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Les provinciaux de cheerleading se sont déroulés le week-end dernier à Trois-Rivières. Environ 2500 athlètes de partout au Québec étaient réunis au Colisée Vidéotron pour une des dernières compétitions de la saison. Parmi eux, se trouvait une équipe qui pratiquait ce sport, malgré leur différence.
Au-delà des performances, le cheerleading adapté gagne en popularité au Québec. C’est une catégorie où des personnes sans besoin particulier pratiquent aux côtés d'autres vivant avec différents types de handicap.
Des athlètes de Lévis, présents à l’événement, racontaient vivre avec, notamment un syndrome de William, une déficience intellectuelle légère ou de l’autisme.
Pendant les compétitions, ces athlètes ont beaucoup de plaisir et rient souvent.
Nous, on s'adapte aux gens dans notre équipe, il faut savoir que ce n’est pas quelque chose de si compliqué que ça, explique Dina Gonthier, entraîneur de l’équipe Equinox Club Faucon Cheer élite.
Pour plusieurs, le sport est une façon de se dépasser et de trouver sa place dans un groupe. Les athlètes parlent d’un milieu très inclusif. Pour certains, l’équipe est même considérée comme une deuxième famille.
Tout semble sourire à l'équipe de Lévis. Elle n'a pas pris de temps à se démarquer sur la scène internationale avec, déjà, un titre de champion du monde l'an dernier.
Encore très peu connue au Québec, la fédération provinciale tente de développer encore plus le volet compétitif du cheerleading adapté.
On réalise qu'il y en a qui veulent en faire, qui ont les capacités ou l'intérêt. Et avec Cheer Québec, on a fait beaucoup d'efforts il y a deux trois ans pour mettre ça de l'avant, raconte Jenny-Lee Dugré, directrice générale de la Fédération de Cheer du Québec.

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Le reportage de Léa Lauzon
Photo : Radio-Canada / Olivier Croteau


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