NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Cet article vous est offert
Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous
Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ?
Inscrivez-vous gratuitement
L’homme de 68 ans est « accusé de 22 viols », auxquels s’ajoutent des « lésions corporelles graves », a déclaré dans un communiqué le parquet de Berlin, qui a recensé 58 victimes présumées.
La justice allemande a annoncé, mardi 14 juillet, la mise en accusation d’un Berlinois de 68 ans soupçonné d’avoir drogué, violé et filmé des dizaines de femmes rencontrées sur des applications. L’homme est « accusé de 22 viols », auxquels s’ajoutent des « lésions corporelles graves », a déclaré le parquet de Berlin dans un communiqué. Les victimes présumées ne se souvenaient pas des faits et les auraient découverts uniquement après avoir été informées de l’existence des vidéos dans le cadre de l’enquête.
Les investigations ont été lancées à la suite d’un signalement de la police de Verden an der Aller, une ville de 30 000 habitants située dans le nord du pays, qui enquêtait depuis le début de 2025 sur un homme soupçonné de faits similaires, qui est mort depuis. En analysant ses échanges en ligne, les enquêteurs ont découvert des conversations avec le sexagénaire berlinois, contre lequel une procédure a été ouverte au début de mars 2025.
Le domicile de ce dernier avait alors été perquisitionné une première fois, la police saisissant du matériel informatique. En février 2026, soit un an plus tard, la police y a découvert de nombreuses vidéos montrant des agressions sexuelles « vraisemblablement » commises par le suspect, qui a finalement été arrêté en mars après une deuxième perquisition.
Le parquet a recensé un total de 58 victimes présumées. Mais l’acte d’accusation porte, dans un premier temps, sur 22 faits concernant 14 femmes. Dix autres victimes présumées n’ont pas encore pu être identifiées. L’enquête est encore en cours pour 30 autres femmes. Dans le cas de trois autres, les éléments sont insuffisants à ce stade, selon le parquet. Selon la même source, l’homme aurait administré aux femmes des somnifères associés à de l’alcool avant de les violer.
Délais de prescription
Le parquet a, enfin, classé 36 autres soupçons de viol remontant à la période 2010-2014 concernant une autre femme, ces faits étant prescrits dans la juridiction allemande actuelle. Pour cette seule victime présumée, les enquêteurs n’ont pas pu établir avec suffisamment de certitude que l’administration d’une substance constituait une violence au sens juridique permettant d’appliquer le délai de prescription de vingt ans correspondant aux viols avec violence. Ces faits sont donc aujourd’hui soumis au délai de prescription de cinq ans.
La question de la prescription des violences sexuelles commises sur des victimes inconscientes avait déjà suscité un débat en Allemagne avec l’affaire Claudia Wuttke, après le classement, en novembre 2025, de plusieurs faits présumés en raison des délais de prescription applicables. La justice a annoncé en mai avoir rouvert l’enquête concernant cette Hambourgeoise de 59 ans.
Cette nouvelle affaire rappelle celle des viols de Mazan en France. Gisèle Pelicot est devenue une figure mondiale de la lutte contre les violences sexuelles pour avoir publiquement témoigné des viols commis par des dizaines d’hommes recrutés par celui qui était mari à l’époque des faits.
Le Monde avec AFP


1 week_ago
44



























.jpg)






French (CA)