Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

La guerre des prix met les constructeurs chinois au pied du mur

2 week_ago 29

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Moins de subventions, moins de marges, plus de concurrence : en Chine, les constructeurs électriques courent désormais dans tous les sens pour trouver un nouvel eldorado. Voilà pour le sujet de l’édito de la newsletter Watt Else du 27 août 2026.

La tension est montée d’un cran en Chine, c’est indéniable. Entre les glissements stratégiques, les rapports financiers sans éclat et les déclarations des patrons dans les médias locaux, on sent que le climat est de plus en plus tendu. Le matelas confortable du soutien politique s’est dérobé : l’automobile électrique n’est désormais plus dans les priorités stratégiques du nouveau plan quinquennal de Pékin. Jugé « mûr », le secteur est poliment invité par le gouvernement central à voler de ses propres ailes.

Ce couperet intervient au pire moment, si tant est qu’il existe « un bon moment » pour ces choses-là. Le marché domestique est sinistré par une guerre des prix féroce que même les coups de semonce du gouvernement ne parviennent plus à stopper. La rentabilité des véhicules à énergies nouvelles n’est pas toujours au rendez-vous. Face au mur, les états-majors s’agitent dans tous les sens, comme des poulets sans tête cherchant désespérément où gratter leur marge.

Des promesses bancales à la fuite vers les robots

L’échec éclair du fabricant d’aspirateurs Dreame est le parfait symbole du vent qui tourne. L’époque où le véhicule électrique servait de manne pour décrocher des subventions locales et faire gonfler les valorisations est révolue. Les bulles éclatent, et la réalité industrielle rattrape brutalement les illusionnistes. En 12 mois, les ambitions de Dreame ont été balayées, et d’autres vont suivre.

Face à un marché de plus en plus corsé, les constructeurs chinois cherchent d’autres débouchés. Le robot humanoïde est le nouveau dada des marques chinoises. XPeng, BYD, Chery, GAC, Changan, Nio… toutes développent désormais un volet robotique. Le discours officiel vante des synergies évidentes entre les calculateurs embarqués, les batteries et l’intelligence artificielle pour concevoir les ouvriers et assistants de demain. 

He Xiaopeng avec le robot développé par Xpeng // Source : Xpeng He Xiaopeng avec le robot développé par Xpeng // Source : Xpeng

En réalité, la robotique offre aussi un nouveau terrain pour aller chercher les subventions régionales, alors que le secteur reste soutenu par les orientations du plan quinquennal jusqu’en 2030. Sauf qu’en important dans la robotique les mêmes vices de surcapacité et de guerre des prix, ces groupes risquent simplement de brûler leur cash deux fois plus vite, sans avoir résolu le premier problème : gagner de l’argent sur l’automobile.

Le fantasme de l’export comme planche de salut

Le temps presse et les dirigeants ne s’en cachent plus. William Li (Nio) décrivait récemment une « phase finale d’une brutalité inédite » qui, selon lui, redessinera le paysage automobile d’ici trois à cinq ans. Ce discours rejoint le diagnostic glaçant de He Xiaopeng (XPeng) de 2025 prédisant qu’à peine cinq grands groupes chinois sortiront vivants de la décennie. Sur la centaine de marques encore en activité, une grande partie risque de disparaître ou d’être absorbée. Et les plus gros constructeurs, tels que BYD, ne seront pas forcément épargnés.

Stella Li BYD // Source : Montage NumeramaStella Li BYD // Source : Montage Numerama

Pour échapper au carnage local, la conquête des marchés internationaux s’impose comme une évidence pour ces entreprises. Mais là encore, la démarche prend des airs de fuite en avant. Remplir des bateaux de véhicules pour l’Europe, l’Amérique latine ou l’Asie du Sud-Est afin d’écouler les stocks reste la partie la plus facile du travail.

Transformer un coup de filet commercial en présence pérenne est une tout autre paire de manches. Dégager de la marge hors de Chine exige de bâtir des réseaux de concessions solides, d’assurer une logistique de pièces de rechange irréprochable, de soutenir les valeurs des véhicules d’occasion et de rassurer sur la viabilité de la marque à dix ans. Sans ce travail d’ancrage coûteux, l’exportation ne sauvera personne du nettoyage par le vide qui s’annonce. Elle ne fera qu’exporter les pertes à plus grande échelle. 

C’est pour toutes ces raisons que je reste persuadée qu’il est prématuré de crier au loup face au tsunami de marques chinoises en Europe. Entre les surcapacités industrielles, l’emballement du rythme des nouveautés, la diversification, le durcissement des réglementations et la guerre des prix, une bonne partie des marques chinoises pourrait tout simplement s’autodétruire avant de devenir une réelle menace. C’est en tout cas à surveiller.

Toute l'actu tech en un clien d'oeil

Toute l'actu tech en un clin d'œil

Ajoutez Numerama à votre écran d'accueil et restez connectés au futur !

Logo PWA


read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway