Alors que des millions d'élèves reprennent la route de l'école en ce mardi 1er septembre, le sujet du sommeil monte en puissance au sein des familles. Pour les jeunes enfants comme pour les ados, tout est question de quantité mais aussi de qualité. Et celle-ci dépend notamment de l’heure du coucher.

En partenariat avec Destination Santé - Aujourd'hui à 07:00 | mis à jour aujourd'hui à 07:12 - Temps de lecture :

  • Petit ou gros dormeur, du matin ou plutôt du soir… Bien sûr le sommeil reste une question individuelle, fonction notamment d’indicateurs biologiques et encore sociaux, liés au rythme de vie. Il n’empêche qu’il existe des recommandations en termes de durée, selon l’âge.Photo Adobe Stock

    Petit ou gros dormeur, du matin ou plutôt du soir… Bien sûr le sommeil reste une question individuelle, fonction notamment d’indicateurs biologiques et encore sociaux, liés au rythme de vie. Il n’empêche qu’il existe des recommandations en termes de durée, selon l’âge.

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  • Pour établir l’heure du coucher, il convient donc de se baser sur les besoins de l’enfant et de l’adolescent, dans un contexte où l’heure du réveil matinal apparait fixe, impératifs scolaires, obligent.Photo Adobe Stock

    Pour établir l’heure du coucher, il convient donc de se baser sur les besoins de l’enfant et de l’adolescent, dans un contexte où l’heure du réveil matinal apparait fixe, impératifs scolaires, obligent.

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  •  « Coucher tard un enfant revient à le priver d’une qualité de sommeil rarement rattrapée. En effet, le sommeil du matin a perdu son pouvoir de récupération notamment sur le plan mental ce qui risque donc de perturber sérieusement les apprentissages car il est plus léger et fractionné ».Photo Adobe Stock

    En gardant toutefois la recommandation suivante de l’Institut national du sommeil et de la vigilance (InSV), à l’esprit : « Coucher tard un enfant revient à le priver d’une qualité de sommeil rarement rattrapée. En effet, le sommeil du matin a perdu son pouvoir de récupération notamment sur le plan mental ce qui risque donc de perturber sérieusement les apprentissages car il est plus léger et fractionné ».

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Petit ou gros dormeur, du matin ou plutôt du soir… Bien sûr le sommeil reste une question individuelle, fonction notamment d’indicateurs biologiques et encore sociaux, liés au rythme de vie. Il n’empêche qu’il existe des recommandations en termes de durée, selon l’âge. Elles ont été édictées en 2017 par la National Sleep Foundation, une association américaine. Il en ressort des durées moyennes, sur une journée de 24 heures, de :

  • 10 à 12 heures pour un enfant de 3 à 5 ans ;
  • 11 heures, à 5-6 ans ;
  • 10 à 11 heures, entre 7 et 13 ans ;
  • 9 à 10 heures de 14 à 17 ans.

Quels besoins ? 

Pour établir l’heure du coucher, il convient donc de se baser sur les besoins de l’enfant et de l’adolescent, dans un contexte où l’heure du réveil matinal apparait fixe, impératifs scolaires, obligent.

En gardant toutefois la recommandation suivante de l’Institut national du sommeil et de la vigilance (InSV), à l’esprit : « Coucher tard un enfant revient à le priver d’une qualité de sommeil rarement rattrapée. En effet, le sommeil du matin a perdu son pouvoir de récupération notamment sur le plan mental ce qui risque donc de perturber sérieusement les apprentissages car il est plus léger et fractionné ». Autrement dit et comme c’est le cas d’un adulte, plus on dort tôt, meilleure sera la qualité du sommeil, en tout cas dans sa première phase.

En baisse constante… 

Une certitude : depuis quelques décennies, le temps de sommeil moyen des enfants ne cesse de diminuer du fait d’un coucher plus tardif. Selon l’InVS, chaque année, les petits de 3 à 10 ans perdraient environ 10 minutes de sommeil par nuit…

Même tendance à la baisse du côté des ados, sur fond de causes sociales et numériques mais aussi biologiques liée probablement aux transformations hormonales de la puberté. « Au cours de cette période », enchaîne l’InVS, « le sommeil lent profond devient moins abondant, le sommeil plus léger en début de nuit et les endormissements plus difficiles ».

Avec comme conséquence, en période scolaire, d’entrainer une réduction importante du sommeil nocturne. Parfois jusqu’à 2h entre 12 et 18 ans alors que les besoins physiologiques réels, eux, ne diminuent pas.

Régularité du coucher 

Dans ce contexte, comme le préconise de son côté le Réseau Morphée, « les jeunes enfants avant 6 à 8 ans devraient pouvoir être couchés régulièrement avant 20h30. Pour les plus âgés, ne pas dépasser 21h30 semble un point important ». Avec un dernier conseil, qui est d’éviter les trop grandes variations d’un jour à l’autre, histoire d’éviter de fatiguer un peu plus les organismes…

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