Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Le 26 septembre 1983, un système d’alerte soviétique signale le départ de missiles américains, un puis plusieurs : ce que l’officier de garde inscrit cette nuit-là tient en un mot

5 day_ago 62

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Le 26 septembre 1983, à 0h15 heure de Moscou, un voyant s’allume dans un bunker au sud de la capitale soviétique. Un mot s’affiche en lettres rouges rétroéclairées sur l’écran de contrôle.

Ce mot, c’est un seul mot rétroéclairé en rouge : LANCEMENT. Le centre de commandement en question s’appelle Serpoukhov-15, niché dans le village de Kourilovo, à une centaine de kilomètres de Moscou. Cette base était chargée de recueillir les informations des satellites soviétiques surveillant d’éventuels tirs de missiles nucléaires contre l’Union soviétique. Cette nuit-là, le système d’alerte Krokus, rattaché au réseau Oko, indiqua un, puis quatre nouveaux tirs de missiles balistiques intercontinentaux Minuteman III en provenance de la Malmstrom Air Force Base, aux États-Unis. Un missile. Puis quatre de plus. Cinq au total, détectés par le satellite d’alerte précoce Cosmos 1382, de type Oko.

Le contexte ne pouvait pas être plus tendu. Trois semaines plus tôt à peine, l’aviation soviétique avait abattu un avion de ligne sud-coréen, épisode qui avait glacé les relations entre Washington et Moscou. Le 26 septembre 1983, trois semaines après que l’armée soviétique avait abattu le vol Korean Air Lines 007, l’officier de garde était au centre de commandement du système d’alerte précoce nucléaire Oko quand les sirènes ont retenti. Ajoutez à cela l’annonce récente par Ronald Reagan de son programme de « guerre des étoiles », et vous obtenez une atmosphère où chaque camp guette le premier faux pas de l’autre.

À retenir

  • Une nuit de septembre 1983 : cinq missiles détectés au-dessus des États-Unis et l’alerte maximale déclenchée
  • Un officier face à une énigme : pourquoi si peu de missiles si c’est une vraie attaque ?
  • Un reflet de soleil sur les nuages : la cause la plus improbable d’une fausse alerte nucléaire

Sommaire

  1. Cinq missiles, pas des centaines
  2. Des reflets de soleil pris pour des tirs de missiles
  3. Un rapport resté secret pendant quinze ans

Cinq missiles, pas des centaines

Face à l’écran qui hurlait l’alerte maximale, l’officier de garde disposait d’à peine quelques minutes pour trancher. La procédure était pourtant limpide : transmettre immédiatement l’information à la hiérarchie soviétique, qui aurait alors dû évaluer une riposte. mais quelque chose ne collait pas dans ce qu’il observait. Une vraie attaque nucléaire américaine, lui avait-on toujours expliqué, ne se limiterait jamais à une poignée de tirs isolés. Les doctrines militaires de l’époque prévoyaient une frappe massive, simultanée, écrasante, pas cinq missiles égrenés sur quelques minutes.

Deuxième indice, tout aussi déterminant : au sol, les radars soviétiques chargés de repérer les missiles franchissant l’horizon ne montraient strictement rien. Le décalage entre ce que promettait le système satellite et ce que confirmaient les installations terrestres a pesé lourd dans son jugement. Il faut ajouter une contrainte technique cruelle ce soir-là : la vérification visuelle était impossible car le soleil se couchait à ce moment précis, avec le satellite exactement sur la ligne séparant le jour de la nuit, rendant toute image exploitable inaccessible. Alors, devant le faible nombre de missiles détectés, il désobéit à la procédure et indiqua à ses supérieurs qu’il s’agissait selon lui d’une fausse alerte.

Le mot qu’il consigne dans son rapport, à contre-courant de ce qu’affichait la machine, tient en un terme : dysfonctionnement. Pas attaque. Pas riposte. Dysfonctionnement. Une appréciation qui n’engageait que lui, sans confirmation extérieure, sans certitude absolue, à un moment où le doute pouvait coûter cher dans les deux sens.

Des reflets de soleil pris pour des tirs de missiles

L’explication n’est venue que plus tard, une fois l’affaire passée au crible des ingénieurs. La fausse alerte fut finalement attribuée au satellite Cosmos 1382, qui avait capté le reflet du soleil sur le sommet des nuages et l’avait pris pour des lancements de missiles. La période de l’année n’y était pas pour rien : proche de l’équinoxe d’automne, la position du soleil créait un angle particulier avec les nuages de haute altitude survolant le territoire américain, générant une signature infrarouge presque identique à celle d’un panache de missile en phase de propulsion.

La configuration orbitale des satellites Oko a aggravé le phénomène. Placés sur une orbite Molniya, très elliptique, pour observer en permanence les champs de missiles américains, ces engins traversaient à ce moment précis un angle de vue rare où soleil, nuages et capteurs s’alignaient de façon trompeuse. Le logiciel, encore jeune, n’avait simplement pas été conçu pour filtrer ce cas de figure optique.

Un rapport resté secret pendant quinze ans

L’histoire aurait pu s’arrêter là, dans les archives militaires soviétiques. Elle y est d’ailleurs restée : cet incident est resté classifié pendant quinze ans après la fin de la guerre froide, invisible du grand public comme des historiens, avant que des témoignages ne finissent par percer. Entre-temps, aucune médaille n’a récompensé le geste. Bien au contraire : pour son inaction héroïque et sa désobéissance au protocole, l’officier a été récompensé par un interrogatoire poussé et une réprimande qui a freiné sa carrière.

Il faudra attendre la fin des années 1990 et le début des années 2000 pour que la portée de cette nuit de septembre soit reconnue publiquement, à travers des reportages, des prix internationaux et un documentaire consacré à l’épisode. L’homme derrière ce rapport écrit à la hâte, dans un bunker où hurlaient les sirènes, s’est éteint en 2017 dans la banlieue de Moscou. Le système Oko, lui, a été modifié dans les années suivantes pour croiser systématiquement les données satellite avec d’autres sources avant toute alerte de niveau maximal.

Sources : fr.wikipedia.org | franceinfo.fr

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway