«Il y a un humain derrière cet uniforme.» Voici l’une des phrases prononcées par Semih, policier lausannois de 28 ans, dans une vidéo promotionnelle qui circule en ce moment sur les réseaux sociaux pour recruter de futurs agents.
Comment certains de ces humains ont déraillé au point de s’échanger des propos discriminatoires pendant des années sur deux groupes WhatsApp? Le Temps a déjà montré que des réformes avortées ou lancées tardivement ont contribué à ce que les discriminations prospèrent. D’autant que les policiers ne sont pas assez formés à la déconstruction des biais racistes qui peuvent se former au contact des dealers. L’institution n’a pas non plus stoppé la reproduction de comportements dysfonctionnels, notamment en ne licenciant pas des agents condamnés pénalement pour des faits liés à des violences policières. Mais les mécanismes à l’œuvre sont également psychologiques.


1 day_ago
13





















.jpg)






French (CA)