NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Les Républicains Olivier Capitanio, président du Val-de-Marne, et Julien Weil, vice-président en charge des ressources humaines, ont réagi à la plainte déposée par l'intersyndicale
Sur le même thèmeEmploiJusticeSyndicatsArticle réservé aux abonnés S'abonner

Par Marie Amelie Marchal Publié le 10 oct. 2026 à 6h04
Après la plainte inédite déposée par les syndicats contre le conseil départemental du Val-de-Marne pour « harcèlement moral institutionnel, obstacle aux signalements, abus d’autorité et discrimination par personne dépositaire de l’autorité publique », Olivier Capitanio, son président, et Julien Weil, vice-président en charge des ressources humaines, se sont exprimés. Jeudi 8 octobre 2026, les Républicains réagissaient aux révélations de France Inter : « Il n’y a pas de plan de licenciement massif, ceci est strictement mensonger. »
« On ne nie pas les réalités »
Julien Weil, également maire de Saint-Mandé, a admis le « contexte budgétaire contraint » dans lequel cette plainte a été déposée, allant jusqu’à assurer que l’existence même des départements était menacée.
« Dans ces conditions, le département du Val-de-Marne a préservé sa masse salariale », défend-il. « Il y a un dialogue syndical bien au-delà de ce qui se fait ailleurs », insiste de son côté le président, égrainant les 30 réunions annuelles et les 70 informelles comptabilisées par ses services.
« On ne nie pas les réalités, les difficultés et la brutalité des changements, pas la façon dont on les opère mais comment ça peut être ressenti […], mais les accusations portées sont d’une gravité exceptionnelle », livre le vice-président. Ce dernier évoque des « dénonciations calomnieuses » et promet des actions lorsque « nous aurons enfin connaissance du contenu de cette plainte ».
« Le dialogue ne peut se concevoir de manière pénale »
Le recours à la plainte est, pour l’exécutif, un « acte de déloyauté ». « Le dialogue ne peut se concevoir de manière pénale », tancent ceux qui ont fait basculer la collectivité à droite après 45 années de communisme.
Et de rejeter en partie la faute sur la précédente majorité. « La première chose à laquelle nous avons été confrontés [au début de leur mandat], c’est un constat assez alarmant », assure le maire LR : héritage d’heures supplémentaires non traitées, textes de lois non appliqués, à l’instar des 35 heures, absence de médecine préventive et de directeur des ressources humaines…
Enfin, pour le président du département, les chiffres ne correspondent pas à la réalité brandie par les syndicats. « J’ai regardé les indicateurs d’alerte. Le taux de mobilité professionnelle : il y a eu 840 départs en 2021, il y en a eu 817 en 2025 […]. J’ai aussi regardé le taux d’absentéisme : 2021, 7,90 %. En 2025, il était à 7,4 %. »
Du côté des syndicats, on dit attendre « sereins les investigations ».
Personnalisez votre actualité en ajoutant vos villes et médias en favori avec Mon Actu.


3 hour_ago
92



























.jpg)






French (CA)