Deux enquêtes avaient été ouvertes à Angers et Bordeaux après les décès de deux nourrissons ayant consommé un lait infantile rappelé par Nestlé pour cause de « possible contamination » par une substance d'origine bactérienne.

La rédaction avec AFP - Aujourd'hui à 16:57 - Temps de lecture :

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Le décès d’un bébé à Pessac, près de Bordeaux début janvier, concomitant avec le rappel de laits infantiles pour cause d’éventuelle contamination par une toxine, « n’apparaît pas en lien » avec le produit consommé, a annoncé ce vendredi le parquet, qui avait diligenté plusieurs analyses.

« En l’état des investigations, le décès du nourrisson n’apparaît […] pas en lien avec le lait artificiel qui a servi à son alimentation. L’enquête se poursuit, notamment sur le plan médicolégal, afin de déterminer l’origine de son décès », a écrit Renaud Gaudeul, procureur de la République à Bordeaux.

Une dose « anormale » de la toxine céréulide a en revanche été retrouvée dans un lait infantile consommé par un nourrisson décédé en décembre à Angers, ont indiqué vendredi les avocats de la famille, sans que le lien à ce stade avec le décès ne soit établi.

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