NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Presque trente ans après avoir rangé le flingue, Riggs et Murtaugh ont toujours du service à revendre. En direct du Fan Expo de Boston, Mel Gibson a balancé du lourd sur l’état réel de L’Arme Fatale 5 : script terminé, approche « low-tech » sans effets spéciaux baveux, et la promesse faite sur son lit de mort au regretté Richard Donner. Seul problème ? Le projet est englué dans l’enfer administratif des studios.
Il y a des arlésiennes hollywoodiennes qu’on croyait enterrées sous trois mètres de béton. L’Arme Fatale 5 en faisait clairement partie. Depuis la mort en 2021 du légendaire Richard Donner, le patron derrière les quatre premiers volets, le projet semblait définitivement cuit. C’était sans compter sur la hargne de Mel Gibson, bien décidé à ne pas laisser pourrir au fond d’un tiroir le duo d’inspecteurs le plus déjanté du cinéma d’action.
De passage au Fan Expo de Boston aux côtés de son acolyte Danny Glover, Gibson a profité d’un entretien accordé à Collider pour mettre les pieds dans le plat. Et loin des langues de bois habituelles, l’acteur-réalisateur n’a pas mâché ses mots.
Un script « meilleur que les autres » écrit dans le deuil pour L’Arme Fatale 5
Après la disparition de Richard Donner à l’âge de 90 ans alors qu’il préparait ce cinquième opus, Gibson s’est retroussé les manches. Associé au scénariste Richard Wenk (Equalizer), il a repris les notes du maître pour accoucher d’un scénario bouclé.
« On s’est posés dans une pièce avec le scénariste en se demandant en permanence : « Qu’est-ce que Donner aurait fait ? » Et honnêtement, je pense que ce cinquième script surpasse tous les précédents », assène Gibson.
Pour l’Australo-Américain, la force brute de la franchise n’a jamais résidé dans le pilonnage d’effets visuels, mais dans la faillibilité de ses héros : Shane Black et Donner avaient façonné des flics cabossés, l’un totalement taré et suicidaire, l’autre mort de trouille à l’idée d’y passer. Une recette humaine que ce nouvel épisode entend pousser à son paroxysme.
Pour aller plus loin

Ce contenu est bloqué car vous n’avez pas accepté les cookies et autres traceurs. Ce contenu est fourni par YouTube.
Pour pouvoir le visualiser, vous devez accepter l’usage étant opéré par YouTube avec vos données qui pourront être utilisées pour les finalités suivantes : vous permettre de visualiser et de partager des contenus avec des médias sociaux, favoriser le développement et l’amélioration des produits d’Humanoid et de ses partenaires, vous afficher des publicités personnalisées par rapport à votre profil et activité, vous définir un profil publicitaire personnalisé, mesurer la performance des publicités et du contenu de ce site et mesurer l’audience de ce site (en savoir plus)
En cliquant sur « J’accepte tout », vous consentez aux finalités susmentionnées pour l’ensemble des cookies et autres traceurs déposés par Humanoid et .
Vous gardez la possibilité de retirer votre consentement à tout moment. Pour plus d’informations, nous vous invitons à prendre connaissance de notre Politique cookies.
Finies les grosses explosions
Oubliez la surenchère façon Fast & Furious ou les blockbusters gavant l’écran d’images de synthèse. Pour L’Arme Fatale 5, Gibson veut du brut, du viscéral et du « low-tech » :
- Un duo rattrapé par les années : Murtaugh a enfin pris sa retraite. Riggs, lui, est relégué derrière un bureau et commence à traîner du ventre.
- L’énergie d’un Apocalypto : pas question d’aligner les cascades irréalistes. Gibson veut transposer la hargne de ses propres réalisations à l’écran : « C’est une course-poursuite à pied, mais filmée avec l’intensité d’une poursuite en voiture. Moins de bazar, plus de tripes. »
- Une histoire qui tient debout seule : le film ne jouera pas la carte du fan-service larmoyant et déroulera sa propre intrigue, centrée sur la psychologie de ces deux vieux briscards.

« Hey gamin, si je passe l’arme à gauche… » : La promesse testamentaire
Si Gibson s’apprête à passer derrière la caméra, ce n’est pas par caprice d’égo. C’est le résultat d’une demande explicite de Richard Donner avant sa mort :
« Donner, que son âme repose en paix, m’avait balancé de sa grosse voix : « Hey gamin, si je passe l’arme à gauche, c’est toi qui reprends le bébé, d’accord ? » Je lui ai dit de fermer sa gueule et qu’il n’allait nulle part. Mais quand il est parti, les producteurs sont venus me voir parce qu’il leur avait répété la même chose. J’ai dit banco. »
Coincé dans la fange des studios
Si le script est prêt, que Danny Glover est dans les parages et que Gibson est chaud bouillant pour réaliser, qu’est-ce qui coince ? La bureaucratie hollywoodienne, tout simplement.
Le projet a été balayé par les remous internes chez Warner Bros., tombant dans ce que Gibson qualifie de « quicksand » (sables mouvants) industriel. Toutefois, la récente recomposition du paysage audiovisuel, notamment les manœuvres de David Ellison et Paramount autour de Warner, pourrait enfin débloquer les chaînes du film.
« J’ai 4 ou 5 projets au fond du tiroir, mais j’espère vraiment qu’on va réussir à déterrer ce Lethal Weapon avec Danny », a conclu Gibson. La balle est désormais dans le camp des exécutifs.
Toute l'actu tech en un clin d'œil
Ajoutez Numerama à votre écran d'accueil et restez connectés au futur !


2 hour_ago
31



























.jpg)






French (CA)