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09:54
«Ce n’est pas le moment» de cesser d’aider l’Ukraine ni de lever les sanctions contre Moscou, avertit l’UE
Ce n’est pas le moment de cesser d’aider l’Ukraine ou de lever les sanctions contre la Russie, ont affirmé vendredi à Bruxelles les deux principaux dirigeants de l’Union européenne, aux côtés du président ukrainien Volodymyr Zelensky.
«Vous pouvez compter sur nous», a assuré le président du Conseil européen Antonio Costa, et «une chose est absolument claire : nous ne lèverons aucune sanction tant que la Russie n’aura pas arrêté la guerre», a souligné de son côté la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, en recevant M. Zelensky, hôte d’un sommet des 27 pays de l’UE vendredi.
09:38
ENTRETIEN - La mise en garde d’Agnès Verdier-Molinié aux candidats à la présidentielle : « Arrêtez de nous taxer! »
Agnès Verdier-Molinié s’est imposée comme le visage de la lutte contre les excès dépensiers de la sphère publique, le gaspillage de l’argent des contribuables et l’hyper fiscalité. Vaste programme dans un pays qui culmine au firmament des États les plus dispendieux et les plus taxeurs au monde ! La directrice de la Fondation Ifrap tire la sonnette d’alarme : pas question d’alourdir encore le fardeau fiscal supporté par les Français, prévient-elle dans son dernier essai, Arrêtez de nous taxer ! (Éditions de l’Observatoire).
Les idées fusent, cependant, chez les candidats à l’élection présidentielle. «Des impôts, oui, la spoliation, non !» prévient Agnès Verdier-Molinié, rappelant que la seule et unique solution pour sortir la France de la spirale infernale des déficits et de l’endettement (3600 milliards d’euros de dette !) passe par la rigueur budgétaire et la diminution des impôts qui étouffent l’économie française.
09:14
«Nous ne voulons pas d’élargissement de l’Union européenne», affirme Laure Lavalette (RN)
Tandis que le budget européen (2028-2034) est discuté à Bruxelles, la quadruple candidate à la présidentielle, Marine Le Pen, a annoncé qu’elle voulait raboter de 11 milliards la contribution française à l’Union européenne. «Toutes les autres nations demandent des rabais. On veut une Europe des nations, des coopérations, qui soit respectueuse de la souveraineté des pays», a défendu sur Franceinfo, Laure Lavalette, l’une des porte-paroles du Rassemblement national (RN).
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Si le parti à la flamme n’est plus partisan d’une sortie de l’Europe, il appelle à une réforme. La députée du Var réclame que «les projets soient librement consentis, en matière d’agriculture, d’industrie» et promet que les institutions de l’UE «seront un peu différentes» en cas de victoire. «Il y a des projets que nous ne voulons plus financer», argue-t-elle encore, comme l’élargissement de l’UE.
08:32
«Nous n’avons pas l’argent nécessaire» : Sébastien Chenu (RN) défend la promesse de Marine Le Pen de couper l’aide à l’Ukraine après six mois de mandat
Le Rassemblement national est sous le feu nourri des critiques depuis que Marine Le Pen a annoncé mercredi son intention d’arrêter le soutien à l’Ukraine six mois après son élection, si elle venait à remporter la présidentielle. Des réactions «excessives venant de gens qui n’ont rien fait pour prendre des initiatives de paix», fustige ce vendredi sur LCI Sébastien Chenu, vice-président du RN.
«Non, nous ne voulons pas la victoire de la Russie. Nous voulons la paix pour l’Ukraine, pour les nombreux morts et le peuple ukrainien, pour l’Europe, pour que nous retrouvions de la sérénité, et pour que les impacts et conséquences économiques des décisions prises jusqu’à présent n’affectent plus les Français», poursuit le député du Nord.
Sébastien Chenu assure que le RN considère bien Vladimir Poutine et son régime comme «les agresseurs dans cette histoire». «Nous les condamnons, nous demandons qu’il y ait des sanctions - il y en a eu - et qu’elles soient calibrées de manière que les Français n’en payent pas les conséquences.» Selon le député du Nord, «nous n’avons pas les moyens» de dépenser «6 milliards d’euros par an» pour l’aide financière à l’Ukraine. «Les finances publiques sont exsangues. Nous n’avons pas l’argent nécessaire.»
Regarder la vidéo Aide à l'Ukraine: Marine Le Pen se dit prête à aller «débattre» à Kiev avec Volodymyr Zelensky
08:19
«Le programme économique de Marine Le Pen ressemble de très près à celui d’Emmanuel Macron», dénonce Sophie Binet
«Les masques sont en train de tomber», vis-à-vis du projet économique du Rassemblement national, a estimé la secrétaire générale de la CGT Sophie Binet sur France Inter. «Marine Le Pen multiplie les stratégies pour séduire le patronat et les milieux d’affaires, son programme économique ressemble de très près à celui d’Emmanuel Macron», a fustigé la syndicaliste, dénonçant «l’imposture sociale» du RN.
Sophie Binet dénonce des «cadeaux pour les plus riches et pour les grandes entreprises» et «une cure d’austérité drastique avec 150 milliards de coupes dans les dépenses publiques, même Nicolas Sarkozy n’avait pas fait ça !» Et la syndicaliste de marteler que le programme du RN «reprend en tous points la politique de l’offre d’Emmanuel Macron qui nous a menés droit dans le mur».
08:15
Le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan veut verser «10.000 euros à chaque nouveau-né»
Candidat pour la quatrième fois à la présidentielle, le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan, invité de Franceinfo, compte verser «10.000 euros à chaque nouveau-né» en cas d’élection. Une sorte de «nouveau livret épargne-retraite par capitalisation». L’ancien allié de Marine Le Pen entend supprimer la contribution de la France à l’Union européenne (UE) pour financer sa mesure.
L’homme plaide toujours pour sortir la France de l’Europe, qu’il estime «prisonnière» ainsi que pour une monnaie «propre». «D’autres pays vont nous suivre» dans cette sortie, selon lui. Face au risque d’une guerre en Europe, Nicolas Dupont-Aignan n’y croit pas. «C’est pour faire peur aux Français», a-t-il argué.
07:56
«Ça fait naître une dynamique» : Aurore Bergé plaide pour une primaire «de la droite et du centre-droit»
«Si on n’a pas de candidature unique à l’élection présidentielle, alors on sera responsable de l’élection de Marine Le Pen», a affirmé ce vendredi matin au micro de TF1 Aurore Bergé, ministre chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations. Elle plaide ainsi pour une primaire afin de départager les candidats «de la droite et du centre-droit».
Et de prendre en exemple la bonne dynamique de Raphaël Glucksmann, aux portes du deuxième tour d’après un sondage Opinionway pour Les Echos et Radio Classique publié jeudi. «On nous disait qu’une primaire ne servait à rien, mais on voit bien l’intérêt qu’elle a eu pour le Parti socialiste et Place publique», observe Aurore Bergé. «Je vois qu’une dynamique naît avec une primaire. L’absence de primaire fait naître des frustrations, du ressentiment et l’absence de calendrier.»
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07:45
Critiques du RN envers le Conseil constitutionnel : «Marine Le Pen a toujours eu un problème avec l’État de droit», fustige Aurore Bergé
Invitée de la matinale de TF1 ce vendredi matin, Aurore Bergé, ministre chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations, a été interrogée sur les critiques formulées par le Rassemblement national à l’égard de Richard Ferrand. Marine Le Pen et Jordan Bardella invitent le président du Conseil constitutionnel à démissionner, lui reprochant d’être sorti de sa réserve en déclarant que le RN ne pourrait pas modifier la Constitution par référendum, sans passer par le Parlement.
«Ça rappelle une évidence : l’extrême droite et Marine Le Pen ont toujours eu un problème avec l’État de droit. Mais l’État de droit n’est pas une faiblesse, c’est une garantie pour nous tous, pour tous les Français», assure Aurore Bergé. «Un pays dans lequel le pouvoir de l’exécutif est sans limite, dans lequel il n’y a plus de contre-pouvoir, dans lequel le Conseil constitutionnel, le Conseil d’État et les magistrats peuvent être bafoués, ce n’est pas une démocratie.»
07:22
Échange à distance entre Volodymyr Zelensky et Marine Le Pen, prête à aller «débattre» à Kiev
Volodymyr Zelensky et Marine Le Pen ont échangé jeudi par médias interposés, le président ukrainien défendant la pertinence de l’aide financière française à l’Ukraine que la candidate à la présidentielle veut arrêter, et cette dernière se disant prête à aller à Kiev pour en «débattre».
La France «ne peut que gagner» de sa «coopération» avec l’Ukraine, notamment en termes de technologies d’armement, a assuré le président Zelensky dans un entretien au Financial Times publié jeudi. «Nous donnons en retour», a-t-il plaidé, estimant que «Madame Le Pen ne maîtrise pas bien certains détails».
Favorite dans les sondages actuels pour succéder à Emmanuel Macron à l’Élysée en mai, Marine Le Pen avait affirmé mercredi qu’elle «maintiendrait durant six mois» l’aide financière à l’Ukraine si elle est élue présidente, mais qu’au-delà elle «cesserait» ce soutien.
«On pourrait parfaitement débattre de ce sujet quand [Volodymyr Zelensky] le souhaitera», a répondu jeudi soir sur la chaîne CNews la candidate du Rassemblement national après les déclarations du président ukrainien. «Si Monsieur Zelensky souhaite que nous discutions, je viendrai avec plaisir en Ukraine. Mais ce que je veux lui dire, c’est que nous n’avons plus les moyens financiers d’apporter une aide», a-t-elle poursuivi.
07:20
Raphaël Glucksmann au coude-à-coude avec Jean-Luc Mélenchon et Édouard Philippe dans un nouveau sondage
Raphaël Glucksmann se retrouve pour la première fois au coude-à-coude avec Jean-Luc Mélenchon et Edouard Philippe pour accéder au second tour de l’élection présidentielle, crédité comme ses deux concurrents de 15 % des voix dans un sondage Opinionway pour Les Echos et Radio Classique publié jeudi.
Large vainqueur de la primaire sociale-démocrate dimanche, Raphaël Glucksmann atteindrait même 16 % des voix et se qualifierait pour le second tour dans l’hypothèse où Gabriel Attal (crédité de 11 %) serait le candidat du bloc central à la place d’Edouard Philippe.
Par rapport à la précédente vague du baromètre (10 septembre), le fondateur de Place publique prend entre 4 et 5 points selon les hypothèses retenues. Le candidat insoumis Jean-Luc Mélenchon, déjà testé à 15 % dans le précédent baromètre, reste stable dans la plupart des scénarios, mais baisse d’un point dans le cas de figure où Edouard Philippe et Gabriel Attal seraient tous les deux candidats.
Dans tous les cas de figure, Jean-Luc Mélenchon, Raphaël Glucksmann ou Edouard Philippe arriveraient très loin derrière Marine Le Pen, créditée, quelle que soit l’hypothèse retenue, d’au moins 35 % des voix au premier tour. Loin derrière ce trio, le candidat LR Bruno Retailleau est crédité de 7 % à 9 % des voix au premier tour. Un sondage, comme toute enquête d’opinion, est une photographie du moment sans valeur prédictive.
07:14
Bonjour à toutes et à tous
Bienvenue dans ce direct consacré à l’élection présidentielle de 2027. Nous sommes à six mois du premier tour, qui aura lieu le dimanche 18 avril 2027.
La députée européenne Reconquête! Sarah Knafo, le ministre de l’Intérieur Laurent Nunez et le député RN Sébastien Chenu sont les invités des matinales radio ce vendredi matin.
Les publications apparaîtront ici


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