installé au Brésil, où il est devenu éleveur de bétail, avant d’épouser une compatriote et de retourner vivre au Japon en 1984, où il a créé en pleine nature un camp pour les enfants. Il y transmettait ce qu’il avait appris sur la survie durant ses années d’isolement. Il est mort en 2014, à 91 ans.

Son cas n’est pas resté isolé dans les annales de l’après-guerre japonais. Quelques mois après sa reddition, le tout dernier soldat de l’armée japonaise a été retrouvé en décembre 1974 : il s’agissait non pas d’un citoyen japonais, mais d’un aborigène de Taïwan incorporé sous le nom de Teruo Nakamura. Deux hommes, deux jungles différentes, une même certitude entretenue jusqu’au bout par une chaîne de commandement qu’aucun papier ne pouvait remplacer.

Sources : dailygeekshow.com | fascinant-japon.com

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway