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Ce mercredi 22 avril prochain, l’animateur présentera l’édition annuelle de «La Grande Dictée» sur France 5, anciennement présentée par Bernard Pivot.
Passer la publicité Passer la publicité«La Grande Dictée» est de retour sur France 5. Ce mercredi 22 avril prochain, Augustin Trapenard présentera pour la deuxième année consécutive l’événement littéraire annuel, pour petits et grands. Un programme autrefois présenté par Bernard Pivot. C’est à cette occasion que le présentateur de «La Grande Librairie», sur la Cinq également, s’est confié sur l’amour qu’il porte à la langue française, auprès de La Tribune du dimanche, ce dimanche 19 avril.
«L’aspect ludique est primordial, c’est comme un jeu de société où l’on s’amuse tous ensemble. J’ai toujours été un partisan du gai savoir ! Ce qu’on reproche beaucoup à la dictée, c’est son système de notation et cette façon de stigmatiser ceux qui ont fait trop de fautes ou ne savent pas conjuguer un verbe. Ici, les participants viennent simplement se défier eux-mêmes et passer un bon moment. Lors des précédentes éditions, j’ai été marqué par l’éclectisme des personnes présentes dans la salle et la joie qu’elles avaient à s’interroger sur la grammaire, la syntaxe ou des mots très techniques. C’est une célébration de notre langue française», a-t-il expliqué.
Si elle a fait son retour sur France 5 en 2025 après des années d’absence, «La Grande Dictée» était autrefois une véritable institution. Un rendez-vous familial annuel. «On essaie de perpétuer cette grande tradition qui a marqué tant de Français. Moi le premier. À la maison, les seules émissions que j’avais le droit de regarder étaient “Bouillon de culture” et “Apostrophes”. Chaque année, on faisait en famille sa dictée. Ma mère était professeure d’histoire-géographie, j’ai eu la chance de grandir dans un milieu où le livre avait beaucoup d’importance», a témoigné l’animateur, lui-même amateur de lecture, évidemment, et d’orthographe.
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«J’ai un assez bon niveau. L’orthographe se mesure à la quantité de livres qu’on lit, or c’est mon métier. Je suis heurté par les fautes, ça fait partie des choses que je vérifie le plus chaque jour. À l’inverse, je suis très sensible aux messages qui n’en comportent pas, je trouve ça très séduisant dans une relation amoureuse, par exemple», a-t-il dévoilé.


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