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Avec dix nouvelles créations singulières, l’édition 2026 de la case estivale de France 3 rappelle l’importance de ce type de format pour une meilleure - et souvent plus tendre - compréhension du monde.
Passer la publicité Passer la publicitéQuand la télévision s’endort, le documentaire se réveille... Si l’adage est un brin capillotracté, il n’en illustre pas moins une réalité. Celle de la trêve estivale pour toutes sortes de programmes, notamment de flux, à laquelle France Télévisions pallie chaque année par cette programmation spéciale.
«L’Heure D» entrera le 13 juillet 2026 dans sa 11e saison et égrainera au fil de l’été dix films inédits et autant de regards singuliers sur le monde, nés d’une collaboration étroite et désormais rituelle entre l’antenne nationale de France 3 et les antennes régionales.
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Dix regards singuliers sur le monde
«Ces films, ce sont des projets que nous recevons chaque jour, des rencontres avec des auteurs, des réalisateurs, des producteurs, des sujets à même de nous intriguer tous. Un vaste espace de création, de liberté et d’expression», explique Julie de Mareuil, de la direction des documentaires du groupe de service public.
Au programme (les dates sont susceptibles de connaître quelques ajustements) : Les pères sont des mères juives comme les autres, suivi de Nos vies suspendues (13 juillet) ; Qui Som (20 juillet) ; Élever au grain suivi par Végapolis ; Les enfants sans terre (3 août) ; Les poissons volent au-dessus de nos têtes (12 août) ; Madame Bodchon part à la retraite suivi par De brisa y de sol (19 août) ; Ce qui reste des amours de nos mères (26 août).
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Également disponibles sur la plateforme france.tv dans le corner «Collection d’été L’Heure D», ils continuent leur exploration de la famille, de la transmission, de la figure du père, s’offrant aussi quelques incursions dans le domaine du pittoresque, comme Madame Bodchon part à la retraite, qui suit les tribulations de la concierge d’un immeuble parisien. Après 44 années passées dans la même loge, la petite dame se voit signifier son congé.
Raison invoquée par le syndic de propriété : la remise aux normes du lieu, à la fois nécessaire et trop chère, et sa transformation en local dédié aux poubelles. C’est dire la considération portée à celle qui pendant des décennies, depuis cette petite pièce, a assuré l’entretien des parties communes du bâtiment pour le confort de ses habitants.
Également au programme, Les pères sont des mères juives comme les autres dans lequel Renaud Cohen questionne avec humour et tendresse le sens de la paternité aujourd’hui. Ou encore Nos vies suspendues, un film bouleversant sur la place des aidants construit autour de la réalisatrice Julie Schiebling, contrainte d’assister son père malade.


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