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VÉTÉRANS. Une température ensoleillée, de nombreux citoyens rassemblés et une émotion forte. La Place du Royal 22e Régiment ainsi que le cénotaphe, qui s’est fait une nouvelle beauté, ont été inaugurés au parc Philippe-Bernier, samedi.
Les spectateurs ont eu droit à toute une programmation qui comprenait notamment un défilé passant dans quelques rues de Drummondville intitulé «Droit de cité», l’hymne national du Canada, une inspection des troupes en compagnie du maire Jean-François Houle et du député de Drummond, Martin Champoux, une coupure du ruban ainsi que l’installation d’une capsule temporelle.
Cette dernière souligne par ailleurs le 100e anniversaire de la Légion royale canadienne. Le «droit de cité», quant à lui, en est à son 20e anniversaire cette année.
En entrevue devant les journalistes, Michel David, capitaine à la retraite et maintenant sur le comité exécutif de la Filiale 51 -Drummondville de la Légion royale canadienne, a expliqué l’importance de cet nouvel endroit dans la Ville.
Michel David, maître de cérémonie. (Photo : Loïk Hamel)«Ce parc-là va permettre aux gens d’en connaître davantage au niveau de l’histoire militaire de Drummondville, depuis la fondation de la ville par Frederik George-Heriot, dit-il. Cette histoire est riche. Les panneaux permettent de relater celle-ci. C’est une journée émotive aujourd’hui et on est très contents que beaucoup de gens viennent nous voir.»
Sur le cénotaphe, on peut entre autres apercevoir des dates qui représentent des grands conflits, comme la Première Guerre mondiale, la Deuxième Guerre mondiale et la mission en Afghanistan.
«Il a été à Lac-Mégantic, a confié M. David. Les entreprises Gagnon, qui sont spécialisées dans les monuments, sont venues le chercher tout de suite après l’armistice de l’an passé au mois de novembre.»
«Elles lui ont refait une beauté et ont apporté quelques améliorations, a-t-il ajouté. Une chose qu’on a découvert, c’est qu’il y avait des fautes d’orthographe dans les noms qui étaient inscrits sur le monument et il manquait passablement de gens qui auraient du être inscrits sur celui-ci. On parle aux alentours de 300 noms qui auraient du être inscrits. Mais 300 noms physiquement sur le cénotaphe, ça ne fonctionne pas. Le monument a donc les années de conflits.»
Cependant, un projet de code QR est en branle où les gens pourront le scanner et connaître notamment ces 300 personnes.
Le cénotaphe était autrefois établi à la place Saint-Frédéric. Son retrait était par ailleurs une tâche délicate.


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