NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Publié le 20/03/2026 08:11
Temps de lecture : 1min - vidéo : 2min
Comme chaque soir, le JT du 23h fait un tour de l'actualité diffusée par les chaînes européennes de télévision. C'est l'Eurozapping du jeudi 19 mars.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.
L'Italie a décidé de frapper fort contre la hausse des prix du carburant. À Bruxelles (Belgique), au sommet européen, Giorgia Meloni n'a pas attendu de mesures communes pour agir contre la flambée des tarifs. "On va baisser le prix du carburant de 0,25 euro par litre. Les chauffeurs routiers auront un crédit d'impôt pour éviter une inflation des prix à la consommation et nous allons instaurer un mécanisme anti-spéculation", a annoncé la Première ministre italienne, jeudi 19 mars.
En Allemagne, les mesures sont plus timides. La valse des étiquettes, jusqu'à vingt fois par jour, est terminée. Alors que le litre d'essence a déjà frôlé les trois euros, le Parlement vient de légiférer. "On pourra toujours baisser les prix, mais les augmenter ne sera possible qu'une fois par jour", a indiqué Armand Zorn, député porte-parole du Parti social-démocrate. Mais pour les députés de l'opposition, le compte n'y est pas.
En Belgique, des files de camions et des heures d'attente. À la frontière belge, les stations-service ne désemplissent pas. "On a vu des Polonais, des Lituaniens, des Anglais, des Allemands, des Néerlandais venir ici s'approvisionner", raconte Arnaud Montero, journaliste à la RTBF. Ce phénomène pourrait prendre de l'ampleur si les prix continuent d'augmenter.


2 month_ago
24



























.jpg)






French (CA)