Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Imprimerie Gauvin à la recherche de nouveaux investisseurs pour surmonter ses ennuis financiers

2 month_ago 136

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Imprimerie Gauvin, l’un des joueurs majeurs dans l’impression de livres au Québec, est à la recherche d’un « investisseur stratégique » pour surmonter ses difficultés financières. Si l’entreprise centenaire continue d’opérer comme à l’habitude pendant son processus de restructuration, les conséquences d’un rachat ou d’un éventuel déménagement hors des frontières québécoises inquiète le milieu du livre.

Les ennuis financiers de Gauvin, établie à Gatineau, en Outaouais, depuis 1892, sont le fruit d’une « tempête parfaite », selon les mots d’André Gauvin, co-propriétaire.

À l’été 2024, un retard inattendu de plusieurs mois dans son déménagement vers de nouveaux locaux a fait perdre à l’entreprise de précieuses commandes, tout juste avant le lucratif Salon du livre de Montréal, en plus de provoquer des délais dans leur carnet de livraison.

Puis, en novembre, le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche a provoqué un emballement de la demande pour le papier dans tout le marché nord-américain, au moment où la valeur du dollar canadien diminuait. Durant la même période, l’entreprise a investi des millions de dollars dans l’achat de nouveaux équipements.

« Notre plan prévoyait un retour à la croissance en janvier 2025, mais c’est arrivé six mois plus tard », relate André Gauvin.

L’imprimerie a repris du poil de la bête, mais une pause était nécessaire, explique l’arrière-petit-fils du fondateur Georges Elzéar Gauvin.

« Excusez le terme sportif, mais on a appelé un time out », dit-il à propos de la décision d’invoquer le 16 février dernier la Loi sur la faillite et l’insolvabilité et de déposer un avis d’intention de proposition, qui permet à une société de se restructurer tout en poursuivant ses activités.

Aux dires de l’entrepreneur, ce répit permet à Imprimerie Gauvin de stabiliser ces opérations et de retrouver un modèle d’affaires lucratif.

« On est open for business, lance André Gauvin. On a notre matériel, on a nos employés, on opère, on livre, on rencontre 100 % de nos délais, on augmente nos ventes, etc. Simplement, on doit avoir un investisseur stratégique pour restructurer le financement. »

André Gauvin et l’autre propriétaire, Patricia Latour, qui est également directrice-générale adjointe, assurent avoir déjà été contactés par des investisseurs intéressés.

« Les investisseurs qui vont venir ici vont voir que le cahier de commandes est quasiment plein, que l’automatisation est hors pair et que les équipements sont neufs. On a confiance d’arriver à un scénario qui va bien se terminer », exprime André Gauvin, qui désire demeurer à la barre de l’entreprise avec Mme Latour.

Imprimé au Québec, ou pas

À l’heure actuelle, seulement deux imprimeurs d’envergure produisent en sol québécois pour des projets « littéraires » (roman, essais, nouvelles) : Gauvin et la firme Marquis, qui a été acquise en 2023 par le géant américain Lakeside.

« La plupart des maisons d’édition font affaire avec soit l’un soit l’autre, ou les deux, explique Geneviève Pigeon, présidente de l’Association nationale des éditeurs de livres. Donc s’il fallait qu’une des deux imprimeries disparaisse, ou ne puisse plus offrir les mêmes services, évidemment, la concurrence entre les imprimeurs disparaîtrait. Forcément, à ce moment-là, les coûts risquent d’augmenter. »

La question de l’accessibilité est également centrale, ajoute la directrice-générale de la maison d’édition L’instant même.

« Lorsqu’on doit faire imprimer des livres, on doit réserver des espaces d’impression à l’avance. Si un imprimeur est complet pour une période donnée, on a peu de ressources vers lesquelles se tourner. »

D’autres joueurs québécois sont mesures d’imprimer des romans ou des recueils de poésie, mais ils sont moins intégrés à la chaîne du livre, précise Geneviève Pigeon.

« Certains ont de très gros volumes de production. C’est difficile de faire de la place sur une presse pour un éditeur qui va imprimer 500 copies d’un livre. »

Le recours à des imprimeurs hors-Québec viendrait également pénaliser les éditeurs d’ici.

« Les subventionnaires ont mis en place des mesures pour soutenir les éditeurs qui font imprimer leurs livres au Québec, notamment par les crédits d’impôt. Un éditeur qui imprimerait seulement à l’extérieur du Québec serait pénalisé dans ses rapports avec la SODEC, notamment », souligne Mme Pigeon, qui y voit aussi une question de question de souveraineté économique et culturelle.

« Les maisons d’édition québécoises sont en grande majorité subventionnées par l’État québécois. Je pense que c’est logique et souhaitable pour l’écosystème au complet que l’argent qu’on dépense soit réinjecté dans des entreprises de propriété québécoise. »

Ce reportage bénéficie du soutien de l’Initiative de journalisme local, financée par le gouvernement du Canada.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway