NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Ce que ces chercheurs chinois viennent d'accomplir est tout simplement historique. Pour la première fois dans le monde, une équipe est parvenue à créer un embryon humain artificiel capable de développer ses propres organes. Une avancée scientifique qui change la donne.
Cette découverte ouvre une voie concrète vers la fabrication d'organes humains en laboratoire pour les patients en attente de greffe, un objectif longtemps considéré comme inaccessible, rappelle un article du site New Atlas.
NEWSLETTER
Recevez le meilleur de Slate directement dans votre boîte mail.
Pour comprendre l'ampleur de cette découverte, il faut s'arrêter sur un phénomène clé: la gastrulation. Entre le 14ᵉ et le 21ᵉ jour après la fécondation, l'embryon humain subit une transformation radicale.
C'est à ce moment qu'il devient une structure tridimensionnelle composée de trois couches distinctes: ce sont les précurseurs de tous nos organes. «La gastrulation, c'est le moment où l'embryon passe d'un disque plat à une structure en trois dimensions», explique Yu Leqian, auteur principal de l'étude.
Les greffes d'organes à l'horizon
Il est interdit de cultiver des embryons humains au-delà de 14 jours après la fécondation, rendant cette fenêtre de développement impossible à étudier sur de vrais embryons. Des modèles artificiels existent bien, mais aucun n'était jusqu'ici vraiment fidèle au processus réel. C'est grâce à la biologie spatiale que les chercheurs sont parvenus à recréer un embryon aussi vrai que nature. Il s'agit de positionner les cellules avec une grande précision pour recréer au mieux les conditions naturelles du développement embryonnaire.
L'équipe a pu observer les embryons entrer en gastrulation et reproduire des structures et les processus d'un vrai embryon humain: des cellules migrant à travers la surface du disque, un tube neural se formant, un intestin primitif apparaissant avec des précurseurs de poumons, de foie et de pancréas, et même une chambre cardiaque primitive se contractant de manière autonome.
«Cette étude pose les bases d'une production à grande échelle de cellules souches d'organes en laboratoire, ouvrant la voie à la fabrication d'organes et à la médecine régénérative», se félicite Yu Leqian. Concrètement, cela pourrait un jour permettre de réparer des tissus endommagés, voire de fabriquer des organes entiers en laboratoire pour des patients en attente de greffe.
La route reste longue avant que des organes humains puissent être cultivés à partir d'embryons artificiels, mais cette avancée accélère le calendrier et fournit aux chercheurs du monde entier des informations précieuses pour concevoir leurs propres modèles embryonnaires.





























.jpg)






French (CA)