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Haute-Vienne : le tribunal valide le couvre-feu pour les mineurs à Oradour-sur-Glane

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Face aux incivilités répétées d’un groupe d’adolescents, le maire d’Oradour-sur-Glane avait interdit aux moins de 18 ans de sortir seuls la nuit. Le tribunal valide la mesure.

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De nombreux troubles à l’ordre public (tapages, dégradations à répétition…) ont été attribués à un groupe d’une dizaine d’adolescents de la commune, âgés de 12 à 16 ans, depuis le début de l’été.

De nombreux troubles à l’ordre public (tapages, dégradations à répétition, etc.) ont été attribués à un groupe d’une dizaine d’adolescents de la commune, âgés de 12 à 16 ans, depuis le début de l’été à Oradour-sur-Glane. (© René Hourdry/Wikimedia Commons)

Par Agence de presse APEI Publié le 19 août 2026 à 21h54

Le tribunal administratif de Limoges (Haute-Vienne) a conforté la décision du maire d’Oradour-sur-Glane concernant les troubles à l’ordre à public qui affectent la commune depuis le début de l’été, indique Ici Limousin. Le maire avait pris un premier arrêté, le 21 juillet 2026, interdisant, sauf exception, aux mineurs de moins de 18 ans de circuler seuls dans les rues de la commune entre 23 h et 6 h.

En cause : les nombreux troubles à l’ordre public (tapages, dégradations à répétition, etc.) attribués à un groupe d’une dizaine d’adolescents de la commune, âgés de 12 à 16 ans, depuis le début de l’été.

Une mesure prise face aux incivilités

Ce premier arrêté était valable jusqu’au dimanche 16 août 2026. Après trois semaines d’accalmie, la reprise des incivilités a poussé l’édile à reconduire la mesure jusqu’à la fin du mois d’août.

Mais l’association parisienne Vigie Liberté a déposé un recours auprès du tribunal administratif pour contester cette décision, jugée « liberticide ».

Ce mercredi 19 août, le tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de l’association. Le juge a estimé que la réalité des troubles à l’ordre public — tapages nocturnes, hurlements, explosions de pétards, utilisation des sonnettes des locaux d’habitation, écoute de musique à fort volume ou encore dégradations de biens publics — était « suffisamment établie ».

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