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Par Julia Baudin
Publié le 17/10/2026 à 13h16, mis à jour le 17/10/2026 à 13h17

En tournée avec 50 ans d’amour, l’égérie de trois générations d’enfants était ce vendredi l’invitée d’Olivier Guenec dans «En Off» où elle s’est exprimée avec vigueur en faveur de la colère des lycéens.
Passer la publicité Passer la publicitéDans le cadre de sa tournée anniversaire 50 ans d’amour, Chantal Goya s’exprime ces jours-ci largement aux micros des radios et sur les plateaux de télévision. Invitée d’«En off», sur Europe 1, ce vendredi 16 octobre 2026, elle répondait aux questions d’Olivier Guenec.
On parle de chanson, de famille, de son plaisir à remonter sur scène à 84 ans et bien sûr de la colère des lycéens, à l’origine de la grande manifestation citoyenne de ce samedi. «Vous qui êtes très axée sur le bonheur, donner du bonheur aux gens, le transmettre. Qu’est-ce que vous pensez du climat actuel?»
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Les politiques ne savent pas
«C’est une colère profonde qui existe depuis très longtemps. Et chose que personne n’a vue et que personne n’a ressentie, ce sont des jeunes. Ils ont un chez eux qui est triste, qui ne va pas bien. Je les entends parler. Ils ont raison. Il faut vraiment faire quelque chose. Il ne faut pas les laisser tomber!»
«Cette révolte, il faut l’entendre. C’est ce que vous dites?», creuse le journaliste. «Mais oui il faut l’entendre, assume-t-elle. C’est comme une maman qui s’occupe de son enfant qui est malade, on ne peut pas le laisser malade, ce n’est pas vrai. Ces enfants, ils ont des soucis énormes. Comment va être leur vie? (…)
L’égérie des enfants des années 80 évoque alors ses propres petits-enfants, puis ajoute: «Ils demandent tous à avoir quelque chose avec ce qu’ils ont en eux. La possibilité de travailler. Ils sont tous formidables ces jeunes. Ils parlent très très bien. Il faut s’aider, il faut s’aimer, il faut s’entraider».
Quant aux réformes nécessaires, bien plutôt que de tout brûler, elle préconise que tous se rendent au ministère pour parler, proposer et lance: «Les autres (les politiques, NDLR), ils sont trop hauts dans leur sphère… Ils savent pas, c’est pas possible. Il faut que ça soit fait par des jeunes qui vivent ça toute la journée».


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