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Accord UE-Mercosur : la Commission européenne a fixé le vote sur l’accord commercial pour le 16 décembre
Publié le 29.11.2025 à 16h46 – Par Valentina Costa – Temps de lecture 4 mn
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Le bloc européen cherche à conclure une position commune avant le sommet du Mercosur au Brésil prévu pour le 20 décembre
Le bloc européen cherche à conclure une position commune avant le sommet du Mercosur au Brésil prévu pour le 20 décembre. (REUTERS/Stéphane Mahé/Photo d’archive)Un calendrier fixé par la Commission européenne
La Commission européenne a annoncé que le Parlement européen se prononcerait le 16 décembre sur l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Mercosur. Ce vote constitue une étape clé avant que les États membres ne se réunissent pour adopter une position commune entre le 16 et le 19 décembre, en amont du sommet du Mercosur prévu au Brésil le 20 décembre. L’objectif est de parvenir à une décision majoritaire qui permette d’avancer vers la ratification de ce traité.
L’accord ouvrirait le marché européen aux produits sud-américains tels que la viande, le sucre, le riz, le miel et le soja. (Image : Shutterstock)Des mesures de sauvegarde pour les agriculteurs européens
Le texte soumis au Parlement inclut des dispositions spécifiques destinées à protéger les secteurs agricoles jugés sensibles. Ces mesures prévoient des contrôles renforcés sur des produits comme le bœuf, la volaille, le riz ou l’éthanol. Elles offrent également la possibilité d’une intervention rapide en cas de déstabilisation du marché européen. Les États membres ont déjà validé une clause de garantie, mais son application dépend désormais de l’approbation des députés européens.
Un accord aux bénéfices économiques contrastés
L’accord UE-Mercosur vise à faciliter les exportations européennes de voitures, machines, vins et boissons alcoolisées vers l’Argentine, le Brésil, l’Uruguay et le Paraguay. En contrepartie, le marché européen s’ouvrirait davantage aux produits sud-américains tels que la viande, le sucre, le riz, le miel et le soja. Cette ouverture suscite de fortes inquiétudes dans les milieux agricoles européens, qui redoutent une concurrence accrue et une pression sur les prix.
Des personnes assistent à une manifestation convoquée par des agriculteurs français pour protester contre l’accord de libre-échange UE-Mercosur entre l’Union européenne et les pays sud-américains du Mercosur, à Paris, France, le 14 octobre 2025. (REUTERS/Stéphane Mahé)Le traité faciliterait l’exportation de voitures, machines, vins et boissons alcoolisées vers l’Argentine, le Brésil, l’Uruguay et le Paraguay depuis l’UE. En échange, elle ouvrirait le marché européen aux produits sud-américains tels que la viande, le sucre, le riz, le miel et le soja, ce qui suscite des inquiétudes dans les secteurs agricoles européens.
La France en première ligne de l’opposition
La France demeure l’un des pays les plus critiques vis-à-vis de l’accord. Le gouvernement français estime que les engagements environnementaux et sanitaires du Mercosur ne répondent pas aux standards européens. Malgré ce rejet, Paris peine à constituer une minorité de blocage face au soutien affiché par des États comme l’Allemagne et l’Espagne. Les organisations agricoles françaises ont d’ailleurs prévu une grande manifestation à Bruxelles le 18 décembre, en marge d’un sommet européen.
Un processus de ratification encore incertain
Même si le vote des États membres devait intervenir rapidement après celui du Parlement, la ratification finale de l’accord dépendra d’un nouveau scrutin prévu début 2026. Les observateurs anticipent un résultat serré, tant les divisions sont profondes au sein des institutions européennes. Ce traité, négocié depuis plus de vingt ans, reste donc suspendu à des équilibres politiques fragiles et à la capacité de l’Union européenne à concilier ses ambitions commerciales avec ses impératifs sociaux et environnementaux.
Après le vote des États membres, la ratification finale de l’accord dépendra d’un vote au Parlement européen, prévu pour début 2026, où un résultat serré est attendu.
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