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Égypte : Sommet de Doha : l’Égypte relance son projet de « force arabe commune » sur le modèle de l’OTAN

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Sommet de Doha : l’Égypte relance son projet de « force arabe commune » sur le modèle de l’OTAN

Publié le 14.9.2025 à 01h05 – Par Élise Delacroix – Temps de lecture 4 mn

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À l’approche du sommet arabo-islamique extraordinaire de Doha des 14 et 15 septembre 2025, le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a réitéré avec force une proposition ambitieuse : la création d’une « force arabe commune » inspirée du modèle de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN). Cette initiative, visant à garantir une défense collective pour les membres de la Ligue arabe, revêt aujourd’hui une urgence particulière.

Une idée ancienne, un contexte nouveau

L’idée d’une alliance militaire arabe structurée n’est pas nouvelle. Elle avait été évoquée une première fois en 2015, dans un contexte régional déjà turbulent. Dix ans plus tard, elle est relancée dans un climat de tensions exacerbées. La récente attaque israélienne ciblant des responsables du Hamas à Doha a servi de catalyseur, soulignant la vulnérabilité de certains États et la nécessité perçue au Caire d’une réponse sécuritaire unifiée et robuste face aux menaces.

Les contours d’une alliance militaire inédite

Selon des experts militaires égyptiens cités dans la proposition, les contours de cette force se dessinent clairement. Sa structure s’inspirerait directement de l’OTAN :

  • Un commandement unifié : La force serait placée sous le commandement du chef d’état-major égyptien ou d’un général de haut rang égyptien, avec un adjoint saoudien, reflétant le poids stratégique de ces deux nations.
  • Un conseil de commandement : Un organe décisionnel composé des représentants de tous les pays participants serait créé pour superviser les opérations et les décisions stratégiques, garantissant une certaine collégialité.
  • L’engagement de l’Égypte : Fervent défenseur du projet, Le Caire s’engagerait à contribuer à hauteur d’au moins 20 000 soldats, soit l’équivalent d’une division militaire complète, un engagement quantitativement supérieur à celui de tout autre pays arabe, confirmant son statut de puissance militaire régionale.

Un accueil mitigé et des défis de taille

La proposition ne fait pas l’unanimité. Si certains États y voient une opportunité de renforcer la sécurité collective et le poids géopolitique du monde arabe, d’autres affichent une prudence marquée. Les réticences portent principalement sur les questions de souveraineté nationale, la difficulté de coordoner des doctrines militaires différentes, et les alignements politiques divergents entre les membres de la Ligue arabe. La définition même d’une « agression » justifiant un déploiement pourrait faire l’objet de vifs débats.

Doha, moment de vérité

Tous les regards se tournent désormais vers le sommet de Doha. Cette rencontre sera un test décisif pour l’initiative égyptienne. Elle offrira une plateforme cruciale pour des discussions directes visant à clarifier les intentions de chacun, les modalités pratiques et le niveau d’engagement des différents États membres.

Le sommet déterminera si la « force arabe commune » peut sortir des cartons des stratèges pour entamer une concrétisation politique, ou si elle restera, comme par le passé, une idée ambitieuse, mais irréalisable dans un paysage arabe encore profondément divisé.

D’après Middle East Eye, l’Égypte a déjà déjoué une tentative israélienne de frapper des dirigeants du Hamas au Caire lors de négociations.

L’Égypte a déployé un système de défense aérienne chinois dans le Sinaï pour stopper les incursions israéliennes et prévient qu’elle riposterait à toute attaque.

L’Égypte suspend sa coopération sécuritaire avec Israël, y compris en n’informant plus Tel Aviv sur les mouvements de ses troupes au Sinaï. Le Caire a également déjoué une attaque israélienne contre un bureau du Hamas. (Channel 12/ MEE)

Israël a lancé une frappe de missiles contre les dirigeants du Hamas au Qatar à l’aide de F-15 et de F-35 tirant des missiles balistiques à longue portée depuis la mer Rouge.

Le plan consistait à éviter l’espace aérien des états arabes et certains n’ont été prévenus que quelques minutes avant que Trump ne puissent demander l’arrêt de l’opération.

Les missiles ont touché Doha, mais ont manqué les principales personnalités politiques du Hamas, tuant des responsables de rang inférieur.

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