Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Discussion sur les avances perdues

23 hour_ago 17

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Vulgarisateur à ses heures, Brendan Gallagher a probablement trouvé la formule la plus adéquate pour résumer l’imprévisibilité de son équipe cette saison.

J’imagine que ça veut dire qu’on joue du hockey excitant, a laissé tomber le petit ailier.

Un commentaire comme une douce riposte à un journaliste qui soulignait que le Canadien était un chef de file dans la LNH autant pour compléter des remontées victorieuses que pour échapper des points en sabordant ses avances.

Le clin d’œil est intéressant et dit beaucoup de ce qu’il y a à savoir de cette équipe. Certes, le Canadien a remporté quatre matchs et en a perdu quatre autres en prolongation quand il était mené après deux périodes cette saison, le plaçant au 5e rang dans la ligue, mais il a aussi perdu 5 des 20 rencontres (15-3-2) disputées avec une avance au début de la troisième, au 29e échelon.

Signe d’une jeune équipe talentueuse, certainement, qui s’en remet à son attaque pour se tirer d’embarras, mais qui gère péniblement ses fins de rencontres. Ce n’est pas seulement que le CH a perdu cinq matchs tandis qu’il amorçait le dernier tiers avec l’avantage, c’est aussi que souvent, même lorsqu’il gagne, il donne une chance à l’adversaire.

Au cours de ces 20 périodes, les hommes de Martin St-Louis ont accordé 25 buts au moment où la prise de risques est supposée diminuer. Quatre fois seulement, le CH a été en mesure de blanchir l’adversaire dans ces troisièmes périodes. C’est peu, trop peu, et c’était un des points à l’ordre du jour pendant une longue réunion de laquelle les joueurs émergeaient au compte-gouttes avant de rencontrer les journalistes, lundi, après l’entraînement.

On en a parlé aujourd’hui. On se débarrasse un peu trop de la rondelle quand on a l’avance. Il faut garder possession de la rondelle, c’est vraiment important, en troisième période surtout. La possession : c’est le point à améliorer, c’est le mot-clé, a expliqué Phillip Danault.

Un joueur de hockey patine.

Phillip Danault

Photo : Reuters / David Kirouac

On parle de notre cheminement et de notre progression. Protéger des avances, c’est là où on en est présentement. On ne parlait pas de ça il y a deux ans. C’est un département qui n’est pas nouveau, mais qui en est encore à un jeune stade. Il faut jouer avec la rondelle plus en troisième période. Je trouve qu’on a manqué des chances de le faire. Contre Boston et en général, a estimé St-Louis.

Des exemples?

Quand un joueur du Canadien est seul en entrée de zone et a du temps et de l’espace, pourquoi prendre un lancer s’il n’y a personne pour foncer au filet?

Tu crées du chaos, mais tu ne forces pas l’autre équipe à se défendre, a lancé l’entraîneur.

C’est ce qu’aimerait voir St-Louis lorsque son équipe mène. De longues présences en territoire offensif avec une prise de risques faible et un jeu réfléchi pour forcer l’adversaire à travailler pour récupérer la rondelle.

Montembeault garde le cap

Il a beaucoup été question des gardiens récemment. DU gardien, en fait, en l’occurrence Samuel Montembeault. Après avoir donné 2 buts en 12 secondes samedi soir à Boston, la furie de certains internautes s’est à nouveau déclenchée envers le gardien sur les réseaux sociaux, là où, malheureusement, les héritiers de Gustave Flaubert et de Hubert Reeves se font rares.

Le portier québécois a admis qu’il aurait pu arrêter le tir de Fraser Minten qui a créé l’égalité 3-3 au dernier match, mais a affirmé du même coup que contre Buffalo et même sur les autres buts contre Boston, ce sont des buts sur lesquels je ne peux pas faire grand-chose.

Il ne faut pas trop regarder les statistiques. Je continue de travailler, a-t-il ajouté.

Le gardien du Canadien Samuel Montembeault replace son casque après un but adverse.

Samuel Montembeault lors du match contre les Sabres de Buffalo, au Centre Bell.

Photo : The Canadian Press / Christinne Muschi

Mieux vaut ne pas s’y attarder trop longtemps en effet. Son embellie de quatre matchs à son retour de Laval après Noël s’est estompée. Il est passé d’un taux d’efficacité de ,921 durant ces quatre départs à ,829 lors des trois derniers. Ce n’est pas reluisant, mais ce n’est pas de sa faute, ont affirmé en chœur ses coéquipiers.

Il n’y a personne à montrer du doigt. Ce n’est pas la faute d’une personne, ce n’est pas juste un truc, c’est une question de jeu collectif, a fait valoir Gallagher.

Il faut dire que la triste prestation du désavantage numérique n’a pas aidé non plus. À ce propos.

L’autre chantier

On s’en doute, il en a aussi été question lundi. L’équipe a passé un bon vingt minutes à s’exercer sur les unités spéciales. Le Canadien a cédé 9 fois à ses 17 dernières occasions (47,06 %) en infériorité numérique, un bilan ni plus ni moins que catastrophique.

St-Louis s’est consolé à l’idée que les buts qu’on a donnés, on n’était pas dans notre structure. C’est surtout venu de jeux brisés, de dégagements ratés, a-t-il estimé.

Autrement dit, ce n’est pas la stratégie qui a fait défaut, a plaidé l’entraîneur, mais plutôt les simples exécutants, trop passifs lors des entrées de zone de l’adversaire ou pour appliquer de la pression sur le porteur après des mises au jeu perdues, par exemple.

Si on est plus prévisibles, le gardien va avoir plus de facilité à faire les arrêts. En ce moment, on n’est pas prévisibles. On donne des passes transversales derrière le gardien, des détails qu’on peut prévenir, a analysé Danault.

Avec les départs de Joel Armia, Christian Dvorak et David Savard, trois spécialistes du jeu en désavantage numérique pour le CH l’an dernier, il fallait s’attendre à une certaine régression. Après 52 matchs, force est de constater qu’on cherche encore les solutions, même si un vétéran comme Danault s’est ajouté au projet chemin faisant.

Défensivement donc, le Canadien devra trouver le moyen de redresser la barque rapidement. Parce qu’avec cinq matchs à faire d’ici la pause olympique contre des équipes comme Vegas, Colorado, Minnesota et Buffalo, le petit coussin au classement qu’il s’était donné s’apprête à fondre comme neige au soleil. Surtout ces jours-ci.

En rafale

Toujours rien de nouveau dans le dossier Patrik Laine. Le grand numéro 92 a participé à un entraînement complet avec ses coéquipiers pour la quatrième fois lors des 10 derniers jours, mais n'a pas reçu le feu vert des médecins pour reprendre l'action. Le Canadien avait annoncé, le 25 octobre dernier, une absence de trois à quatre mois pour le Finlandais après une opération pour une hernie sportive. Dimanche marquait le troisième mois de cette convalescence.

Alex Newhook, pour sa part, a patiné en solitaire pour la première fois depuis sa blessure, à notre connaissance. Dans son cas, on attend plutôt son retour autour de la mi-mars.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway