La sixième édition des Geneva Watch Days (GWD) réunit depuis mercredi et jusqu’à dimanche 71 exposants installés dans les hôtels de la Rade. L’événement a été mis sur pied en 2020 par un noyau de fabricants réunis autour de Bulgari. L’année où le covid avait forcé l’annulation des deux grands salons de Bâle et Genève. Avec le temps, le rendez-vous genevois s’est installé dans l’agenda toujours plus chargé des événements horlogers dans le monde. Cette édition, plus que les autres, démontre la transformation du secteur.
Cette tendance de fond est l’éclosion de micromarques et d’artisans indépendants. Au point qu’il se passe ces jours à Genève exactement le contraire de ce qui s’observe pendant Watches and Wonders (la grand-messe du printemps): toute l’attention va aux poids plumes, pendant que les grandes maisons institutionnelles jouent les «pirates» (terme emprunté à Jean-Frédéric Dufour, président de Rolex, ex-président de la fondation Watches and Wonders) en exposant sans être inscrit au programme.


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