La mort de Dolly Parton a fait la une des journaux du monde entier. «Les chansons de la star de la country parlaient à des millions de personnes», titrait le New York Times. L’histoire de cette fille pauvre des Appalaches devenue célèbre, star et riche est celle, par excellence, du rêve américain devenu réalité. Mais ce qui a surtout piqué ma curiosité, c’est une autre phrase du Times: «Elle était, par essence, une rassembleuse.»
Dolly Parton semblait avoir tous les courants de la politique américaine de son côté. A gauche, le maire démocrate-socialiste de New York Zohran Mamdani l’a qualifiée de «championne irremplaçable de la classe ouvrière». A sa mort, le président Donald Trump l’a décrite comme «l’une des plus grandes chanteuses country» et a ajouté: «Il n’y a jamais eu personne comme elle, et il n’y en aura plus jamais.» Trump a ordonné que les drapeaux américains soient mis en berne dans tout le pays jusqu’au 1er septembre 2026, en son honneur – un hommage exceptionnellement rare pour une artiste.


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