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03:33
Les astronautes sortent de la capsule Orion
Un peu plus d’une heure après avoir amerri dans les eaux du Pacifique, au large de San Diego, les quatre astronautes américains et canadien de la mission Artemis 2 commencent, un par un, à sortir de la capsule Orion. Ils seront ensuite hélitreuillés et conduits vers un centre de la Nasa pour y subir des examens médicaux.
Reid Wiseman, Christina Koch, Victor Glover et Jeremy Hansen se sont aventurés plus loin dans l’espace qu’aucun humain avant eux et rapportent avec eux des centaines de gigaoctets de données du premier périple lunaire depuis la dernière mission Apollo en 1972.
03:13
Trump félicite les astronautes d’Artemis 2 et lance : «Prochaine étape, Mars!»
Donald Trump a salué vendredi le retour sur Terre des quatre astronautes d’Artemis 2 qui ont fait le tour de la Lune. «Félicitations à la formidable et très talentueuse équipe d’Artemis 2. L’ensemble de leur voyage a été spectaculaire, l’amerrissage était parfait et en tant que président des États-Unis, je ne pourrais être plus fier!», a écrit le président américain sur son réseau Truth Social.
Il a annoncé avoir invité l’équipage à la Maison-Blanche et promis de nouvelles missions : «Nous allons recommencer, puis passer à la prochaine étape, Mars !»
03:01
Après le succès d’Artemis 2, l’objectif d’envoyer des astronautes sur la Lune en 2028
Réussie, la mission Artemis 2 était un test pour confirmer à la Nasa que sa fusée, Space Launch System (SLS), Orion et ses systèmes sont prêts pour le retour des Américains sur la surface lunaire, avant de futures missions vers Mars.
La Nasa prévoit une nouvelle mission en 2027 qui ne s’aventurera pas jusqu’à la Lune, avant d’envoyer des astronautes sur la surface lunaire en 2028 lors de la 4e mission Artemis, durant la dernière année du mandat de Donald Trump... et théoriquement avant la Chine, qui prévoit d’envoyer ses taïkonautes sur la Lune en 2030.
Mais les experts doutent que les alunisseurs, développés par les entreprises des milliardaires américains Elon Musk et Jeff Bezos, soient prêts pour 2028. Un Japonais puis un Allemand étaient censés voyager à bord de futures missions Artemis, mais ces places ne semblent plus assurées depuis que la Nasa a changé tout le programme Artemis, et l’Agence spatiale européenne a reconnu devoir négocier pour les maintenir. Le chef de la Nasa, lui, a répété vendredi soir que les partenaires étrangers restaient indispensables à la suite du programme.
En attendant, l’agence spatiale américaine souhaite à travers Artemis relancer l’intérêt des Américains pour le domaine spatial. Mais aussi, espérait l’équipage, «permettre le temps d’un instant, de faire marquer une pause au monde», comme l’a dit Reid Wiseman cette semaine.
02:30
Artemis 2 : le retour sur Terre de la capsule Orion en images
Les astronautes américains Reid Wiseman, Christina Koch et Victor Glover, et leur coéquipier canadien Jeremy Hansen, ont amerri vendredi soir à l’heure exacte prévue au large de la Californie après un aller-retour de dix jours autour de la Lune. Leur vaisseau Orion a traversé l’atmosphère de la Terre à plus de 38.000 km/h, le frottement générant des températures de plus de 2700°C, et a amerri sans encombre dans le Pacifique, ralenti par de grands parachutes, comme au temps d’Apollo.
02:20
Grande source d’inquiétude, le bouclier thermique d’Orion a résisté
Le bouclier thermique d’Orion, qui donnait des sueurs froides à la Nasa après que des morceaux s’étaient détachés pendant la rentrée atmosphère lors d’un test à vide en 2022, a apparemment résisté aux 2700°C générés par le frottement avec l’atmosphère.
L’agence spatiale avait décidé de continuer avec le même bouclier mais revu la trajectoire pour réduire le risque. Une décision qui avait fait couler beaucoup d’encre.
«Je vais y penser sans arrêt jusqu’à ce qu’ils soient dans l’eau», admettait récemment le chef de la Nasa, Jared Isaacman, dans une interview.
02:18
La Marine américaine en route pour récupérer les quatre astronautes
Après l’amerrissage réussi de la capsule Orion au large de San Diego (Californie), la Marine américaine est en route pour récupérer les quatre astronautes de la mission Artemis 2 et les ramener à terre, selon un protocole qui n’a pas changé depuis Neil Armstrong.
Soulagement pour les familles des astronautes, ce retour sain et sauf fournit à la Nasa un succès incontestable après des dizaines de milliards de dollars, des années de retard et beaucoup de doutes sur l’intérêt de relancer la conquête lunaire.
02:10
Les astronautes d’Artemis 2 ont amerri dans le Pacifique
Les quatre astronautes américains et canadien de la mission Artemis 2 ont amerri vendredi soir comme prévu au large de la Californie, couronnant une mission-test autour de la Lune parfaitement exécutée par la Nasa un demi-siècle après Apollo.
«Houston, ici Integrity. Nous vous entendons parfaitement», a annoncé le commandant Reid Wiseman après avoir passé la phase la plus périlleuse de la replongée dans l’atmosphère à plus de 30 fois la vitesse du son. «Quel périple», a lancé l’Américain. Tous les membres de l’équipage vont bien, s’est-il empressé d’ajouter.
Partis le 1er avril de Floride, les Américains Reid Wiseman, Christina Koch et Victor Glover, et le Canadien Jeremy Hansen se sont aventurés plus loin dans l’espace qu’aucun humain avant eux. Ils rapportent des centaines de gigaoctets de données du premier périple lunaire depuis la dernière mission Apollo en 1972. En direct sur plusieurs plateformes, ils sont passés derrière la Lune lundi dernier, immortalisant en haute définition la Terre se couchant derrière une Lune majestueuse, oscillant entre les teintes grises et brunes.
Leur capsule Orion s’est posée en douceur dans les eaux du Pacifique, au large de San Diego, ralentie par d’immenses parachutes, à 17h07 locales (2h07 à Paris), comme prévu à la minute près par l’agence spatiale américaine.
02:06
Déploiement des parachutes
2h03. Le capot au sommet de la capsule est largué, et à 7,6 km d’altitude deux petits parachutes sont déployés pour sortir de leur rangement les trois grands parachutes principaux, qui font chacun 35 m de diamètre. Ils vont ralentir la capsule de 300 km/h à 30 km/h, avant un amerrissage dans le Pacifique qui est prévu quatre minutes plus tard, au large de San Diego.
La Nasa a diffusé des images du déploiement du parachute principal d’Orion. L’engin spatial dispose d’un système de 11 parachutes pour le ralentir avant l’amerrissage.
02:05
Les astronautes à bord de l’ISS, dont Sophie Adenot, cherchent à apercevoir la capsule Orion
À bord de la Station spatiale internationale (ISS), les astronautes – dont la Française Sophie Adenot – se sont installés dans la coupole d’observation pour tenter d’apercevoir la rentrée atmosphérique de la capsule Orion. «Yeux grands ouverts dans la coupole, attendant le retour en toute sécurité de nos amis d’Artemis», a écrit l’astronaute Jessica Meir sur les réseaux sociaux. «Notre trajectoire passera à proximité au-dessus du Pacifique, nous espérons donc apercevoir quelque chose !»
02:03
Contact rétabli avec les astronautes
La phase la plus périlleuse du retour de la mission Artemis 2 s’est bien déroulée. Après six minutes de «black out», les quatre astronautes viennent de rétablir le contact avec la Nasa.
01:58
Début du «black out»
Six minutes sans nouvelles, ni télémétrie de la capsule. Le vaisseau Orion transportant quatre astronautes est rentré vendredi dans l’atmosphère à 122 km d’altitude, à la vitesse de 40 000 km/h, soit près de deux fois celle atteinte lorsque les astronautes reviennent de la Station spatiale internationale.
À cette vitesse, l’air est si violemment comprimé qu’il forme un plasma, un état particulier de la matière dans lequel les électrons sont arrachés à leurs atomes. Ce «nuage» chargé électriquement empêche les ondes radio de passer, ce qui génère un «black-out» dans les communications avec l’équipage qui doit s’étirer pendant six longues minutes.
Cette étape est aussi le moment où l’échauffement de la capsule est maximal, pouvant atteindre plus de 2750 °C. Depuis le début de la mission, la bonne tenue du bouclier thermique est l’une des grandes sources d’inquiétude pour les observateurs.
01:55
À 38.400 km/h, les astronautes d’Artémis rentrent dans l’atmosphère terrestre, le bouclier thermique à l’épreuve
01h53 : la capsule Orion entre dans l’atmosphère, à 122 km d’altitude (*). La phase d’échauffement thermique commence. Cette phase critique, où la température va dépasser 2700°C, dure environ 10 minutes. L’amerrissage doit normalement se produire dans 13 minutes.
Une vingtaine de secondes après l’entrée dans l’atmosphère, les frottements de l’air contre le bouclier de la capsule produisent un plasma qui brouille les communications radio avec la capsule. Cette perte de signal dépend de la densité de l’atmosphère au moment de la descente, mais elle doit durer environ six minutes, jusqu’à 01h59.
Si la descente est normale, les quatre astronautes encaissent une décélération de 3,9 G. Aplatis sur leurs sièges, ils ont l’impression de peser 3,9 fois leur poids habituel!
(*) L’atmosphère terrestre n’a pas réellement de frontière, ni d’altitude maximale, puisque sa densité diminue progressivement jusqu’à atteindre le vide spatial. Par convention, la limite de l’espace est souvent fixée à 100 km d’altitude, mais pour cette mission Artemis, la Nasa a choisi le seuil arbitraire de 400.000 pieds, soit 122 km. La différence n’a de toute façon pas beaucoup d’importance, puisque, à presque 40.000 km/h, les 22 km de différence sont franchis en moins de 2 secondes!
01:43
La capsule Orion s’apprête à rentrer dans l’atmosphère
D’ici quelques minutes, alors qu’elle se situe encore à 3000 km du lieu d’amerrissage, la capsule Orion va amorcer sa rentrée dans l’atmosphère à 122 km d’altitude.
Elle filera alors à la vitesse de 40 000 km/h, soit près de deux fois celle atteinte lorsque les astronautes reviennent de la Station spatiale internationale. «C’est là que les choses sérieuses commencent», a souligné Nick Henfling, directeur de vol et responsable de cette phase cruciale de la mission Artemis 2.
À lire aussi Pourquoi le retour sur Terre des astronautes de la mission Artemis 2 est à haut risque
01:34
La capsule Orion s’est séparée du module de l’ESA
01h33, vingt minutes avant la descente dans l’atmosphère, le module de service fourni par l’Agence spatiale européenne (ESA), qui assure la propulsion et les systèmes de survie de l’équipage, reconnaissable à ces quatre panneaux solaires, vient de se détacher de la capsule Orion.
Son fonctionnement parfait pendant toute la mission est une source de grande fierté pour les ingénieurs et techniciens européens qui l’ont conçu et construit. Après séparation, le module va se désintégrer dans l’atmosphère en brûlant dans l’atmosphère.
Quelques minutes plus tard, la capsule pourra procéder, si nécessaire, à un dernier ajustement de trajectoire. «C’est notre dernière occasion d’ajuster avec précision l’angle d’arrivée avant l’entrée dans l’atmosphère», a expliqué Nick Henfling, directeur de vol et responsable de cette phase cruciale de la mission Artemis 2.
Hier
23:53
Le retour sur Terre, phase la plus critique de la mission
À cause de problèmes graves sur le bouclier thermique de la capsule lors de la mission inhabitée Artemis 1 en 2022, la Nasa a changé le profil de descente dans l’atmosphère pour cette mission Artemis 2. Avec une descente plus directe et plus courte, les experts veulent éviter que des centaines de morceaux de boucliers ne se décrochent sous l’effort d’un échauffement trop prolongé, comme cela avait été le cas il y a trois ans.
Explication détaillée du problème, et de la solution trouvée par la Nasa dans l’article ci-dessous:
23:24
Derniers préparatifs dans la capsule Orion : début de la check-list finale et habillage des combinaisons de vol
L’équipage vient de commencer à lire les premiers éléments de la check-list qui décrit toutes les étapes de l’entrée dans l’atmosphère, la descente sous parachutes, l’amerrissage au large de la Californie et les procédures à suivre en attendant l’intervention des équipes de récupération.
Les éléments des sièges ont été sortis des placards, et assemblés pour la fin de la mission. Les quatre astronautes ont enfilé leurs combinaisons orange de survie, avec un casque de scaphandre. Ces combinaisons sont conçues pour les protéger des aléas liés aux deux phases les plus risquées de la mission, le décollage et le retour sur Terre.
Ces combinaisons sont des versions améliorées de celles portées par les astronautes de la Nasa lors des missions des navettes spatiales. Elles comportent des systèmes de communication avec la capsule, des connecteurs pour la respiration et le contrôle thermique. Le système est conçu pour maintenir l’équipage en vie même en cas de dépressurisation de la capsule. La couleur orange permet de mieux retrouver les astronautes en cas d’atterrissage en-dehors de la zone prévue.
23:22
La course à l’espace relancée par Artemis 2
Cette mission a marqué le début d’une nouvelle ère de la conquête spatiale. Premier vol habité pour la fusée SLS et le vaisseau Orion, elle ouvre la voie à un retour des Américains sur la surface lunaire, avec l’ambition cette fois d’y établir une présence humaine durable et de préparer de futures missions vers Mars.
La compétition se fait désormais sous pression chinoise, Pékin ambitionnant d’y envoyer des hommes d’ici 2030. Si Washington s’est appuyé sur ses partenaires internationaux comme les Européens, Canadiens et Japonais, le retour de Donald Trump au pouvoir a jeté le doute sur la dimension collaborative du futur du programme.
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23:01
Plus loin qu’Apollo : les astronautes d’Artemis 2 ont battu lors de leur mission le record de distance dans l’espace
Les quatre astronautes d’Artemis 2 avaient dépassé lundi le point le plus éloigné de la Terre atteint par les astronautes d’Apollo en 1970, et se préparent à survoler pendant plusieurs heures des régions méconnues de la Lune et sa face cachée.
Le record de 400.171 km atteint par Apollo 13 a été battu, et les astronautes américains Christina Koch, Victor Glover, Reid Wiseman et le Canadien Jeremy Hansen devraient maintenant aller à plus de 406.000 km de la Terre, pendant leur contournement de la Lune.
Dans toute l’histoire de l’exploration spatiale, aucun Russe ni Chinois ne s’est aventuré au-delà de 400 km de la Terre, la distance des stations en orbite terrestre. Seules des sondes sont revenues observer la Lune.
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22:35
Marcher sur la Lune : «Ça pourrait être bien parti pour que ce soit moi», dit Thomas Pesquet
Qui marchera sur la Lune? L’astronaute français Thomas Pesquet a jugé jeudi que cela «pourrait être bien parti» pour que ce soit lui, sans pouvoir le confirmer à ce stade, alors que les astronautes d’Artemis 2, mission test, sont sur le chemin du retour.
Ingénieur aéronautique, pilote de ligne, sportif accompli, polyglotte... L’astronaute français Thomas Pesquet, devenu le meilleur ambassadeur de la conquête spatiale, était interrogé jeudi sur France Inter : «Est-ce que vous allez marcher sur la Lune?» «J’aimerais bien vous répondre oui, et l’annoncer moi-même», a répondu le Français.
«Ce que je sais, c’est que l’Agence spatiale européenne qui représente l’Europe dans cette aventure aux côtés des partenaires américains, canadiens etc. a trois sièges» et «l’annonce a été faite qu’un Allemand, a priori, partirait sur la mission qui partirait en premier» puis «qu’un Français, un Italien devraient, dans un ordre à définir, suivre».
«S’il y a un Français, c’est plutôt bien parti pour que ce soit vous?» «Ça pourrait être bien parti pour que ce soit moi», a répondu Thomas Pesquet, avant de citer «Arnaud Prost qui est en réserve, Sophie Adenot qui est dans l’espace». «Mais pour l’instant pour les gens qui sont expérimentés, qui ont plusieurs missions à leur ceinture, ce serait plutôt moi», a ajouté l’astronaute.
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22:22
Coucher de Terre, éclipse solaire, météorites... Les spectacles auxquels ont assisté les membres d’Artemis 2
Lors de leur vol d’environ 10 jours qui les a amenés à contourner la Lune, et a été diffusé en direct par la Nasa, les quatre astronautes ont pris des milliers de photographies.
Parmi celles-ci, une est déjà devenue célèbre: celle d’un «Coucher de Terre», faisant écho au «Lever de Terre» capturé 57 ans plus tôt par un astronaute d’Apollo 8 lors du premier survol de la Lune par des humains. Sur les deux images, l’horizon désolé de la Lune se révèle au premier plan, et est surplombée par la Terre, dont le bleu lumineux se détache de la vaste obscurité de l’espace.
L’équipage a également assisté à un spectacle digne de «science-fiction» selon le pilote Victor Glover: une éclipse du Soleil derrière la Lune. La Lune leur est alors apparue telle une boule noire entourée d’un halo de lumière, le tout sur fond de vaste obscurité de l’espace.
À cette occasion, l’équipage a vu sous ses yeux des météorites s’écraser sur la surface lunaire, provoquant des flashs de lumière, un spectacle rarissime qui a attisé la curiosité des scientifiques mais a aussi mis en lumière le besoin de mieux comprendre ce phénomène pour limiter les risques
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22:08
«Nous sommes fiers de vous» : l’équipage d’Artemis 2 galvanisé par la musique
Après s’être aventurés à plus de 406.000 km de la Terre, soit plus loin que quiconque avant eux, la capsule Orion transportant les Américains Christina Koch, Victor Glover et Reid Wiseman et le Canadien Jeremy Hansen, doit se poser au large de San Diego en Californie vers 17h07 locales (2h07 en France samedi).
Réveillé ce vendredi en chanson par Run To The Water du groupe de rock américain Live - un clin d’œil au trajet leur restant à accomplir - l’équipage a également écouté Free de Zac Brown, accompagné d’un mot d’encouragement du chanteur américain de country. «Nous sommes fiers de vous», leur a-t-il dit, saluant leur «courage». «Nous sommes impatients de vous retrouver».
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21:58
Bombardés de radiations cosmiques, les astronautes d’Artemis 2 examinés des pieds à la tête
En s’aventurant jusqu’à la Lune, les quatre astronautes d’Artemis 2 se sont confrontés à un environnement extrêmement hostile pour l’être humain, avec des taux de radiations considérables, un danger que la Nasa espère mieux quantifier grâce à leur mission.
L’ISS bénéficie de l’effet tampon de la magnétosphère, qui protège la Terre en filtrant certains rayons cosmiques et particules projetées par le Soleil. Un effet qui n’existe pas aux alentours ou sur la Lune.
L’agence spatiale américaine a donc installé des capteurs de radiations sur le vaisseau Orion, réalisé des prises de sang avant le vol qui seront comparées à d’autres à l’arrivée, demandé aux astronautes de faire des prélèvements salivaires tout au long de leur mission et leur a fourni des montres connectées pour suivre en continu leur fréquence cardiaque, qualité de sommeil, etc. Elle a également glissé à bord des puces futuristes capables de reproduire certaines fonctions physiologiques comme celles d’un organe.
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21:46
Les sublimes photos prises par l’équipage d’Artemis 2 durant leur séjour dans l’espace
L’équipage d’Artemis 2 a pris de nombreux clichés depuis le vaisseau Orion, dont celle d’un magnifique «coucher de Terre». Découvrez-les ci-dessous.
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21:36
Un retour sur Terre à haut risque
Un retour sain et sauf fournirait à la Nasa le soulagement d’avoir réussi à renvoyer des astronautes loin dans l’espace, pour la première fois depuis la fin du programme Apollo en 1972, après des années de retards et de doutes.
Une réussite qui nécessite que le bouclier thermique du vaisseau résiste au plus de 2700°C générés par le frottement avec l’atmosphère au moment du retour. Si cette étape est toujours délicate, les inquiétudes sont renforcées cette fois par le fait qu’il s’agit du premier vol habité d’Orion, et qu’un problème avait été détecté lors d’un test à vide en 2022.
Lors du retour sur Terre, le bouclier thermique s’était altéré d’«une façon inattendue» d’après un rapport technique. Malgré cette anomalie, l’agence spatiale américaine a décidé de continuer avec le même bouclier, en revoyant la trajectoire afin de choisir un angle d’entrée dans l’atmosphère plus direct. Cela doit limiter le rebond qui avait contribué à détériorer le bouclier thermique lors du test de 2022.
21:35
L’équipage d’Artemis 2 à quelques heures du retour sur Terre
Après un vol autour de la Lune riche en moments forts, les quatre astronautes de la mission Artemis 2 profitent de leurs dernières heures dans l’espace avant leur retour sur Terre dans la nuit de vendredi à samedi.
«Nous pourrons commencer à nous réjouir quand l’équipage sera en sécurité» à bord du navire chargé de le repêcher dans le Pacifique, a insisté jeudi Amit Kshatriya, administrateur adjoint de la Nasa lors d’une conférence de presse. «C’est à ce moment-là que nous pourrons laisser les émotions prendre le dessus et commencer à parler de succès», insiste-t-il.
Après s’être aventurés à plus de 406.000 km de la Terre, soit plus loin que quiconque avant eux, la capsule Orion transportant les Américains Christina Koch, Victor Glover et Reid Wiseman et le Canadien Jeremy Hansen, doit se poser au large de San Diego en Californie vers 17h07 locales (2h07 en France, samedi).
À lire aussi Pourquoi le retour sur Terre des astronautes de la mission Artemis 2 est à haut risque
21:35
Bonsoir et bienvenue dans ce direct
Bienvenue dans ce direct consacré au retour sur Terre de la mission Artemis 2, premier voyage lunaire habité depuis plus d’un demi-siècle.
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Les publications apparaîtront ici


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