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«J’ai commis une erreur» : la journaliste Alix Bouilhaguet présente ses excuses sur franceinfo

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Publié le 22/10/2026 à 11h47, mis à jour le 22/10/2026 à 11h48

Alix Bouilhaguet, éditorialiste politique, est chaque matin sur Franceinfo.

Alix Bouilhaguet, éditorialiste politique, est chaque matin sur Franceinfo. Capture d'écran

Sous le coup des critiques pour avoir déclaré que Jean-Luc Mélenchon n’avait pas fermement condamné les dégradations commises le 17 octobre, l’éditorialiste politique a fait amende honorable en direct mercredi matin.

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France Télévisions, décidément, est dans la ligne de mire. Après Laurent Delahousse, c’est au tour d’Alix Bouilhaguet d’essuyer la colère de la sphère politique, des téléspectateurs et des internautes, pour avoir tenu des propos erronés sur le chef des Insoumis, Jean-Luc Mélenchon, dans le cadre des manifestations du 17 octobre 2026.

Dans une précédente chronique, l’éditorialiste politique de franceinfo a en effet relevé que le candidat à la présidentielle 2027 n’avait pas «condamné les violences du 17 octobre, ni les pillages, ni les dégradations de bâtiments publics comme la mairie de Limoges». Déclaration fausse.

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Saisie de l’Arcom

«Sous le choc des images», le leader de La France Insoumise a au contraire déploré sur LCI les dégradations commises à Paris et ailleurs. «Aller mettre le feu à la mairie de Limoges, c’est un crime. C’est notre symbole collectif, c’est la maison du peuple. Elle est à tout le monde. La même chose pour la mairie de Marseille qu’on a laissée à l’abandon».

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Auprès du journaliste de la chaîne d’information continue du groupe TF1, il a d’ailleurs insisté, rappelant qu’il «ne donnait pas raison à la méthode» et qu’il a toujours prôné la non-violence. Débitant sa chronique, Alix Bouilhaguet semble ne pas avoir tenu compte de ces dernières paroles.

Si Jean-Luc Mélenchon n’a pas réagi. D’autres s’en sont chargés pour lui. Comme le député Thomas Portes qui l’a accusée d’être «une journaliste de préfecture» ou le député LFI Manuel Bompard, qui sur X, l’a interpellée, l’affublant du sobriquet «Madame Fake-News».

Face à ces vives critiques, la principale intéressée a fait son mea-culpa sur les réseaux. Via un premier message posté sur X, puis ce mercredi matin à l’antenne de franceinfo. «Je voulais aussi également revenir sur ma chronique d’hier. J’ai affirmé que Jean-Luc Mélenchon n’avait pas nettement condamné les pillages du 17 octobre et l’incendie de la mairie de Limoges. J’ai commis une erreur. Et je m’en excuse. Ce que j’ai fait dès hier dans un message posté sur X».

Alix Bouilhaguet avait déjà été pointée du doigt par l’Arcom après une interview du même Manuel Bompard, au motif d’«allégations» formulées à l’antenne par l’animatrice de la matinale, qui avait soutenu que le maire de New York n’avait pas condamné les attaques du 7 octobre. Son invité avait contesté en direct chacune de ces affirmations, reprochant à la journaliste de «désinformer» le public.

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