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Lait infantile contaminé : le décès d'un bébé près de Bordeaux «pas en lien» avec le produit consommé

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Par Le Figaro avec AFP

Le 6 mars 2026 à 17h49

 ouverture d'une enquête après la mort d'un nourrisson ayant consommé du lait infantile Nestlé

Le parquet de Bordeaux vient de dévoiler, ce vendredi, les résultats des analyses réalisées après qu’un nourrisson ayant consommé du lait Guigoz susceptible d’être contaminé est mort, le 8 janvier dernier.

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Le décès d'un bébé près de Bordeaux, le 8 janvier dernier, concomitant avec le rappel de laits infantiles pour cause d'éventuelle contamination par une toxine, «n'apparaît pas en lien» avec le produit consommé, a indiqué ce vendredi le parquet de Bordeaux, qui avait diligenté plusieurs analyses. Le nourrisson qui est mort avait en effet consommé deux laits artificiels à la sortie de la maternité, dont un de marque Guigoz ayant fait l’objet d’un rappel en raison de sa possible contamination par une bactérie, dite Bacillus Cereus, et la toxine qu’elle est susceptible de produire, la céréulide.

«Les analyses réalisées par l’agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) les 20, 26 janvier et 2 février 2026 sur de la poudre de lait et du lait reconstitué à base de cette poudre des deux marques de lait n’ont pas permis de caractériser la présence de cette toxine», précise le procureur de la République Renaud Gaudeul dans un communiqué. Toutefois, les limites de quantification de l’ANSES relevées dans ses échantillons ont aussi été jugées «trop élevées pour écarter tout risque».

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Seconde série d’analyse

Une seconde série d’analyse a donc été réalisée par un laboratoire belge, avec des «seuils de détection plus sensibles». Cette dernière n’a pas «mis en évidence de céréulide» dans le lait analysé. L’enquête se poursuit donc pour déterminer les circonstances exactes qui entourent la mort de ce nourrisson.

Une dose «anormale» de la toxine avait toutefois été retrouvée dans un lait infantile consommé par un nourrisson décédé en décembre à Angers, ont indiqué vendredi les avocats de la famille, sans que le lien à ce stade avec le décès ne soit établi.

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