NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Réservé aux abonnés
Par Héloïse Heuls
Le 14 juillet 2026 à 16h00
Ajouter Le Figaro
à vos sources préférées

TRIBUNE - Alors que Nice a commémoré ce 14 juillet l’attentat terroriste qui a coûté la vie à 86 personnes, la chute de l’État islamique n’a pas entraîné celle de l’idéologie qui l’animait, analyse la chercheuse. Au contraire, le djihadisme se réinvente et trouve des adeptes chez un public jeune et connecté, ajoute-t-elle.
Passer la publicitéChercheuse associée au Cnam au sein de l’ESDR3C (équipe sécurité et défense), Héloïse Heuls a publié Cyberdjihad. Le grand recrutement, préfacé par Gilles Kepel (Éditions du Cerf).
Le 14 juillet 2016, Mohamed Lahouaiej-Bouhlel, un Tunisien de 31 ans installé à Nice, lançait un poids lourd sur la foule rassemblée pour le feu d’artifice de la fête nationale, faisant 86 morts et des centaines de blessés. Devant la baie des Anges, la promenade des Anglais s’ancrait ainsi dans la cartographie tragique du djihadisme européen. Rudimentaire, ce mode opératoire, théorisé depuis le début des années 2000 par les idéologues du djihad, avait été promu par Sobhi Taha al-Falaha, dit « Abu Mohamed al-Adnani », qui en exhortait l’usage contre les « ennemis de l’islam » en recourant aux moyens les plus accessibles (couteau, pierre, poison, défenestration ou véhicule bélier). L’attaque de Nice s’inscrit pleinement dans cette séquence doctrinale, que l’EI revendiqua dès le 16 juillet avant de la hisser…


3 hour_ago
13



























.jpg)






French (CA)