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Bonjour, c'est reparti, tous les 5 ou 6 ans, Emmanuel Macron veut contrôler la presse (informations complémentaires), car, comme il y a certains médias qui ne sont pas arrosés par sont argent magique (nos impôts), et qui continue a être droit dans leur botte, ça lui déplait, car pour lui s’il baisse dans les sondages et est maintenant prestement à 11%, c'est à cause des médias sociaux et des sites indépendants, preuve si il en est qu'il est incapable de se remettre en question et de regarder son bilan, et ses 8 ans de règne, ou notre présiroi a méticuleusement (entre autres) détruit la France et ses fleurons, non ça, il est incapable de le prendre en considération, les Français par contre l'ont très bien compris, de plus ce n'est pas tout ce qui ressort du cas Macron et le psychiatre professionnels Adriano Segatori avait fait 2 fois, un portrait de sa personnalité riche d'enseignement, et la comme le présente tous les Français, c'est le signal de danger qui vient a notre esprit, car cette personne a le bouton nucléaire, et sa volonté d'engagement en Ukraine n'est que la confirmation de son obfuscation du réel sur les origines de ce conflit, et sa volonté de toute-puissance.

Le président LR, Bruno Retailleau. THOMAS SAMSON / AFP
INFO LE FIGARO - Sous l’impulsion de son président, Bruno Retailleau, le parti doit mettre le texte en ligne ce mardi matin.
La nouvelle a ému une partie de la classe politique tout en entraînant une forme de défiance des acteurs des médias : Emmanuel Macron a relancé le projet d’un «label» professionnel pour les sites d’information - sorte de tampon visant à garantir la fiabilité et contrer la désinformation.
Depuis, la polémique enfle. «La France n’a pas besoin d’un ministère de la Vérité», a réagi Bruno Retailleau. Le patron des Républicains (LR) qui lance ce mardi matin une pétition «Médias : oui à la liberté, non à la labellisation !».
«Une offensive contre les médias qui déplaisent»
«Sous couvert de lutter contre les fake news, c’est à la liberté d’information et d’expression qu’on s’en prend (...) une nouvelle offensive est lancée contre les médias qui déplaisent à la doxa progressiste», lit-on dans ce document à paraître en ligne ce matin, et que Le Figaro a pu consulter. L’ex-ministre de l’Intérieur dénonce une «dérive aussi scandaleuse que dangereuse». «Emmanuel Macron n’a reçu aucun mandat du peuple pour désigner les bons et les mauvais médias. Sa fonction de chef de l’État ne l’autorise pas à se comporter comme un censeur en chef.»
Depuis l’annonce d’Emmanuel Macron, c’est bel et bien un bras de fer entre l’Élysée et les médias du groupe Bolloré. Si bien que Pascal Praud, sur CNews, a voulu dénoncer la «tentation autoritaire d’un président mécontent du traitement médiatique et qui souhaite imposer un récit unique». «Ce n’est pas cela la démocratie», renchérit Bruno Retailleau dans le texte de la pétition. «Contrairement aux régimes autoritaires et totalitaires, la démocratie libérale reconnaît que (...) seules la liberté d’information et la pluralité des expressions offrent la possibilité à chacun d’avoir un avis éclairé».
Source : Le Figaro.fr


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